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  • Le choix de la paix

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    L’autodissolution de l’ETA met un terme à un processus qui a débuté en 2011, s’est poursuivi en 2017 par le désarmement, et se clôt en 2018 par une analyse des erreurs et fautes commises et la disparition de cette organisation. Par Michel Tubiana, président d’honneur de la LDH.
  • Des mères indignes d’accompagner leurs enfants

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    Entre un président de la République qui tend la main aux catholiques, voire leur dicte leur attitude, et un ministre de l’Education nationale qui confond laïcité et exclusion, il est bien difficile de distinguer la logique qui guide nos autorités publiques.
  • Mais à quoi jouent-ils ?

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    La crise que vit l’Espagne nous concerne tous. Elle n’est pas simplement la manifestation de la manière différente dont se vivent les différentes composantes de l’Espagne. Elle est aussi la traduction d’une certaine conception de la démocratie. En cela, cette crise me concerne en tant que citoyen européen, alors même que les institutions de l’Union européenne et ses membres sont tétanisés.
  • Macron, Netanyahou, Orban et Soros

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    Les points communs entre ces quatre personnes n’ont rien d’évident. C’est plutôt au croisement de plusieurs actualités que se situe l’intérêt de leur rapprochement : la position de la France dans le conflit israélo-palestinien, les postures autoritaires et antisémites d’Orban, le talon de fer que subissent les Palestiniens et un financier international qui a initié une ONG qui appuie les luttes pour la démocratie et contre les discriminations. Et, au-delà de ces événements factuels, ce sont les signifiants qu’ils véhiculent qui font sens.
  • Petit précis de lynchage médiatique

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    Voici donc la LDH instituée en censeur de Charb. Mieux, elle « conforte les fanatiques dans leur rage contre Charlie [1]» à propos de l’affaire des caricatures. Autant dire qu’elle est complice des assassins. Peu importe que la LDH ait affirmé le droit de Charlie à publier ces dessins ou récuser toute acte de censure. On reconnaît bien là le sens de la mesure de Caroline Fourest et surtout son peu de souci de la vérité.