Humour. 2 hommes ! Un héros et un Fantôme du Louvre ! ! !

Ce fantôme avait été incarné par Juliette Gréco dans une série TV de 1965 : Belphégor ! ! ! Même démarche hiératique ! Mêmes petits pas ! ! ! Mais le silence total ! Le héros était Kennedy ! VOIR L'ARTICLE du Point.

L’autre se fait appeler LE DIEU JUPITER ! « Rien » que ça ? ! Non ! En plus, « LE VERTICAL »

(Expliquons ce nom de Zeus ; il se trouve dans la mythologie hindoue. Zeus y est Dyaus, le dieu du ciel brillant ou du ciel spirituel, d'un mot qui signifie briller. ... Comme les Hindous parlaient de Dyaus-pitar, et les Grecs de Zeus-pater, ainsi les Latins et les Romains l'appelaient Jupiter, qui signifie « père Zeus ».24 janv. 2011)

*** *** *** Jupiter est aussi celui qui a condamné, pour haute trahison, Sisyphe, à la vie éternelle dans l’effort !

LE POINT S’EST ATTACHÉ A PLACER EN EXERGUE UN VRAI « HÉROS »

Aux lectrices/teurs de faire ensuite la différence entre les deux présidents ! ! !

2 AOUT 1943. LE JOUR OU LE LIEUTENANT JOHN KENNEDY SAUVE SES HOMMES DE LA NOYADE

PODCAST. Commandant une vedette lance-torpilles qui a coulé dans le Pacifique, le futur président des États-Unis se comporte en héros.

Par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

Modifié le 02/08/2019 à 16:08 - Publié le 02/08/2019 à 01:05 | Le Point.fr

Au cours de l'été 1943, John Fitzgerald Kennedy âgé de 26 ans assure le commandement de la vedette lance-torpilles PT-109 dans les îles Salomon. Le 1er août 1943, quinze vedettes, dont la sienne, reçoivent l'ordre d'intercepter et de couler un convoi de destroyers japonais traversant le détroit de Blackett. La mission se révèle un échec. Les vedettes tirent trente torpilles sans atteindre leurs cibles. Il fait une nuit d'encre qui empêche toute visibilité

Cinq kilomètres à la nage

Vers 2 h 30, Kennedy et ses hommes voient surgir hors des ténèbres une énorme masse. Aucune manœuvre n'est possible. En moins de temps qu'il ne faut pour avaler un sushi, le destroyer Amagiri découpe la minuscule vedette comme une tranche de thon rouge. Le choc envoie Kennedy valdinguer dans le cockpit. Lui qui souffre déjà du dos ! Deux membres de l'équipage meurent dans la collision, les autres sont projetés dans l'eau. Une fois le destroyer japonais disparu dans la nuit, ils parviennent à remonter à bord du PT-109, réduit à l'état d'épave. Certains sont blessés, d'autres intoxiqués par la fumée. Personne n'ose tirer une fusée éclairante pour demander des secours par peur d'attirer les Japonais qui occupent les îles voisines.

Les survivants décident de quitter l'épave pour rallier un îlot désert situé à 5 kilomètres de là. John, qui a appartenu à l'équipe de natation de Harvard, hale un de ses hommes blessé en tenant sa ceinture entre les dents. Deux marins ne sachant pas nager sont ficelés sur une planche tirée par les sept autres. Après plusieurs heures d'efforts, ils atteignent enfin l'îlot. Il faut aller chercher du secours. John repart à la nage vers le passage de Ferguson, souvent emprunté par les navires américains. Il entame un formidable marathon natatoire, progressant d'île en île, de récif en récif. Pour finir, il atteint enfin le passage, mais, comme sœur Anne, il ne voit rien venir, car, cette nuit-là, la marine américaine n'est pas de sortie. Dépité, John rebrousse chemin. Le retour est un calvaire, il manque de se noyer à plusieurs reprises. Il finit cependant par rejoindre son équipage. 

Indigènes en canoë

Impossible de rester plus longtemps sur cet îlot où l'eau manque. Les marins nagent jusqu'à l'île Olasana, sur laquelle ils dénichent des noix de coco, mais leurs estomacs habitués aux burgers ne les supportent pas. Surtout, ils ne trouvent pas d'eau, n'osant pas pénétrer à l'intérieur des terres par crainte des patrouilles japonaises. Après une nuit glacée, John et le marin Ross nagent jusqu'à l'île suivante, l'île Naru, elle aussi occupée par les Japonais. Sans se faire repérer, les deux hommes trouvent une boîte pleine de bonbons japonais et, un peu plus loin, de l'eau en conserve. Ils découvrent même un canot caché dans les buissons.

Au moment de repartir, John et Ross voient au large deux indigènes en canoë. Amis ? Ennemis ? Ils prennent le risque d'attirer leur attention, mais ceux-ci s'enfuient. C'est un coup dur. Avec l'embarcation trouvée dans les buissons, Kennedy retourne guetter des navires amis dans le passage de Ferguson. Une fois de plus, il fait chou blanc. Il n'a plus qu'à apporter les bonbons et l'eau à ses compagnons d'infortune qui l'attendent sur l'île d'Olasana.

Message sur une noix de coco

Bonne surprise, il trouve son équipage en grande conversation avec les deux indigènes vus la veille. En fait, ceux-ci servent d'éclaireurs aux forces alliées. Le lendemain, le 6 août, les deux hommes s'en vont en emportant un message de Kennedy gravé sur une noix de coco pour demander du secours. Ce qui n'empêche pas le capitaine courageux de repartir une fois de plus avec Ross pour se poster dans le passage de Ferguson. La mer est grosse. Ils doivent se battre contre les vagues pour ne pas périr noyés. Finalement, le lendemain matin, le 7 août, huit natifs des îles Salomon apparaissent sur l'île des naufragés avec de la nourriture et les instructions du lieutenant Reginald Evans ordonnant à Kennedy de venir le retrouver sur l'île de Gomu. Les deux hommes n'ont plus qu'à planifier le sauvetage de l'équipage du PT-109, au nez et à la barbe des Japonais.

Le 8 août à l'aube, Kennedy est de retour sur l'île d'Olasana, à bord d'une navette lance-torpilles. Ses hommes sont embarqués et amenés sur la base américaine de Rendova. Mission accomplie. Super-Kennedy est décoré de la médaille Purple Heart. Le play-boy est devenu un héros. Son papa en fera un président, dont la première décision sera de renforcer l'interventionnisme américain au Vietnam.

# # # . Le POINT ne MENTIONNE PAS QUE CE HÉROS MÉPRISE SES ENNEMIS EN LES RECARDANT COMME DES « RIEN »

# # # OÙ est l’erreur ? !

Pierre Payen (Dunkerque)

N. B. 1) Le Point aurait contacté les ROTHSCHILD pour mieux connaître ses actes héroïques mais ils n’ont pas répondu. Pas question de s’épandre sur le « contrat passé » ! 

Quant à l’ex-président de Tulle, il a fait savoir par sa Julie qu’il était en train de faire le Tour de France des hypermarchés, qu’il était en pleine ascension ! Qu’il n’avait pas le temps d’en dire plus sur ce gamin qui l’avait honteusement trahi !

N. B. 2) Notre président a réussi à gagner l’Everest Brigitte en quelques années !

Mais il a dévissé 2 fois lors de la conquête de Normale-sup.

Et la 1ière fois pour celle de l’ENA (D’où un complexe certain et une recherche compensatoire constante ayant abouti à la Méritocratie et au personnage de 1ier de cordée !

Retenu dans les Alertes Google Humour du 03/08/19 :

Humour. 2 hommes ! Un héros et un Fantôme du Louvre ! ! !

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Ce fantôme avait été incarné par Juliette Gréco dans une série TV de 1965 : Belphégor ! ! ! Même démarche hiératique ! Mêmes petits pas ! ! ! Mais le ...

 

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