Humour² Blanquer ! La Bande en marche ! Tous pareils ? !

Je ne résiste pas … Et Tous ces gens-là, comme les colonisateurs ou en tant que néo-colonisateurs se sentant « supérieurs », néo- racistes, n’ont pas l’air de sentir que cela se terminera mal pour eux ! Ils rouleraient pour Nous ! En fait au nom de la PUISSANCE DE LEUR FRANCE ? ! CELLE DES HOMARDS !

(Entre les concepts Colonisation et capitalisme, néo-colonisation et néo-capitalisme, la différence est-elle plus énorme que la similitude existante ? !)

C’est un article « Christine Renon, la directrice d'école maternelle dont le suicide alarme sa profession … » qui m’a évoqué l’état d’esprit colonisateur du COLONEL BLANQUER !

(Cette directrice de 58 ans s'est suicidée dans une école maternelle de Pantin (Seine-Saint-Denis), où elle a été retrouvée le 23 septembre. Elle avait laissé une lettre dénonçant ses conditions de travail. Alors que ses obsèques ont lieu ce jeudi 3 octobre, plusieurs établissements sont en grève.)

LE COLONEL BLANQUER NE SE CONDUIT-IL PAS ENVERS LES ENSEIGNANT.E.S  COMME LES COLONISATEURS EN ALGÉRIE PAR EX. ? !

Avec morgue, dédain, fort de sa supériorité et pleins pouvoirs ? !

Je voudrais bien connaitre la liste de ses bouquins préférés !

QUAND ON A VU SON SOURIRE PERMANENT, SA CAPACITÉ D’EMPATHIE, EST-CE NÉCESSAIRE DE POUSSER PLUS EN PROFONDEUR SON ENQUÊTE ? !

 

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*** SON PREMIER MESSAGE, SOUS LA FORME D’UN TWEET, N’EST-IL PAS AUSSI EXPRESSIF QUE SIGNIFICATIF ? !

Ils n’ont pas honte !. Monsieur Blanquer, elle s’appelait ...

Dans son seul tweet consacré au suicide de la directrice d’école de Pantin, le ministre se montre incapable de la nommer.

https://www.humanite.fr/ils-nont-pas-honte-monsieur-blanquer-elle-sappelait-christine...

Et puis, le prenant de haut, pour calmer ces petits profs, il veut bien parler un peu, voire leur donner un sucre !

 Blanquer « prêt » à discuter du statut des directeurs d’école après le suicide de Christine Renon

L'avocat de C. Ghosn révèle les « scandales de l'affaire »

Un article des enseignant.e.s dans la Voix du Nord :

Des larmes et de la colère. La moitié des écoles de Seine-Saint-Denis devraient être fermées, ce jeudi 3 octobre, selon les estimations du SNUipp-FSU, le premier syndicat du primaire, après le dépôt d’un préavis de grève après le suicide d’une directrice d’école maternelle à Pantin.

Le corps de Christine Renon a été découvert lundi 23 septembre au petit matin, par la gardienne de l’école Méhul, dans le hall de l’établissement. Deux jours plus tôt, juste avant de se donner la mort, la directrice de 58 ans, décrite comme « hyper investie », avait pris soin d’adresser à une trentaine de ses collègues une lettre de trois pages où elle détaillait « son épuisement », la solitude des directeurs, l’accumulation de tâches « chronophages », les réformes incessantes et contradictoires.

« L’Éducation nationale nous abandonne, sans clés, sans solutions »

Huit jours plus tard, en début de semaine, 150 personnes, enseignants, directeurs, parents, ont crié leur colère et exprimé leur émotion dans le réfectoire d’une des écoles de cette commune populaire proche de Paris. Alignés face à l’assistance, directrices et directeurs, visages fermés, ont en particulier dénoncé « l’incurie et le silence de L’État et de la mairie » après ce drame inédit.

****** « On nous a réunis pour nous dire de ne pas diffuser la lettre de Christine, pour dissimuler les raisons de son suicide, on a tenté de nous dissuader d’organiser un hommage. C’est la chape de plomb. »

« On nous donne de plus en plus de tâches administratives. A la fin de la journée, on a fait 1 000 choses mais on ne peut plus faire notre cœur de métier. Et puis, il y a le manque d’enseignants, la part de plus en plus importante de débutants et de contractuels, le turnover : 30 % des enseignants de la commune sont des néo-arrivants ! », souffle une directrice.

« J’ai perdu les valeurs pour lesquelles j’ai fait ce métier », enchaîne une de ses collègues quinquagénaires.

« Je ne sais pas combien de temps je vais tenir. »

Des rassemblements dans de nombreux départements

Un rassemblement en sa mémoire est prévu jeudi à 14 heures, devant le bâtiment de la direction des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN) à Bobigny, à l’appel d’une intersyndicale. Mais la mobilisation dépassera les frontières du département. Des rassemblements sont prévus devant les locaux de l’Éducation nationale dans de nombreux autres départements.

« Notre mobilisation ne peut pas rester pantinoise, et ne peut pas concerner que le premier degré. La situation est dramatique, les seuls qui sont devant nous, c’est les flics », lance un professeur d’EPS d’un lycée de la ville, en allusion à la série de suicides qui touche les policiers, mobilisés mercredi. ... ... ...

« On doit améliorer la situation des directeurs d’école » qui n’est « pas satisfaisante »a affirmé le ministre sur RTL, proposant la création d’« un comité de suivi » associant syndicats et professionnels pour « faire évoluer » leur statut. Michel Blanquer a souligné :

« Le fait d’avoir du surcroît de travail à certains moments, c’est le propre des fonctions de responsabilité et c’est justement cela qu’on doit mieux encadrer. »

Jeunesse et formation DU PÉDAGOGUE ! Wikipédia (VOIR LE PANIER DE CRABES OU IL ÉVOLUE !)

Il fait sa scolarité au collège Stanislas2établissement privé catholique situé dans le 6e arrondissement de Paris7. En 1982, il obtient un baccalauréat B au lycée Stanislas8.

Alors qu'il est étudiant à Sciences Po Paris, en 1987, il rédige avec deux amis rencontrés au collège Stanislas, François Baroin et Richard Senghor, une « Déclaration du troisième millénaire », qui se veut une version actualisée de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 17899,10. Il restera par la suite proche de François Baroin, qu'il dira être son « presque frère »7. Il sera un temps étudiant à l'université Harvard, grâce à la bourse d'excellence Lavoisier du ministère des Affaires étrangères11.

Il est titulaire d'un diplôme d'études approfondies (DEA) de droit public, d'une maîtrise de philosophie, d'un second DEA en science politique (Institut d'études politiques de Paris, 1989)2,12,13. Il devient ensuite docteur en droit (1993, université Panthéon-Assas)14,15 puis agrégé de droit public (1996)2.

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Entre 1989 et 1991, Jean-Michel Blanquer est chercheur coopérant à l’Institut français d'études andines à Bogota en Colombie. Il est attaché temporaire d’enseignement et de recherche à l’université Panthéon-Assas de 1992 à 1994, puis maître de conférences en droit public à l’université François-Rabelais de Tours. En 1996, il devient professeur de droit public à l’Institut d'études politiques de Lille11, où il se lie d'amitié avec le futur directeur de l'institut, Pierre Mathiot16. De 1996 à 1998, il est également professeur à l'université Lille-II11.

En 1998, il est nommé directeur de l'Institut des hautes études de l'Amérique latine (IHEAL) de l'université Paris III Sorbonne-Nouvelle et y enseigne le droit constitutionnel, la théorie du droit et le droit communautaire. En 2004, il est nommé recteur de l'académie de la Guyane pour deux ans. Puis, en 2006, il rejoint le cabinet du ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Gilles de Robien, comme directeur adjoint, poste qu'il quitte le 21 mars 2007 pour devenir recteur de l’académie de Créteil, quand Xavier Darcos, dont il est proche, devient ministre. Sous sa direction, et avec l'appui du ministre, cette académie deviendra un laboratoire7 où sont expérimentées des mesures telles qu'un microlycée pour les décrocheurs17, les conventions d'éducation prioritaires avec Sciences Po18 et l'internat d'excellence de Sourdun qu'il qualifie lui-même d'« utopie éducative concrète »19,20 et qu'il est chargé de développer en France.

Le 23 décembre 2009, il devient le directeur général de l'enseignement scolaire (DGESCO) de Luc Chatel au ministère de l'Éducation nationale. Il est alors chargé d'élaborer et de mettre en œuvre la politique relative aux écoles, aux collèges ainsi qu'aux lycées généraux et professionnels. À l’automne 2011, lorsque le projet de repérage à la maternelle des élèves présentant des risques lors des apprentissages, dont il est l'inspirateur21, provoque un tollé chez les syndicats, il déclare que « les professeurs sont en attente d'un outil comme ça », le projet s'inscrivant à ses yeux dans le plan de lutte contre l'illettrisme22.

Après avoir quitté le ministère le 21 novembre 2012, il tente une candidature infructueuse à la direction de l'IEP de Paris. Il fait partie des trois candidats, sur 32 prétendants, retenus par le comité de recherche23. Selon Patrick Fauconnier du Nouvel Obs, des universitaires membres des conseils de Sciences Po auraient subi des pressions pour voter Frédéric Mion. Jean-Michel Blanquer aurait aussi perdu des voix en ne proposant pas de projet d'« école d’affaires publiques ou de gouvernement » à Sciences Po contrairement à Frédéric Mion24.

Jean-Michel Blanquer est nommé directeur général du groupe ESSEC en juin 201325.

Il est décrit comme proche d'Alain Juppé26 et du think tank Institut Montaigne (« qui a toujours défendu un courant libéral de l’enseignement »27). En 2015, il est invité par Sens commun, organisation proche de La Manif pour tous, à une table ronde à Marseille sur le thème de la réformabilité de l’école, mais ne pouvant pas s'y rendre, il se prête à une interview filmée28.

Ministre de l'Éducation nationale[modifier | modifier le code]

Il est nommé ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement Édouard Philippe le 17 mai 201721. Le portefeuille de la Jeunesse est ajouté à ses attributions le 16 octobre 201829,30.

Son directeur de cabinet est Christophe Kerrero, ancien membre du cabinet de Luc Chatel au ministère de l'Éducation nationale. Son directeur adjoint de cabinet est Raphaël Muller, normalien, son ancien directeur de la communication à l'ESSEC, et son chef de cabinet est Christophe Pacohil, qui occupait le même poste auprès de François Baroin au ministère de l'Économie31. Il est le seul membre du gouvernement à avoir pratiqué le système des dépouilles annoncé par Emmanuel Macron au cours de sa campagne (changement d'une grande partie des directeurs d’administration centrale après une élection présidentielle). En effet, au moment de son arrivée, le ministre aurait rencontré tous ses directeurs et laissé à chacun la possibilité de s’associer ou non à sa ligne politique32. Il procède notamment au remplacement du directeur général de l’enseignement scolaire (DGESco), un poste clé de son administration ; L'Opinion indique : « S’il a pu le faire, c’est qu’il connaît « la maison ». Et qu’il avait sous la main les hommes de rechange. Par ailleurs, il a fait l’inverse de ses prédécesseurs, qui à leur arrivée « faisaient tourner » les recteurs d’académie, mais laissaient en place la plupart des directeurs »33.

Il annonce être membre de La République en marche en octobre 201734.

Juste après sa nomination, l'association SOS Éducation publie une interview dans laquelle Jean-Michel Blanquer discute du jargon du socle des connaissances. D'abord disponible en ligne, celle-ci disparaît ensuite, ce qui attire l'attention des médias. À sa lecture, Paul Devin, inspecteur de l'Éducation nationale et secrétaire général du syndicat national des personnels d'inspection SNPI-FSU, y voit une future privatisation du service public35, à travers le développement des écoles privées36. Le délégué général de l'association, « proche de la cathosphère » pour la journaliste du site Arrêt sur images, Juliette Gramaglia, justifie le retrait de l'interview, réalisée plusieurs semaines auparavant, par la crainte que l'image droitière de l'association ne cause du tort au ministre notamment lors des négociations avec les syndicats37.

Ses premières mesures au ministère (notamment, le dédoublement des classes de CP dans le réseau d'éducation prioritaire) sont reçues avec enthousiasme par une partie de l'opinion, mais beaucoup de personnes interrogées doutent encore de ses capacités à réformer efficacement l'Éducation nationale dans un contexte budgétaire étriqué38.

La première action de Jean-Michel Blanquer est de revenir sur une partie de la réforme du collège de son prédécesseur immédiat, Najat Vallaud-Belkacem, en publiant un décret qui rétablit les classes bilangues, renforce les langues anciennes, rend facultatifs les enseignements pratiques interdisciplinaires et augmente l'autonomie des établissements39.

Peu avant la rentrée des classes 2017, il affirme vouloir que les enseignants s’appuient sur la méthode syllabique pour l'apprentissage de la lecture, et non pas sur la méthode globale40. La secrétaire générale du Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC (SNUIPP) s'interroge : « Est-ce de la méconnaissance ou la volonté de manipuler l'opinion en faisant croire que les enseignants appliquent la méthode globale, que l'école fait n'importe quoi et qu'on va remettre de l'ordre dans tout ça ? »41. Les syndicats s'interrogent également sur la mise en place matérielle du CP à 12 élèves, autre mesure phare du programme d'Emmanuel Macron appliquée dès la rentrée 2017.

En décembre 2017, il confirme l'interdiction du téléphone portable dans les écoles et collèges dès la rentrée 2018. Cette mesure figurait dans le programme d'Emmanuel Macron42.

En 2018, il mène une réforme du baccalauréat général et technologique et une réforme du lycée.

Il déploie également des unités mobiles « laïcité » dans les lycées, afin de régler les problèmes liés aux comportements religieux de certains élèves43.

Jean-Michel Blanquer pense que l’existence de lycées privés sous contrat d’association avec l’État appartenant à des fonds de pension américains ne pose pas de problème en l'état et soutient l'intérêt de l'enseignement privé. Il écrivait ainsi dans son ouvrage L’École de demain. Propositions pour une éducation nationale rénovée : « L’enseignement privé pourrait être un partenaire plus important encore du service public par sa capacité à expérimenter et à accompagner certains des grands enjeux sociaux et sociétaux de notre temps »44.

En septembre 2018, il annonce la suppression de 1 800 postes dans l'enseignement secondaire sur les postes administratifs, amorçant une tendance opposée à l'évolution de la démographie scolaire puisque le nombre d'élèves devrait croître de 170 000 élèves entre les rentrées 2017 et 202245.

À partir de la rentrée 2018, un mouvement de contestation intervient contre son action. La réforme du lycée et du baccalauréat, la loi pour « une école de la confiance » et l'absence de revalorisation salariale sont au centre de la contestation46. Le mouvement a au début une tournure classique, s’organisant autour des syndicats enseignants et lycéens, mais, sur le modèle du mouvement des Gilets jaunes, des enseignants mènent ensuite des actions sous l'appellation des « Stylos rouges »47. Lors des épreuves du baccalauréat de 2019, pour la première fois depuis la création du baccalauréat, des enseignants convoqués pour assurer la surveillance des épreuves se mettent en grève48. Les rectorats sont donc obligés de faire appel à des étudiants, des contractuels ou du personnel administratif pour assurer le bon déroulement des épreuves49. Ne recevant pas de proposition de discussion, une partie des enseignants correcteurs du baccalauréat décident alors de ne pas saisir les notes dans le logiciel de remontée au niveau national50. La veille des résultats du baccalauréat, environ 80 000 copies manquent selon le secrétaire d'État auprès du ministre de l’Éducation nationale46>, entraînant des dysfonctionnements dans les jurys51. Afin que tous les élèves puissent avoir leurs résultats le 5 juillet, Jean-Michel Blanquer demande que les notes du contrôle continu issues du livret scolaire soient utilisées pour attribuer les notes manquantes52.

D’août 2018 à juillet 2019, il est la deuxième personnalité politique la plus présente dans les matinales, avec 47 passages, derrière Yannick Jadot53. En août 2019, un sondage Odoxa fait état d'une forte baisse de sa popularité, indiquant que 46 % des Français ont une bonne opinion de lui, soit 16 points de moins que dix-huit mois plus tôt54 : il s'avère particulièrement impopulaire chez les ouvriers (76 %), les salariés du public (63 %), les sympathisants de La France insoumise (62 %) et du Rassemblement national (69 %)54. Le même sondage indique que ses réformes sont soutenues par l’opinion publique, excepté la réforme du lycée et du bac54.

Travaux[modifier | modifier le code]

Son mémoire de diplôme d'études approfondies55 analyse les lois Savary sur l’éducation et leur conformité avec les grands principes constitutionnels. Ses séjours en Amérique latine, et notamment en Colombie où il vit de 1989 à 1991, l’amènent à publier des travaux sur la décentralisation et les nouvelles constitutions adoptées sur ce sous-continent. Son travail de thèse intitulé « les méthodes du juge constitutionnel » porte sur le Conseil constitutionnel français56. Il met en évidence une théorie de la hiérarchie des normes qui aboutit à une mise en cause de la notion de bloc de constitutionnalité pour lui préférer celle de système de références au travers d’une analyse de l’influence constitutionnelle et des processus de décision du juge. La constitution de la Ve République est analysée comme la résultante de l’histoire constitutionnelle française depuis 1789 en utilisant les critères de la théorie du régime mixte57.

En parallèle, Jean-Michel Blanquer développe une réflexion sur un autre terrain avec Changer d’ère58. Il publie en 1999 avec Olivier Beaud un ouvrage collectif sur la responsabilité des gouvernants59, qui montre une préoccupation concrète de l’évolution de la notion de responsabilité politique dans les systèmes constitutionnels contemporains. Ces travaux recoupent certains phénomènes pointés au titre de la société de droits : la pénalisation de la vie publique et plus globalement le risque de dilution de la distinction entre droit privé et droit public.

Il publie en 2015 avec Marc Milet un ouvrage sur deux grands juristes du début du xxe siècle, L’invention de l’État : Léon DuguitMaurice Hauriou et la naissance du droit public moderne (Odile Jacob) qui donne lieu à plusieurs comptes rendus de la part d'autres spécialistes du droit public60,61.

&&&&&& EN ATTENDANT LES EXPLOITÉ.ES SE SUICIDENT TOUJOURS PLUS … MAIS JUSQUE MAINTENANT « GENTIMENT » ! JUSQU’À QUAND ? !

~~~~~~~ EN ATTENDANT, par exemple : Lille: Un employé, qui collectait les déchets chez Esterra, se suicide sur son lieu de travail

NORD Un salarié de la société de collecte des déchets, Esterra, a mis fin à ses jours, jeudi soir, sur son lieu de travail

Gilles Durand    https://www.20minutes.fr/ Publié le 04/10/19

« Nous sommes sous le choc », se contente de dire un collègue. Jeudi soir, vers 20h30, un employé d’Esterra qui revenait d’une tournée de ramassage des ordures, s’est suicidé en se pendant derrière son camion benne au dépôt de Roncq, dans le Nord, selon les premiers témoignages recueillis par 20 Minutes.

« Il a été retrouvé inanimé. Les secours ont été immédiatement prévenus mais malheureusement, il n’a pas pu être réanimé », explique la direction d’Esterra qui gère la collecte des déchets ménagers dans la Métropole de Lille (MEL).

Une minute de silence

L’annonce de ce décès a été faite par Esterra à l’ensemble de ses salariés à la prise de service, ce vendredi matin. Une minute de silence a été observée par ses collègues dans tous les dépôts de la MEL. Selon nos informations, il s’agit d’un salarié de 58 ans qui avait une vingtaine d’années d’ancienneté. Il avait pris son service à 12h30.

Une première réunion de la commission santé sécurité condition de travail (CSSCT) s’est tenue ce vendredi matin. Une cellule psychologique a été mise en place par la direction. Une enquête doit être ouverte pour connaître les circonstances exactes de ce drame.

LILLE Un autre fait divers : Un chauffeur de camion poubelle agressé au couteau pour avoir klaxonné

 LILLE Fin de la grève pour la collecte des poubelles dans la métropole lilloise

M. Bompard n’aurait-il pas toute sa place dans me Mouvement en marche ? !

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Une vague de suicides devenue symbole de la souffrance au travail: neuf ans après les premières plaintes, les juges d'instruction ont ordonné un procès pour harcèlement moral de Orange ( ex ...

www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/06/16/01016-20180616ARTFIG00049-suicides-a...

 

 

Pierre Payen (Dunkerque)

Jusqu’à quand : THAT IS THE QUESTION !

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