Errements de la justice française. Jusqu'à quand ?

Cher lecteurs, je vous apporte de nouveaux éléments en lien avec une des plaintes que j'ai déposées le lundi 23 décembre 2019 au tribunal de grande instance de Charleville-Mézières. Que fera de le procureur Laurent de Caigny de cette nouvelle information ? Rien ? Je laisse la DGSI et la préfecture des Ardennes informer le parquet de Charleville-Mézières.

BOUTICHE Mohamed le mardi 2 juin 2020 à 15h00.

 

Entre le 29 novembre 2019 et le 10 décembre 2019 pendant mon internement forcé directement commandé par le premier ministre français Édouard PHILIPPE (piloté par ses subordonnés le secrétaire d'état Laurent Nunez, le directeur de la DGSI Nicolas Lerner et le préfet des Ardennes Sébastien LAMONTAGNE; avec la complicité de la ministre de la santé Agnès Buzyn et de la psychiatre Louisa Maiziz), il s'est produit 2 événements juridiques. 

 

Le premier eu lieu le premier décembre 2020, c'est le départ en retraite du "juge des libertés et de la détention" du TGI de Reims Luc Puechberty, qui trouvait toujours une solution pour prolonger ma séquestration, un jour il me dit que tout ce qui est "islamique" est suspect, un autre jour il demande une expertise parce qu'il ne connaissait pas la définition de deux mots écrits sur un certificat, je lui ai alors dit que j'étais disposé à lui acheter le dictionnaire "Robert", et pour finir il s'appuya sur une garde à vue imaginaire pour "apologie du terrorisme", j'ai déposé une plainte en février 2019 pour laquelle le procureur de Reims Matthieu Bourrette n'a donné aucune suite. Voici l'extrait du journal officiel de l'état concernant le juge Puechberty

Pour conclure avec ce juge, je vous informe que plusieurs copies de ses décisions me concernant avaient été perdues par le personnel du service zr4 de la clinique Henry Ey de Reims. Au court de l'année 2019 j'ai demandé à plusieurs reprises à son secrétariat de me fournir des copies des décisions me concernant, j'ai à chaque fois respecté leurs exigences jusqu'à ce qu'au mois d'août 2019 la standardiste du TGI de Reims me dise que ma demande sera examinée par la présidente du TGI madame Hélène Judes et qu'elle me donnera une réponse en septembre 2019... Je n'ai jamais eu de réponse ni de sa part ni de sa remplaçante Marie-Josèphe Bart. Hélène Judes est maintenant magistrat à Pointe à Pitre à la Guadeloupe, où comme à Reims elle passe pas mal de temps sur Twitter, Présidente TJ P.A.P (@Pdttjpap) : https://twitter.com/Pdttjpap?s=09.

 

 

Le deuxième événement (qui doit être mis en lien avec ma plainte déposée contre le "psychiatre" Saadane Yassine le 23 décembre 2019 pour faux et usage de faux) a eu lieu le 4 décembre 2019. Voici la plainte déposée contre Saadane Yassine, voici le document contesté.

Le 4 décembre 2019 Madame Jurma Anda-Maria a été autorisée à exercer en France la profession de psychiatre (pourtant la Roumanie est membre de l'union européenne; peut-être que cette dame a obtenu son diplôme de médecine avant l'entrée de la Roumanie dans l'union européenne car elle est née en 1965). Je vous informe que c'est avec madame Jurma (assistée de l'infirmier Romain) que je me suis entretenu le 5 mars 2019 après 14h30, lors de mon arrivée dans le service Argonne du CHS Belair de Charleville-Mézières. Je n'ai jamais rencontré Saadane Yassine le 5 mars 2019. Le seul entretien que j'ai eu avec lui a eu lieu le lundi 11 mars 2019 en fin de matinée, Alexandra, une infirmière, l'assistait. 

 

J'ai eu aussi un entretien avec madame Jurma le 10 avril 2019 vers 11 heures. 

Je ne sais pas si madame Jurma avait le droit ou pas d'exercer la fonction de psychiatre en France avant décembre 2019, mais voici la photo d'une page du livret d'accueil du CHS Belair de Charleville-Mézières où figure le nom de madame Jurma, j'ai pris cette photo entre mars et juin 2019

 

Voici le lien mediapart en lien avec la plainte contre monsieur Saadane Yassine

 

Je n'ai eu accès à mon dossier médical qu'en juin 2019 après ma sortie du CHS Belair. Je n'ai donc pris connaissance du faux rédigé par Yacine Saadane qu'après ma sortie. Je peux donc vous communiquer en toute bonne foie les correspondances que j'ai adressées à petitions@ohchr.org tout au long de mon internement dans le service Argonne de madame Cellier Brigitte, dans lesquelles j'évoque mes entretiens avec les psychiatres.

 

Voici le lien originel du texte ci-dessus

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L'auteur a choisi de fermer cet article aux commentaires.