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Billet de blog 9 mars 2019

Humour. Le sens de mots, et la théorie de la relativité appliquée

En ce samedi 17ième .... et lendemain de la Journée des Femmes ... Les littéraires (Macron ? !) ne sont-ils/elles pas d’abord des artistes, musicien.ne.s qui adorent s’enivrer au son du pipeau ? !

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Des extraits du site Altermonde-sans-frontières, du Canard, Facebook, YouTube

Avoir la gaule         v  argot   avoir une érection

La vie sous le banquier éborgneur

Samedi 9 mars 2019 Altermonde-sans-frontières  Par Bernard Gensane + des (…) perso

Cette vie, c’est, par exemple, le mensonge orwellien. Après la dégradation de très nombreux radars, la ministre Élisabeth Bor(g)ne déclare : « On a une augmentation de 270 % des excès de vitesse ». C‘est donc avec son doigt mouillé que cette dame a calculé les excès de vitesse puisque les radars ne fonctionnaient pas.

Un député de La France Insoumise se prend un coup de matraque sur l’oreille. Il quittait une manifestation et avait brandi sa carte de parlementaire. Imaginez qu’il se soit agi de Bruno Bonnell, député LREM de Lyon et, par ailleurs, richissime homme d’affaires chevalier de la Légion d’honneur. Je ne vous dis pas le scandale. Les médias à la botte (pléonasme) n’ont pas dit que ce député LFI avait « reçu » un coup de matraque sur la tête mais qu’il « affirmait avoir reçu » un coup de matraque. La prochaine fois, ces médias diront qu’il a « prétendu » avoir reçu un coup de matraque qui aura « prétendument » fait gicler du sang. Le préfet à la botte (pléonasme) a pris la défense du flic cogneur sans, évidemment, avoir été présent sur les lieux.

Castaner a fait la leçon au député matraqué : « Très clairement, il me semble que ce n’est pas la place d’un député, que d’être dans un lieu interdit pour une manifestation. Que ce n’est pas l’attitude d’un député, que de provoquer nos forces de l’ordre. » Pour ne pas comprendre qu’un député doit être aux côtés du peuple qui l’a élu, il faut être un habitué des tripots. La pègre est très éloignée de la démocratie.

Dans la France du banquier éborgneur, une vieille Algérienne qui meurt de l’explosion d’une bombe lacrymogène alors qu’elle fermait sa fenêtre pour justement se protéger de ces bombes n’a strictement aucun intérêt. Évoquant à plusieurs reprises les manifestations, les débordements, les insupportables chiquenaudes adressées par les manifestants à des forces du désordre surarmées et surcaparaçonnées, le banquier n’a jamais parlé de cette pauvre victime ni des yeux crevés. Il aura fallu trois mois pour que la Justice aux ordres ouvre une information.

La France du banquier, c’est aussi la nomination très flatteuse d’un repris de justice au Conseil constitutionnel. Ce triste sire qui voulait faire partir les gens à la retraite à 67 ans a pris la sienne à 57 ans (en toute légalité), touchant 3 700 euros comme ancien inspecteur des Finances et 7 800 euros d’indemnités d’élu, qu’il cumulera avec les 13 000 euros du Conseil constitutionnel.

Voulant à tout prix nous apitoyer sur son sort, le Juppé en question a déclaré qu’il avait « payé » (pour un autre, Chirac en l’occurrence), et qu’il avait le droit à l’oubli. La condamnation (en appel) très légère infligée par des magistrats bienveillants (ceux de la Cour d’Appel de Versailles qui avaient réduit les 10 ans d’inéligibilité en un seul) n’efface rien. Surtout pas le fait qu’il s’est gavé grâce au système Chirac dont il fut la cheville ouvrière.

Juppé a signé, en janvier 1993, un document donnant l’ordre aux services du logement de la ville de Paris de diminuer de 1 000 francs le loyer de son fils Laurent, logé dans un appartement relevant des propriétés de la ville. Par ailleurs, des travaux pour un montant de 381 000 francs sont réalisés dans cet appartement par la ville.

À plusieurs reprises, le ministère de la Justice a tenté d’empêcher le Service central de prévention de la corruption de rendre son rapport sur cette ristourne de loyer.

Le rapport concluait au fait que cette opération pouvait relever d’un délit d’ingérence, mais la justice décida de ne pas poursuivre.

En outre, Alain Juppé signa, en septembre 1990, un bail de location avec sa propre municipalité lui permettant de devenir locataire d’un appartement de 189 mètres carrés à un prix défiant toute concurrence.

Des travaux furent réalisés aux frais des contribuables pour plus d’un million de francs. Il attendit deux semaines avant de se justifier et refusa de s’excuser, affirmant rester « droit dans ses bottes ».

Après trois mois de polémique, il finit par quitter son logement. Quelle classe !

La France du banquier éborgneur, c’est aussi ce flic de la BAC qui, le 2 mars 2019, à Paris, Place Denfert-Rochereau, a visé au visage un manifestant pacifique en train de prendre des photos alors qu’il n’y a strictement aucune violence dans les environs immédiats et que ce cogne ne risque absolument rien, à part peut-être d’être incommodé par un flash d’appareil photo.

bernard-gensane.over-blog.com

Les contrôleurs sont dans les choux !  Samedi 9 mars 2019 

Voilà un sujet qu’Emmanuel Macron n’a pas eu le temps d’évoquer pendant les quatorze heures qu’il a passées au salon de l’Agriculture : les méchantes défaillances dans le contrôle sanitaire de notre alimentation.

Deux semaines avant que la plus grande ferme de France ouvre ses portes à Paris, la Cour des comptes venait pourtant, dans son rapport annuel, de hacher menu notre système de surveillance de la chaîne alimentaire.

*** Les magistrats de la rue Cambon l’ont d’autant plus mauvaise que rien ou presque ne s’est amélioré depuis leur précédent contrôle, en 2013. Ils relèvent ainsi que des « insuffisances subsistent à toutes les étapes », et ce « depuis les autocontrôles réalisés par les entreprises jusqu’à la publication des résultats des inspections ».

Premier constat : l’État n’a pas assez de troupes pour vérifier la qualité des denrées qui finissent dans notre assiette. Dans les abattoirs de volailles et de lapins, par exemple, « les moyens disponibles en inspecteurs demeurent toujours insuffisants pour se conformer à l’obligation européenne de présence d’un agent des services vétérinaires dans chaque abattoir ».

L’État manque aussi de bras pour surveiller les commerces d’alimentation, les grandes surfaces et les restaurants. « Un établissement de restauration est donc contrôlé en moyenne tous les quinze ans », déplorent les rapporteurs. Il y aurait bien un moyen de trouver de l’argent pour étoffer les troupes de contrôleurs : augmenter les redevances sanitaires payées par les entreprises, ce que permet la réglementation européenne.

Prenez les 55 millions d’euros perçus chaque année par la Direction Générale de l’Alimentation (DGAL), la somme couvre à peine 17 % du coût des contrôles.

Et que dire de la Répression des Fraudes (DGCCRF), qui se contente de 1 million d’euros annuels au titre d’une redevance à l’import ?

Finalement, l’agroalimentaire ne finance que 10 % des contrôles sanitaires de l’alimentation opérés par l’État, contre 28 % aux Pays-Bas et 47 % au Danemark !

Pour rendre les choses encore plus complexes, si, dans la plupart des pays européens, un seul organisme pilote la sécurité sanitaire, la France en aligne trois… qui se marchent sur les pieds : la Direction Générale de la Santé, pour la qualité des eaux, la DGAL, pour les aliments d’origine animale, et la DGCCRF, pour les végétaux. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Le Canard Enchainé

Trouvé sur Facebook

Violences Policières France

Les flics qui attaquent tous azimuts …

https://www.facebook.com/375036686615916/videos/608834759539923/

Une gilet jaune qui dit toute la vérité … Lyon

https://youtu.be/DBVukxlx8EY    4 mn

Ainsi ne peut aller autrement  l'hyper-jeu de la vie terrestre mené par des « 1%+ » ...

Pierre Payen (Dunkerque)

 Amen !

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