Jean-Philippe d'Orsmetson, ou la Droite Américaine en deux morceaux

Ce qui est mort cette semaine est une chimère au sens biologique du terme, entremêlant les gènes de la Droite Américaine française sous ses deux facettes d'une même servitude volontaire vis-à-vis de l'impérialisme politique et culturel étatsunien.

D'Ormesson fut un soutien farouche de l'agression américaine contre le Vietnam et de toutes les aventures impérialistes de l'Occident.

Smet-dit-Halliday fut d'abord un des principaux importateurs d'une musique lourdingue et niaise pour jeunes Américains consuméristes blancs des années 50, devenus depuis septuagénaires.

On devrait les enterrer ensemble dans un mausolée bâti sur un parking de supermarché.

 

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