Méfi ! Les faux amis peuvent cacher les vrais (revendication n° 4)

Dans ma rubrique Méfi ! n° 2 je parlais des mal comprenant qui volaient en escadrille je ne dis plus con car je sais pas si c'est permis . Il semble qu'on ait retrouvé un avion (un gros gros porteur celui là)

. La Secrétaire d’état à la jeunesse (je savais même pas que ça existait) Sarah El HAÏRY, vient de passer avec succès son entrée dans l'actualité Elle prouve avec brio qu'elle a toute sa place dans ce gouvernement. Quand un jeune vous dis je passe ma vie à me faire défoncer par la police, elle lui répond : "il faut aimer la police" car elle vous protège. Quand des jeunes demandent des cours sur le fait religieux pour mieux lutter contre l'intolérance : elle répond "les religions n'ont pas leur place à l'école". Apparemment elle confond histoire des religions et pratique des religions. Du coup, elle ordonne une enquête sur la Fédération des Centres Sociaux. Elle me plait vraiment celle là je me demande si on devrait pas la nommer chef d'escadrille.

J'ai piqué ce qui suit sur le site de RTL

Pourquoi Sarah El Haïry demande une inspection de la Fédération des centres sociaux

ÉCLAIRAGE - L'association avait organisé le 22 octobre une rencontre à Poitiers entre 130 jeunes et la secrétaire d'Etat à la jeunesse. Un événement mouvementé qui n'a visiblement pas plu à Sarah El Haïry : celle-ci a diligenté une inspection de la structure.

Les élèves ont par exemple exprimé le besoin d'avoir des cours sur le fait religieux à l'école - une de leurs propositions pour lutter contre l'intolérance. "Les religions n’ont pas leur place à l’école, un point c’est tout, leur a répondu fermement Sarah El Haïry selon les propos rapportés par La Vie. Vous êtes des mineurs, la laïcité est là pour vous protéger !" 

 

De la même manière, La Vie raconte un passage sur les violences policières. Alors qu'un élève aborde les contrôles au faciès, en précisant qu'il part d'expériences vécues, Sarah El Haïry s'empare du micro pour prendre la défense des forces de l'ordre. "Il faut aimer la police, car elle est là pour nous protéger au quotidien. Elle ne peut pas être raciste, car elle est républicaine !" s'exclame-t-elle. "Malaise dans la salle", décrit l'hebdomadaire.

La Marseillaise de la discorde

Une atmosphère pesante que reconnaît Sarah El Haïry dans son entretien au Point. "Il y a des silences, je vois les visages de chacun et je sens le monde adulte absent, comme abasourdi, relate-t-elle. Je conclus en disant qu'il est important de respecter le pacte républicain." C'est là qu'elle lance une Marseillaise... très peu suivie. Une partie de la scène a été filmée par France 3 Poitou-Charentes dont les caméras étaient également présentes lors de la rencontre. "Les jeunes ont rapidement pris le micro pour dire leur incompréhension face à cette initiative", relaie le média sur son site internet. 
"Ils ont complètement analysé qu’elle utilisait La Marseillaise pour clore le débat, explique Tarik Touahria, président de la FCSF, au magazine Politis. C’est une façon de claquer la porte à ces jeunes, de casser un processus où les jeunes ont envie de débattre, de comprendre, de faire société et la ministre aurait pu débattre avec eux, expliquer…" Une position que Sarah El Haïry dit avoir adoptée. "Mon devoir, ce jour-là, en tant que ministre de la République, c'est de leur expliquer en quoi leurs propos et leurs demandes n'étaient pas adaptés à notre Pacte républicain. La République n'est pas à la carte."

A la fin de la rencontre, La Vie raconte que la secrétaire d'État quitte le gymnase agacée, arguant que les 130 jeunes présents dans la salle ne sont pas "représentatifs". "Comment ont-ils été accompagnés ? Comment le travail pédagogique a-t-il été mené ? Comment, en plusieurs jours de travaux, en sont-ils arrivés à de tels propos sans que cela n'alerte personne ?" interroge-t-elle aujourd'hui dans le Point.

Comme l'a rapporté dès jeudi le média local d'investigation Médiacités, pour répondre à ces questions, Sarah El Haïry a demandé à l’Inspection Générale de l’Éducation, du Sport et de la Recherche d'enquêter sur la Fédération nationale des centres sociaux. Une mission qui "a pour objet d’examiner les objectifs, des conditions d’organisation et d’encadrement du Réseau Jeunes et, plus largement, les conditions d’organisation et de fonctionnement de la FCSF", explique l'association dans son communiqué, en assurant aborder la chose "avec sérénité".

"On veut connaître le niveau des encadrants des ces centres sociaux, justifie le ministère auprès de Politis. On est dans un moment où il faut qu’on arrête avec ces petites compromissions et on est face à des jeunes qui ne sentent pas faire partie de la République : on se demande s'ils ont été suffisamment challengés et contredits dans leurs discours." Dans Le PointSarah El Haïry tente de rassurer : "On ne cherche pas à accuser, mais on veut comprendre comment ces débats et ces propositions se sont construits", explique-t-elle

REVENDICATION N° 4

Abolir les mesures prises par un ancien président de la république mis en examen pour association de malfaiteurs. Embauche immédiate de plusieurs milliers de policiers sans uniforme. Doter ces policiers de ballons de foot, de livres, de billets de cinéma et de théâtre; Les encourager à vivre dans le quartier où ils travaillent. Créer des lieux de vie où jeune, parent, policiers, pourront se rencontrer et régler les problèmes tranquilou.



 

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