« CE QUI EST EN HAUT EST COMME CE QUI EST EN BAS »

Il y a, depuis quelques décennies, voire même depuis toujours, comme un dysfonctionnement dans notre beau pays entre la « démocratie représentative » et ceux qu'elle est censée représenter.

Il y a, depuis quelques décennies, voire même depuis toujours, comme un dysfonctionnement dans notre beau pays entre la « démocratie représentative » et ceux qu'elle est censée représenter.

On pourrait parler de « déni de démocratie » : Les élus s'approprient le droit de décider sans tenir compte de la volonté des citoyens, ni souvent de l'intérêt collectif, comme si « être élu » voulait dire avoir carte blanche pour faire ce que l'élu veut, indépendamment de l'intérêt collectif et du choix du peuple censé être « souverain ».

Et ceci est devenu flagrant depuis le vote de 2005 pour le traité de constitution européenne : le peuple a voté non à 55% et tous les présidents successifs se sont assis sur le vote du peuple souverain qui se révèle en fait ne pas l'être autant qu'on le lui laisse croire.

Chirac, Sarkozy ou Hollande, aucun n'a tenu compte du vote du peuple et s'est contenté de signer le même traité en changeant le nom. Pour Macron aucun espoir vu ce qu'il fait.

Il est écrit quelque part dans des écrits « sacrés », que ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. C'est ce que nous allons vérifier...

Nous assistons en haut à une glissade d'une république vers une monarchie de moins en moins constitutionnelle, et sur le plan des services publics la glissade est « consommée » pour un grand nombre d'entre eux, et l'on assiste aux derniers soubresauts des rescapés avec la fin de la SNCF, et peut-être, prochainement de l'Education nationale.

Quand à l'ancienne EDF, elle s'est scindée en plusieurs sociétés anonymes dont l'une profitant de son monopole d'acheminement de l'énergie chez les usagers leur impose un compteur connecté, dont beaucoup ne veulent pas, en s'appuyant sur des lois qui n'existent pas pour agir en toute puissance par la pression et le harcèlement afin d'obliger les usagers à abdiquer leur droit de refus.

Tout cela sans aucun respect du bien public, ni de la santé des gens et uniquement pour satisfaire des lobbies qui ont des intérêts dans l'industrie électrique.

À tous les échelons, la même maladie s'est généralisée et nous assistons à des projets extrêmement coûteux économiquement et écologiquement, sans aucun intérêt pour la population.

Que ce soit nationalement avec le projet LINKY, évalué entre 5 et 7 milliards, (alors que les vieux compteurs sont parfaitement opérationnels, sans compter le coût écologique, avec les rayonnements et les DATA CENTERS qui vont ajouter au dérèglement climatique par la chaleur produite, à tel point que les GAFA (Google, Apple, facebook,etc... projettent de les construire dans les zones polaires), ou bien au niveau local, nous assistons à des projets, comme celui du contournement de Beynac, projet trentenaire, qui avait peut-être ses raisons à l'époque, mais qui n'en n'a plus actuellement, compte tenu de l'élargissement de la route à Beynac, et qui va complètement défigurer la vallée Dordogne en imposant des infrastructures routières lourdes, des ponts supplémentaires, qui vont défigurer le paysage millénaire et représenter des dépenses que le département ne peut se permettre étant donné l'état de ses finances.

Les enquêtes ont révélé la non utilité et la nocivité de ce projet mais finalement il a été autorisé. On a trouvé des traces de vestiges archéologiques, qui normalement, dans n'importe quelle autre site font cesser les travaux, mais là, aucun souci pour la continuation du projet. Comment cela peut-il arriver ? Sous quelles arcanes ce projet est-il placé ? Quelles fées ont-elles assisté ce projet ? Quelles puissances secrètes le protègent-elles ?

 

Les voies du seigneur local sont impénétrables ! … Mais efficaces !

Daniel Coutant, un insoumis local

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