Ignorance et violence!

La violence naît dans l'ignorance. Et nous sommes gouvernés par la violence.

Dans toutes les strates de notre société, la violence est omniprésente et s'intensifie de façon exponentielle.

Avec les multiples démonstrations de violences sous toutes ses formes et leur dernière volonté de floutter les "forces de l'ordre", nos soi-disant gouvernants expriment leur volonté de transformer les "forces de l'ordre" en milice.

Autrement dit, il est plus que temps d'intervenir. Sauf que le hic, c'est qu'autant que nous sommes, nous n'avons jamais exercés notre souveraineté étatique, ce qui a pour conséquence de rester isolés, divisés.

Dans les faits, nous continuons à subir ces soi-disant gouvernants qui ne font preuve que d'ignorance flagrante quant au sujet de l'être humain. Ils se sont arrêtés au mot "sujet". Bien pratique pour des gouvernants qui se prennent pour des éminences royales.

Je ne sais pas encore comment nous pourrions nous écouter de manière collective mais il existe un moyen d'exprimer notre mécontentement ainsi que notre volonté de transformer un modèle gouvernemental en un modèle de gestion collective. 

A solution radicale, il nous faut un moyen tout aussi radical, c'est pourquoi je propose l'idée suivante : aux prochaines soi-disant élections présidentielles, que chaque individu s'abstienne de voter. Pas de vote ou pas assez de votants signifierait la fin d'un modèle et la naissance, la mise à jour d'un nouveau modèle de gestion collective, également appelée une démocratie directe.

Un véritable projet d'études à l'échelle nationale, un système de gestion dynamique et pérenne, un véritable challenge, un véritable plan de sauvegarde à l'échelle nationale.

La création première d'une démocratie directe. Une véritable nation démocratique. Une nation au pouvoir d'évolution et de développement optimal. 

A toutes celles et tous ceux que cette idée intéresse ou pas, n'hésitez pas à me le faire savoir.

Avec tout mon amour, Céline.

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.