Humour² ! « On est comme les trois petits singes, on ne veut pas regarder »

QUI OSE PROCLAMER CELA ? ! Ce n’est pas Michel SAPIN ! Lui a dit « Quand le Sage montre les étoiles, le sot regarde le doigt ! Moi je regarde les étoiles. » un dimanche de 2016 sur Canal+. Ni Jésus-Christ : Ch. 13.13 év s. st. Matt ; « Je leur parle en paraboles parce qu'ils voient sans voir, entendent sans entendre ni comprendre » !

la-parabole-des-3-singes
[[[Internet : Wikipédia :Les singes de la sagesse (aussi appelés « les trois petits singes ») est un symbole d'origine asiatique constitué de trois singes, dont chacun se couvre une partie différente du visage avec les mains : le premier les yeux, le deuxième la bouche et le troisième les oreilles. Ils forment une sorte de maxime picturale : « Ne pas voir le Mal, ne pas entendre le Mal, ne pas dire le Mal ». À celui qui suit cette maxime, il n'arriverait que du bien.]]]

[[[Internet : Les trois singes de la sagesse | Omalaya voyage ...

Pour moi, ces petits singes peuvent aussi signifier le nécessaire retournement du regard, de l’écoute, de la parole, vers le dedans… Pour accéder à la profondeur de soi, il faut faire ce mouvement, se “déconnecter” du dehors, aller à l’intérieur de soi. Pour trouver une relation juste entre le dedans et le dehors.

www.omalayatravel.com/fr/les-trois-singes-de-la-sagesse

Des extraits de cet article …

Les premières traces de ces « singes de la sagesse », remontent aux « Entretiens de Confucius », que l’on situe en général entre le IVème et le IIème siècle avant JC.

Signification

Ces singes sont supposés représenter un moyen de ne pas ressentir le mal. Le sens le plus couramment admis est le suivant : ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire. Mais est-ce vraiment aussi simple ? Une telle philosophie peut-elle être si simplement résumée ?
Pour ma part, rien de sûr.

A travers ces singes, on peut avoir une autre approche : ne pas voir le mal, ne pas entendre le mal et ne pas dire de mal. Cela s’explique par l’idée qu’à chaque fois que nous voyons le mal de nos yeux, une partie de lui s’ancre de notre corps. De la même façon en entendant le mal ou en l’évoquant, une partie de nous devient mal.
Ces trois petits singes seraient donc un appel à refuser le mal dans notre existence.

Mais ce point de vue est contestable ; faut-il fermer les yeux sur le mal ? Faut-il ne rien dire lorsqu’une personne a de “mauvais” propos ? Par le passé, de tels raisonnements ont cautionné des actes abominables…
Ce n’est certainement pas en ignorant le mal qu’il disparaîtra.
Est-ce donc cela le sens originel de ces trois singes ?
Probablement pas, mais on avance.

Interprétation

De plus en plus de gens avancent une nouvelle explication un petit peu plus subtile. Plutôt que de ne rien voir ou de ne pas voir le mal, le message pourrait être le suivant : je vois tout mais je ne regarde rien, j’entends tout mais je n’écoute rien, je ne pense rien pour devenir le tout.
Autrement dit, je serais conscient de tout ce qui se passe mais je choisis de ne pas me laisser atteindre.

Pour ma part, je pense qu’on peut y voir une idée bien plus “simple” selon laquelle il faut réfléchir avant de parler systématiquement, il faut apprendre à réfléchir soi-même et non pas écouter n’importe qui et il faut savoir ne pas se fier uniquement aux yeux qui croient tout voir. Mais je suis avant tout persuadé que chacun doit y voir sa propre interprétation.
Alors, quelle est donc la vôtre ?

Ces singes sont donc porteurs d’une signification bien particulière. Peut-être que nous devrions apprendre à moins les voir comme des objets décoratifs et plus comme représentants d’une philosophie de vie. Finissons avec une petite anecdote ; l’histoire raconte que la seule exception matérialiste que fit Gandhi durant sa vie, fut de garder toujours sur lui une petite sculpture de ces trois singes.]]]

QUI OSE PROCLAMER CELA ? !

Voir cette cogitation philosophique vers le milieu de l’article de Sophie Coignard sur Internet : « Coignard - Macron, les bourgeois et le peuple » !

[[[Coignard - Macron, les bourgeois et le peuple - Le Point

Emmanuel Macron, ici lors de l'événement France Digitale le mardi 17 septembre 2019, a renoué avec son verbe provocateur, devant les élus de sa majorité réunis dans les jardins du ministère ...

https://www.lepoint.fr/editos-du-point/sophie-coignard/coignard-macron-les-bourgeois...]]]

CHRONIQUE. Le président a tancé ses élus façon « lutte des classes ». À travers eux, c'est surtout aux Français qu'il s'adressait.

Par Sophie Coignard

Modifié le 18/09/2019 à 08:52 - Publié le 18/09/2019 à 08:41 | Le Point.fr

Emmanuel Macron, ici lors de l'événement France Digitale le mardi 17 septembre 2019, a renoué avec son verbe provocateur, devant les élus de sa majorité réunis dans les jardins du ministère des Relations avec le Parlement, lundi 16 septembre.

 « La question est de savoir si nous voulons être un parti bourgeois ou pas. Les bourgeois n'ont pas de problème avec l'immigration. Les classes populaires vivent avec. »

Emmanuel Macron a renoué avec son verbe provocateur, lundi, devant les élus de sa majorité réunis dans les jardins du ministère des Relations avec le Parlement.

Voilà qui, à première vue, semble inattendu pour le « président des riches », celui qui a été élu par les classes aisées et qui a fait entrer à l'Assemblée nationale des cohortes de cadres, d'entrepreneurs, de professions libérales. Il est vrai que même dans les rangs du Parti communiste, on ne trouve plus d'ouvriers parmi les députés, depuis le départ de l'hémicycle Maxime Gremetz, métallurgiste de son état et élu de la Somme pendant plus de trente ans.

Mais ce n'est pas vraiment une première. Emmanuel Macron a déjà donné quelques indices sur sa vision de la lutte des classes. Sa tirade sur les « salariées illettrées », en septembre 2014, avait suscité l'indignation. À peine élu, en juillet 2017, il choquait en évoquant « les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien ». Deux mois plus tard, il déclarait depuis Athènes, à destination de ceux qui contestaient ses réformes, qu'il ne « céderait rien aux fainéants »…

On se croirait presque dans un roman naturaliste de la fin du XIXe siècle.

Lire aussi Des « Gaulois » aux « illettrées » : les petites phrases de Macron

Un fusil à trois – ou quatre – coups

# # # # # # « On est comme les trois petits singes, on ne veut pas regarder », a-t-il encore dit aux parlementaires de la majorité, lors de son allocution de lundi, diversement appréciée.

 Mais peu lui importe. Sa diatribe contre les bourgeois lui permet d'atteindre plusieurs objectifs à la fois.

Il vise, sans le nommer, le Parti socialiste moribond et toutes ses grandes consciences qui, sur l'immigration, se sont enfoncés dans le déni.

Il s'attire les faveurs d'une partie de la droite, soucieuse de l'éternel équilibre entre sécurité et liberté.

Il prépare le match de 2022 contre Marine Le Pen en brouillant la frontière entre « bloc élitaire » et « bloc populaire ».

Et surtout, il parle aux Français, qui, dans toutes les enquêtes d'opinion, décrivent davantage l'immigration comme un problème que comme une solution. Son discours de lundi soir est donc, aussi, la continuation du « grand débat national » par d'autres moyens.

Lire aussi Laetitia Strauch-Bonart - La paralysie du langage politique ... Ci-joint ce texte !

Laetitia Strauch-Bonart - La paralysie du langage politique

Le champ lexical utilisé par Emmanuel Macron est disséqué à l'envi. L'abstraction y règne en maître, entre novlangue et barbarisme.

Par Laetitia Strauch-Bonart

Publié le 01/11/2017 à 11:04 | Le Point

"Nombre de ses déclarations, des "illettrées" des abattoirs Gad aux "gens qui ne sont rien", ont pu choquer." © PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP

En s'en prenant au « bordel » causé par les manifestants de GM&S, Emmanuel Macron s'est à nouveau illustré par une faute de goût langagière. Il n'en est pas à son coup d'essai : nombre de ses déclarations, des « illettrées » des abattoirs Gad aux « gens qui ne sont rien », ont pu choquer. Cependant, les réactions outrées qu'elles suscitent sont surtout révélatrices d'un fait préoccupant : la paralysie du langage politique contemporain. Ce n'est pas tant la vulgarité d'un tel mot qui nous surprend que le fait qu'un politique décrive la réalité, même maladroitement. En effet, depuis des années, nos élus nous sont habitués à ne pas appeler un chat un chat.

Le langage politique s'est en effet mué en outil de communication informe. Cette langue se distingue d'abord par sa dilution : « La question de la durée du travail pose d'abord la question de savoir pourquoi il faut modifier cette durée », expliquait par exemple le candidat à la présidentielle Jean-Frédéric Poisson. Elle brille par ses barbarismes : un tel « n'est pas en capacité d'être candidat ». Elle cultive le malentendu : un élu expliquait ainsi, à propos des Français ayant rejoint l'EI, qu'il voulait « la plus grande rigueur quant [à leur] retour sur le territoire », ce qui pouvait signifier qu'il tenait à leur retour ! Elle culmine dans l'absurde : « Le meilleur service qu'on peut rendre au salarié, c'est qu'il soit salarié », déclara un jour François Hollande. Personne, dans la vraie vie, ne parle ainsi. Nos politiques, si.

Nos élus nous promettent aussi « une véritable alternance, forte et déterminée », au cas où celle-ci pourrait être fausse, faible et molle.

Quels sont les fondements de cette novlangue ? Tout d'abord, l'abstraction y règne en maître. Elle permet aux politiques de diluer la responsabilité qui leur incombe – moins vous êtes précis, moins vous avez de comptes à rendre –, tendance tout aussi manifeste dans leur usage obsessionnel de la voix passive. En second lieu, cette langue est convenue et pompeuse. Dans un discours, vous avez neuf chances sur dix d'entendre parler de mesure « historique », de « valeurs » ou de « détermination ». Nos élus nous promettent aussi « une véritable alternance, forte et déterminée », au cas où celle-ci pourrait être fausse, faible et molle. N'oublions pas non plus le vocabulaire technocratique, qui permet par exemple de parler des « ruralités » au lieu des campagnes. C'est à croire que les politiques ont peur de tout et que l'abus de grandes phrases est inversement proportionnel à la réalisation de grandes choses.

Causes politiques

Pourquoi s'inquiéter de ces maladresses stylistiques ? C'est que, précisément, elles ne sont pas une question de style. Dans La Politique et la langue anglaise, George Orwell écrit que « le déclin d'une langue a fondamentalement des causes politiques ». Cette langue ne fait que refléter les failles de la politique contemporaine – manque d'audace, irresponsabilité, absence de rigueur – tout en les renforçant. L'effet collatéral ? Engoncés dans ce langage qu'ils subissent autant qu'ils le construisent, les politiques se jettent sur la première occasion de spontanéité venue.

En l'occurrence, Macron est emblématique de cette dichotomie : le même homme qui met un point d'honneur à toujours préciser « chacune et chacun » et cite le philosophe Levinas quand il est question de collectivités territoriales peut sérieusement, l'instant d'après, fustiger les « fainéants ». C'est pourquoi il ne faut pas tant se réjouir de la supposée franchise du président qu'espérer que, un jour, le langage politique trouve enfin son juste milieu – ni l'inhibition ni la provocation, mais l'audace du réel.

Pierre Payen (Dunkerque)

N. B. 1) comment reconnaître un psychopathe ? !

Ne serait-ce pas, entre autres, par la fréquence irrépressible des propos d’une arrogance de supériorité incontestable ? !

V. sur Internet le nombre de promesses de Vertical d’arrêter, de surveiller, ses petites phrases ! ! !

Comme les promesses chez d’autres, d’arrêter de frapper, de fumer, de tuer, etc. !

N. B. 2) L’ancien cardinal à chaussettes roses, se sentant nu sans elles, M. Michel Sapin, en 2016, daignant un dimanche midi descendre de sa tour d'ivoire en débarquant sur Canal+, a osé narguer des millions de chômeurs/euses en proclamant, les yeux dans les yeux (Comme Cahuzac) :

« Quand le Sage montre les étoiles, le sot regarde le doigt ! Moi je regarde les étoiles. » (Traduction : Le chef demande à être jugé seulement à la fin de son mandat, donc en 2017 ! Donc, de la patience !)

Cela ne suffit-il pas à saisir la véritable personnalité du personnage ? ! Ne le voit-on pas trinquer volontiers à la bonne santé des « Sans-dents » ? !

Il était aussi manuel ! Ce qui a manqué de lui occasionner des ennuis judiciaires !

(Il est vrai qu’il était plus doué ! Qu’il avait réussi à entrer à Normale-sup !)

N. B. 3) Sans être Confucius, ni un singe du Parlement (Anglais ou d'ailleurs) du peintre Bansky, ni celui du haut de la soi-disant Tour de Babel et plus,

n'est-il pas « TOUJOURS PLUS » ÉVIDENT  QU'ON MAÎTRISERA « TOUJOURS MOINS » CETTE SOCIÉTÉ  ADDICTIVE FIÈRE  DE SE BAPTISER « SOCIÉTÉ TOUJOURS PLUS » ? ! Donc intoxiquée, contournant le « principe de précaution », bousculant t. p. le rythme de l'évolution de la Nature ou/et Univers ? ! Donc suicidaire par overdose ? !

ET « LE PLUS TÔT POSSIBLE » NE SERAIT-IL PAS LE MIEUX pour l'avenir de la planète, pour les Moutures qui nous succéderont ?

N. B. 4) Notre Jupiter et Vertical et Singe n’est-il/ne sont-ils pas en pleine confucius-sion ? !

Ne veut-il pas être tout et son contraire ? Dieu et singe ? !

Qu’il ait atterri un instant, accepté d’être avec un décalage de ~ 15 ans ce que son Dieu lui a révélé en 2005 en lui prouvant que son génome différait de seulement environ 1 % de celui du chimpanzé OK ! Mieux vaut tard que jamais ! Mais ce n’est pas la réalité !

Ne veut-t-il pas constamment rassembler diverses partitions entrant pourtant en contradiction ? ! Jupiter/Singe, Riches/Pauvres, Capitalisme/Justice, etc. ? !

N’est-ce pas l’une des caractéristiques de la psychopathie ? !

N. B. 5) Sera-t-il capable de passer l’hiver et les épreuves qui l’attendent (Puisque nous ne sommes qu’au début des actions des Rien.ne.s, Fainéant.e.s, Illettré.e.s, exploité.e.s n’ayant plus rien à perdre, proches du suicide ?

Est-ce qu’il aura la décence, si cela tournait mal, de partir avant l’embrasement, non pas la guerre civile mais l’insécurité totale via les vengeances multiples, les pétages de plomb, etc. ?

! ! ! ! ! !  Lors de la première manif, trouillard pour deux, n’avait-il pas exigé un hélicoptère dans les jardins de l'Élysée pour pouvoir prendre la « poudre d’escampette » ? !

Amen ! Bonne fin d'ère !

 

 

 

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