Humour. Une application concrète de la logique de dimension 4 ! ! !

ET CE N’EST QU’UN DÉBUT ! TOUT VA SE LÉZARDER ! ! ! Et les bâtiments, et les infrastructures (Routes, rails, barrages, Centrales nucléaires, etc. !) SAUF LES POLITICIENS ! LES « VERTICAL 16 », MARIE-ANTOINETTE », CASTENER, BENALLA, SHÉRIFS, MELENCHON, WAUQUIER, LE PEN, ETC., QUI RESTERONT DE MARBRE !

Dit autrement : sauf les « 1%+ » fractals par essence !

Evidemment, les budgets de tous les États ne s’en trouveront-ils pas chatouillés ? ! ! !

Cela ne correspond-il pas avec la date 2019 que j’avais envisagée dans le billet précédent en tant que début prévu de la fin d’ère ? ! ! !

 

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Ces habitants dont les maisons se fissurent et qui veulent savoir pourquoi 

par Christian Canivezccanivez@lavoixdunord.fr  06/03/19

 

Le maire de Maroilles, Dominique Quinzin, devant la maison de Marie-Thérèse Lantoine, qu’il a fallu renforcer avec des bastaings. PHOTOs FLORENT MOREAU

Depuis l’été dernier, dans plusieurs communes de la région, des Weppes à l’Avesnois en passant   par le bassin minier et le Cambrésis, les cas de maisons se fissurant se multiplient. Pour quelle raison ?   Que peuvent faire les habitants ? Reportage à Maroilles, où une quinzaine de maisons sont concernées.  

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Ça commence par des fenêtres et des portes qu’on ne parvient plus à fermer et qu’il faut raboter. Ça continue avec des fissures sur les murs et les sols, à l’intérieur et à l’extérieur. Et puis c’est parfois la façade qu’il faut consolider par peur qu’elle ne s’effondre. Depuis la fin de l’été, c’est par dizaines que les cas de maisons qui se fissurent arrivent sur les bureaux des maires des communes concernées.

Patrice Legrand  a une idée de ce que les travaux de remise en état lui coûteraient, sortant d’un tiroir un devis  à 57000€. 

À Aubers, dans les Weppes, à Givenchy-en-Gohelle dans le bassin minier, à Maroilles dans l’Avesnois et dans d’autres secteurs encore, le scénario est le même : les habitants de maisons qui n’avaient jamais présenté de fissures s’y retrouvent confrontés.

« J’habite ici depuis 1959, je n’ai jamais vu ça », explique Marie-Thérèse Lantoine, fringante octogénaire habitant sa petite maison Grand-Rue à Maroilles, laquelle a dû être renforcée par des poutres en façade.

Tout à côté, Patrice Legrand, ruelle Maillet, fait le même constat : « Même après la sécheresse de 1976, on n’avait rien eu. » Et de faire un tour du propriétaire inquiet, montrant ici des fentes épaisses comme un pouce, là un bâti de porte qui s’est décalé d’un centimètre, plus loin un mur qu’il a fallu, là aussi, renforcer avec des bastaings.

« Les gens sont désemparés »

« Ce qui me fait peur, c’est aussi les tuyaux de gaz fixés au mur, imaginez si ça casse. » S’il a déjà dépensé 1 800 € pour les bastaings, Patrice Legrand a une idée de ce que les travaux de remise en état lui coûteraient, sortant d’un tiroir un devis à 57 000 €. Impossible à régler sans les assurances.

« Face à de tels montants, les gens sont désemparés », explique Dominique Quinzin, maire de Maroilles, qui a déjà rempli une quinzaine de dossiers de sinistrés, a saisi le préfet et espère désormais un classement en état de catastrophe naturelle. Dominique Quinzin pointe du doigt l’épisode de sécheresse de l’été, tout comme les maires des autres communes concernées dans la région. « Météo-France doit rendre un rapport au second trimestre 2019, ensuite seulement on saura si on obtient le classement catastrophe naturelle, condition pour que les assurances prennent en charge le coût des travaux. »

Si le dérèglement climatique et ses différentes manifestations (canicule, sécheresse, inondations…), sont considérés comme responsables, il viendra un moment où, face à des situations qui se répéteront, les assureurs finiront par coincer. Le problème prendra alors une autre dimension.

 

Le retrait et le gonflement des argiles en cause ?  

Ch. C.Ch. C.  Si le sous-sol argileux est en cause, certaines fissures peuvent se réduire.  

Quelle explication donner au phénomène de fissures dans les habitations rencontré par de nombreux habitants de la région ? Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) a sa petite idée.

« Des maisons qui se fissurent suite à une période très sèche, c’est assez fréquent dans les zones bâties sur un sous-sol argileux », explique Pierre Pannet, directeur régional du BRGM. Dans le Nord et le Pas-de-Calais, Flandres, Audomarois, Pévèle, Cambrésis, Douaisis, arrière-pays boulonnais, Quercitain sont de fait concernés. Une carte de toutes ces zones, très parlante, est d’ailleurs accessible sur le site georisques.gouv.fr.

« La couche argileuse se présente sous la forme d’une succession de petits feuillets microscopiques. En période de sécheresse, telle que nous en avons connu cet été, ces feuillets s’affaissent et peuvent entraîner les problèmes de fissures rencontrés, poursuit Pierre Pannet. Ce tassement est souvent différentiel, il va toucher une maison et pas sa voisine, parce que les sols ne vont pas réagir de la même façon selon qu’il se trouve par exemple un arbre aux racines captant beaucoup d’eau à côté de l’une et pas de l’autre. »

À l’inverse, en période de pluie, les argiles se regonflent en eau et les fissures peuvent même se réduire. « Il n’est pas surprenant que ce soit là où on les attend le moins que les fissures apparaissent. Dans les zones habituées à ce phénomène de retrait et gonflement, comme les Flandres ou l’Audomarois, les constructions y sont souvent soumises et réagissent mieux que dans des secteurs où le contraste entre une période de sécheresse et une période de pluies entraîne un phénomène de retrait et gonflement plus marqué. »

Pour le BRGM, seule une expertise peut cependant accréditer cette hypothèse, les fissures pouvant aussi être causées par des cavités, des remblais anciens, le passage de poids lourds, etc.

Et si ça vous arrive ?

Si vous constatez des fissures sur votre logement, il faut d’abord appeler votre assureur et ensuite prendre contact avec votre mairie, qui instruira le dossier de demande de classement en catastrophe naturelle. Vous pouvez en parallèle faire établir des devis de réparations. N’engagez des travaux que s’il y a urgence et danger potentiel. Si votre commune obtient l’arrêté catastrophe naturelle, vous avez dix jours pour le transmettre à votre assureur.

 

V. a. le billet : Humour en bulles-photos Éditer

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*** Pays-Bas : jusqu’à 1 million de maisons sont menacées d’effondrement en raison du faible niveau des eaux souterraines

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Tout va très bien Madame la Marquise !

Pierre Payen (Dunkerque)

 

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