Mjs Music History
Chroniqueur- Critique Musicale
Abonné·e de Mediapart

10 Billets

0 Édition

Billet de blog 8 juin 2021

Exposition Kourtrajmé Hard-Corps Section Art et Image 2020-2021 jusqu'au 11 juin

Depuis le 22 mai, l’Ecole Kourtrajmé de Ladj Ly, réalisateur du film « Les Misérables », césarisé et nommé aux Oscars 2020 dans la catégorie meilleur film étranger. Cette école expose la promotion 2020-2021 des différentes formations qu’elle propose.  Cette expo se déroule à la résidence 104, 5 rue Curial, dans le 19ème arrondissement de Paris. Elle durera jusqu’au 11 juin 2021.

Mjs Music History
Chroniqueur- Critique Musicale
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Fondée en 2018, cette école a été positionnée à Montfermeil, en Seine-Saint Denis. Ce choix n’est pas anodin pour Ladj, ayant grandi dans cette commune. Cette école permet de rendre accessible à tous des formations de différentes branches de la création cinématographique, du scénariste au réalisateur, en passant par la formation d’acteur. Mais pas seulement. En 2019, la section Art et Image est ouverte par JR Artiste, autodidacte, d’une renommée internationale.

Aucun diplôme est requis pour ces formations, sans frais d’inscription, qu’importe les ressources et le milieu social. Cependant, l’école est très prisée par sa popularité due à la qualité des professionnels intervenants et à sa pédagogie ciblée. La candidature doit démontrer leur détermination, la passion et la volonté artistique du postulant.

Ce dossier sur l’Ecole Kourtrajmé se déroulera sur quatre articles. Aujourd’hui, nous allons découvrir les élèves de la section Art et Image. Le second sera sur les élèves de la section Acteur. Puis, un article sur les formateurs et accompagnateurs des différentes sections ayant suivi les élèves dans leurs parcours. Enfin, on abordera dans un quatrième article la section Réalisation et Scénariste.

Plongeons-nous dans le monde de l’exposition titrée « Hard-Corps » à travers les diverses perceptions du corps. Cette exposition est la résultante de la promotion 2020-2021 des dix-sept futurs grands acteurs de la culture, dont quatre faisant parti de la section Cinéma (réalisateur et scénariste). Dix-sept visions différentes. Ils vous apporteront un autre regard sur le monde par leur prisme de haute qualité, subtil,  et singulier.

Le rapport du corps à l’esprit

« Sueurs & Coquelicots » de Noun (Insta: @nounartiste)

La danse hip-hop a souvent été utilisée comme outil d’expression. « Le dancefloor est un ring politique » (citation de la conférence « Dancefloor, résistance sociale et politique » de l’Ecole Urbain de Lyon en 2021). Noun fait un parallèle entre l’esprit de liberté et de résistance qu’insuffle la danse dans l’appropriation de l’espace public. Le contexte sanitaire a fragilisé l’exercice de cette pratique vu que les locaux destinés sont fermés. Seule alternative, la rue, pour libérer l’esprit par la sueur de la danse.

L’image du béton armé craqué, exposé par l’artiste, représente autant les lignes de la main posée sur l’asphalte du danseur que la vivacité du coquelicot écartelant cette matière dure pour éclore. Sauf que les coquelicots fanent instantanément quand ils sont cueillis. Comme des danseurs ne pouvant exercer leur art. « Sueurs et Coquelicots » est un appel à la réappropriation de la rue.

« Rouge Mécanique » de Yasmine Bennani (insta: @yasminebennani_)

Cette structure se fondant dans le décor du 104 passe inaperçue à première vue. C’était voulu par Yasmine, telle la maladie qui est souvent invisibilisée en société. Ses tuyaux renvoient à l’image de la médecine qui observe l’humain comme une machine ou de « la tuyauterie à réparer ». Cette fois, l’artiste exprime, par son œuvre, le relationnel du malade et de la maladie. Le point de fuite montre le dérèglement. 

Le son qui accompagne cet ouvrage est une composition de Youri Rebeko à partir d’une mélodie originale de Yasmine. Cette musique bug au départ et se construit au fur et à mesure. Comme le long parcours de ce vécu, qui redevient normal jusqu’à obtenir la guérison.

« Somattentat » d’Ornella Gueremy Marc (@ornellagueremymarc)

crédit: JR artist / insta: @JR

Ornella nous propose le témoignage de Maryse Wolinski, veuve de l’illustrateur Georges Wolinski assassiné le 7 janvier 2015 des attentats de Charlie Hebdo.

Par la somation de la violence de l’attentat et la disparition brutale de son conjoint, on diagnostique chez Maryse un cancer huit mois après les faits. L’artiste nous invite dans le récit intime qui a été vécu par une proche d’une des victimes. Madame Wolinski fait un témoignage vidéo sur 7 minutes et 13 secondes.

« Rien ne sert de courir » de Thomas Jean-Louis (insta: @thomasjlns)

Face à un monde qui va toujours de plus en plus vite, Thomas, livre son ressenti à travers un tableau et un animé. Ce dernier est une personne marchant au pas. La musique qui l’accompagne exprime l’oppression éprouvée de toute cette agitation. Au fur et à mesure, la musique se calme.

Ce décalage peut être un atout. Combien d’erreurs ont été faites par précipitation et qui nous ont conduit à une consumérisation du monde à grande vitesse ?Réflexions sur nos habitudes de vie.

Réflexions sur nos habitudes de vie

« 2060 » de Basile Huma (insta: @gesuskrazus)

Cet artiste nous submerge avec son œuvre nous plongeant dans sa projection en 2060.

Après la montée des eaux, due aux réchauffements climatiques, Basile positionne nos habitudes humaines dans cette immersion. Comme sur cette photo où le linge n’a pas fini d’être étendu.

Cette composition de photos lance un signal d’urgence sans « catastropher ».

« Teen Lovers » de Nine David (insta: @ninedavid)

En passant par un casting fait sur Instagram, Nine nous embarque dans l’univers de l’amour chez les adolescents pendant la période de la pandémie. Telle une observatrice, par sa série de photos, l’artiste fait ressortir l’optimisme de cette jeunesse qui a su s’adapter à la situation et « qui continue de croire en l’amour et à le vivre ».

« Ne pas t’oublier » de Kopeto (Karlton Seydi - @kop3to)

Un mannequin sous un amas de terres, des fleurs qui poussent par-dessus éclairées par un écran de télévision avec des Led de floraison à l’intérieur. Voici l’œuvre de Kopeto. Il interroge sur les lumières synthétiques et artificielles qui sont constantes dans nos vies quotidiennes.

Est-ce que ces lumières nous donnent les mêmes apports de croissance intellectuelle, corporelle et spirituelle que le soleil ?

Selon le point de vue qu’on a, le bonhomme est en train de s’élever, stagner ou de s’enterrer. Kopéto fait le parallèle entre le personnage sous terre, qui représente l’artiste, et les plantes qui poussent avec très peu de lumières et qui arrivent à éclore.

Ces lumières artificielles nous font évoluer et nous élèvent malgré leurs présences permanentes dans notre espace public. 

Conscious X83 de Fodil Drici (insta: @fodildrici)

Par une animation sur deux projections qui se superposent, Fodil questionne sur la surconsommation d’achat de vêtements. En arrière-plan, on voit les 83 corps démembrés qu’il a sculpté.

Il met en perspective l’éthique de la fabrication des vêtements par l’exploitation humaine et l’hypocrisie des dirigeants des 83 enseignes accusés dans le scandale des Ouïghours. Ce lien est fait via un texte qui accompagne l’œuvre, à découvrir sur place.

Le corps, expression de la mémoire

« Femme avec un grand A » de Yaziame (insta: @yaziame)

Par le vêtement du Haïk, (tenue traditionnelle maghrébine, plus répandue en Algérie) Yaziame fait appel à la mémoire du vécu et du ressenti des femmes ayant connu la guerre d’Algérie. Incarné par sa cousine et les mains de sa grand-mère surplombant les quatre photos, cet ouvrage témoigne du traumatisme colonial et de sa finalité, la guerre.

Né d’un dialogue avec sa mère maternelle, elle lui expliquera notamment, le privilège d’avoir des oranges en ce moment de conflit. Puisque toute nourriture était détruite ou jetée à terre par l’armée pour ne plus être comestible.

Cette série est un hymne en image aux femmes fortes pendant la guerre d’Algérie. « L’artiste essaie de créer des images à partir de cette interview (avec sa grand-mère maternelle), des moments passés avec sa grand-mère paternelle, ses tantes et ce qu’elles lui ont transmis parfois sans les mots ».

« Singulier/ Pluriel » de Côme (Côme Webenbe- Tuichen - Insta: @come_wt)

© Crédit: Elise Otinwa / insta: @e.otnw

Côme nous démontre par sa série de photos tous ceux qui forment sa personnalité. En 2016, il part au Cameroun pour faire son arbre généalogique. Profitant de sa venue, sa mère lui demande d’enregistrer la voix de son oncle. Par cela, l’artiste commence à faire une collection de photos et d’enregistrements des autres membres de sa famille.

De retour en France, il va faire de même, avec sa famille de cœur, les personnes de son quartier, Les Tilleuls dans la ville de Blanc-Mesnil. Tout cela constitue le portrait de l’artiste via ses différents témoignages, qui définit tout ce qu’il est aujourd’hui.

«Dibutadès » de Cécile Cornet (insta: @cecile.cornet)

« Quand son homme va partir, la femme reste seule avec son art. C’est le début de la relation que la femme va avoir avec son art. L’art comme manière de fixer la vie dans le temps ». Voilà comment Cécile nous définit cette peinture où cette fois, c’est l’homme qui est nu pendant que la femme peint son ombre. Peindre le moment présent qui sera marqué en mémoire et qui deviendra un souvenir passé.

Par ce tableau et par inversement des rôles, elle pose cette question « pourquoi le mot Muse n’existe pas au masculin ? ». L’art peut être un moyen pour la femme de se réapproprier son image et son corps hors du regard masculin. L’artiste, par son œuvre, nous montre un paradoxe grandiose, les corps nus féminins sont partout alors que les femmes artistes ne sont pas reconnues et mises en avant par nos institutions.

Les codes sociétaires imposés et déconstruits

« Le Mikve » de Sarah Makharine (insta: @makharon)

Par la symbolique du Mikvé, bain rituel judaïque de purification, « Sarah interroge la relation que chaque femme entretient avec son corps ». Cette œuvre, comprenant des photos et un film, est accompagnée des voix de toutes les femmes rencontrées. Souvent considéré comme impure ou symbolique de tentation, le corps féminin doit être désexualisé dans les religions.

En reprenant possession de ce rituel, l’artiste nous livre « sa réappropriation de la vision du féminin dans son ensemble ».

« Catalyseur » de Li-Lù June C. (insta: @june.lilu)

Cette série de photos questionne sur les nouveaux critères de beauté. L’arrivée des filtres sur différentes applications ont rendu accessible la transformation physique.

Via une application mobile, Li-lù utilise les clichés de notre société actuelle en poussant les traits à bout pour en faire ressortir l’absurdité de l’uniformisation des corps. C’est une sorte de prévention à la chirurgie esthétique non réfléchie.

De loin, on pense que c’est naturel, car familier. Mais plus on s’approche, plus on remarque l’anormalité des corps.

« Les Filles de Perséphone » de 666 Bambi (Elodie Tann - insta: @666biche)

Le titre de cette œuvre n’est pas anodin. Perséphone représente la déesse de la fertilité.

Par cette représentation, Bambi nous livre un piano de l’orgasme et/ou du plaisir. Chaque touche est reliée à un vibromasseur par des fils complètement emmêlés.  L’entrelacement des câbles montrent la complexité du chemin vers son propre plaisir personnel.

Les vibromasseurs positionnés permettent de désacraliser le sexe en lui-même. Quant aux touches du piano, elles invitent à être le compositeur de son propre désir en le rendant ludique.

« Fric Show » de Paloma Vauthier (insta: @palomavauthier)

Crédit: Karlton Seydi / Insta: @kepeto

Cette artiste, pratiquante du Pôle Dance nous montre le rapport entre les spectateurs et les danseurs/ danseuses. La disposition de l’œuvre, trois barres, trois écrans, trois danseuses, trois visions différentes de cette pratique. Chaque vidéo est accompagnée d’une musique/ témoignages via un lien QR code.

Pour Rachel, à gauche, le Pôle Dance est la continuité de sa pratique en danse classique. Comme un papillon tournant autour de la barre, représentation pour elle du tronc d’arbre, Rachel se métamorphose dans cette danse classique aérienne.

Angèle, au centre, casse les étiquettes des identités sexuelles par une androgynéité. Souvent vu par le regard extérieur comme un garçon manqué, cette danseuse a su s’assumer et utiliser son corps comme moyen de questionnement.

Anna, à droite, revendique directement que le Pôle Dance est une danse de cabaret comme les autres par le charme et l’érotisme. C’est la danseuse qui a le pouvoir sur scène.

Par ses trois visions, Paloma nous questionne sur le rapport public/ mise en scène. La performeuse est soit vu comme un monstre, par répulsion, en la diabolisant à la manière des freaks show du XIXème siècle aux Etats-Unis. Soit vu d’une manière attractive par les fantasmes que procure l’érotisme de ses corps en mouvement.

Les grands cabarets ne choquent pas pourtant le Pôle Dance choque encore.

« A mon corps défendant » de Frédéric Olidez (insta: @frederic.olidez)

Policier et photographe, Frédéric détruit l’image du jugement par l’habillement. Comme on dit, l’habit ne fait pas le moine.

De son habit de tous les jours à se vêtir de sa tenue de force de l’ordre, Frédéric nous pose cette interrogation : « Doit-on catégoriser un individu par son vêtement ou sa fonction ? »

« Le Google Noir » de Willow Evann (insta: @willowevann)

Par sa sculpture, Willow a voulu donner sa propre définition de l’homme noir. En effet, en tapant homme noir sur google, la résultante est assez négative et ne lui correspond absolument pas.

En étant éloigné de l’œuvre, on peut voir des cubes de différentes variantes de couleurs formant un carré unifié. Plus on se rapproche de cette œuvre, plus on aperçoit de plus en plus que les cubes sont difformes.

On peut aller plus loin sur cette sculpture, au sens large, à la diversité de l’humanité formant un seul bloc avec ses imperfections qui nous caractérise tout un chacun.



Par ses multitudes présentations, vous pouvez constater la pluralité des visions du monde. Les élèves ont entre 18 et 47 ans. Ils se sont combinés et allier leurs différences pour travailler ensemble. Et même avec les autres branches de spécialisations de l’école, que j’évoquerai avec plus de précisions prochainement.

Accompagné de Hélène Jayet en tant que formatrice (grande photographe et dessinatrice) et Baptiste Lignel, le responsable pédagogique (grand graphiste et photographe, aussi enseignant à l’école Hétic à Montreuil depuis 2003), ses élèves ont réussi à mettre à profit le savoir qui leur a été transmis pendant neuf mois en nous livrant cette expo.

Je vous rappelle que cette exposition est gratuite, en entrée libre et se terminera le vendredi 11 juin. Vous pouvez réserver ici: Lien réservation créneau.

Vous pourrez échanger avec les artistes et admirer la vision d’un nouveau monde pleine d’ouverture d’esprit.

Des œuvres exposées de la même promo se déroule aussi, jusqu’au 10 juin. Cet évènement se déroule au Parcours Saint-Germain, à la galerie Pixi, pour fêter les 20 ans d’art contemporain à Saint-Germain-Des-Prés. La page de l'évènement: Parcours Saint-Germain en fête.

En vous souhaitant bonnes visites. Allez voir par vous-mêmes !!! Du mardi 8 au 11 juin, profitez de ses derniers jours supplémentaires et réservez-vite un créneau sur le site :

Et n’oubliez pas, la culture et l’art, c’est la vie.

A bientôt, pour la suite de cette aventure avec l’Ecole Kourtrajmé.

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — Amérique du Nord
Dans le Wyoming, qui sauvera Liz Cheney, la républicaine anti-Trump ?
S’enfoncer dans les délires de Donald Trump ou reconduire son opposante numéro 1 au sein de son parti ? Une certaine idée de la démocratie américaine se joue mardi 16 août dans les primaires républicaines de l’« État des cow-boys ».
par Alexis Buisson
Journal — Migrations
Les réfugiés afghans refusent que leur pays tombe dans l’oubli
Après la chute de Kaboul, le 15 août 2021, quelque 2 600 Afghans ont été évacués vers la France via des vols de rapatriement. Mediapart donne la parole à celles et ceux qui tentent de se reconstruire, loin de leur pays et de leur proches, qu’ils savent meurtris.
par Nejma Brahim
Journal
Prostitution : le torchon brûle entre écologistes et associations
Depuis plusieurs jours, une querelle oppose des associations LGBTQI+ et Raphaëlle Rémy-Leleu, élue EELV de Paris. Les premières reprochent vertement à la seconde ses positions sur le travail du sexe. L’écologiste dénonce un « harcèlement » injuste.
par James Gregoire
Journal — Écologie
Ne pas perdre une goutte d’eau, le combat de Lyon et de sa région
Dans le département du Rhône, parmi les plus touchés par les canicules, retenir et économiser l’eau devient urgent. La bataille se joue mètre cube après mètre cube, de la déconnexion des réseaux d’assainissement à la rénovation des trottoirs, de l’arrosage des jardins aux prélèvements par les gros industriels.
par Mathieu Périsse (We Report)

La sélection du Club

Billet de blog
Céline, le trésor retrouvé - La piste Morandat (5/9)
Dans ses lettres, Céline accuse Yvon Morandat d’avoir « volé » ses manuscrits. Morandat ne les a pas volés, mais préservés. Contacté à son retour en France par ce grand résistant, le collaborateur et antisémite Céline ne donne pas suite. Cela écornerait sa position victimaire. Alors Morandat met tous les documents dans une malle, laquelle, des dizaines d’années plus tard, me sera confiée.
par jean-pierre thibaudat
Billet de blog
Céline, le trésor retrouvé - La révélation (1/9)
Comment, par les hasards conjugués de l’Histoire et de l’amitié, je me retrouve devant un tombereau de documents laissés par Céline dans son appartement de la rue Girardon en juin 1944. Et ce qui s’ensuivit.
par jean-pierre thibaudat
Billet de blog
Céline, le trésor retrouvé - L’inventaire (2/9)
Des manuscrits dont plusieurs inédits, son livret militaire, des lettres, des photos, des dessins, un dossier juif, tout ce que l’homme et l’écrivain Céline laisse chez lui avant de prendre la fuite le 17 juin 1944. Un inventaire fabuleux.
par jean-pierre thibaudat
Billet de blog
Céline, le trésor retrouvé - Oscar Rosembly (4/9)
Depuis longtemps les « céliniens » cherchaient les documents et manuscrits laissés rue Girardon par Céline en juin 1944. Beaucoup croyaient avoir trouvé la bonne personne en un certain Oscar Rosembly. Un coupable idéal.
par jean-pierre thibaudat