Humour. De nouveau nos Guignols « masqués » sont dénoncés ! ! !

Des opinions de chercheuses/eurs qui « en ont marre » (Article de l'Express) ; Celle aussi de M. Cymes

1) Covid-19 : comment réutiliser 30 fois son masque jetable EXPRESS ! ! ! 11/10/20 ! ! !

Par Victor Garcia, publié le 11/10/2020 à 07:00 , mis à jour à 18:32  https://www.lexpress.fr/

En suivant leur méthode à la lettre, des chercheurs estiment que qu'il est "possible de le recycler au moins 20 ou 30 fois un masque chirurgical".

afp.com/WANG ZHAO

Les masques chirurgicaux sont fabriqués en nanofibres de plastiques non biodégradables. Des chercheurs proposent une technique pour ne pas les jeter directement à la poubelle après usage.

Faut-il réutiliser les masques chirurgicaux dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19 ? Une grande partie des Français le fait déjà, mais qu'en dit la science : est-ce utile, sans risque et si oui comment procéder ? "Avec un groupe de chercheurs bénévoles, nous avons analysé la littérature scientifique disponible et nous sommes arrivés à la conclusion que dans la population générale, on peut préconiser le stockage des masques dans des enveloppes en papier pendant une semaine avant de les réutiliser", indique à L'Express Virginie Courtier-Orgogozo, chercheuse en génétique de l'évolution et directrice de recherche au CNRS, et membre d'Adios Corona, un collectif de chercheurs français visant à vulgariser les questions scientifiques portant sur le Sars-CoV-2. 

Cette "technique des enveloppes" suffirait, dans la majorité partie des cas, à "éliminer toute trace éventuelle du coronavirus sur un masque déjà porté", plaide-t-elle aux côtés d'Adrien Chopin, chercheur post-doctorant en sciences cognitives à l'Institut de la Vision et Denis Corpet, microbiologiste et professeur émérite Hygiène & Nutrition à l'Université de Toulouse, interrogés par L'Express. Ce recyclage n'est pas recommandé par les autorités sanitaires, puisque le masque chirurgical est censé être à usage unique, mais il aurait le triple avantage d'être sûr pour la santé dans la majorité des cas, économique et surtout plus respectueux de l'environnement. 

Limiter la pollution plastique

"Les masques chirurgicaux sont fabriqués en nanofibres de plastique, qui mettent plusieurs centaines d'années à se dégrader dans l'environnement, explique Virginie Courtier-Orgogozo. Dans tous les pays du monde, on retrouve ces masques dans les poubelles, les rues et les jardins, les rivières et les océans : ils sont laids, dangereux pour les animaux qui les ingèrent et finissent sous forme de microplastiques", qui polluent l'air, l'eau et contaminent les hommes.  

Or, si chaque personne en France utilise un masque à usage unique par jour pendant un an, "cela crée environ 100 000 tonnes de déchets plastiques non recyclables", ont calculé les chercheurs. En outre, la fabrication de polypropylène - le plastique qui compose les masques - nécessite du pétrole. Autre avantage du stockage et de la réutilisation des masques : un foyer de 2 à 3 personnes n'aurait besoin que d'une seule boîte de 50 masques par an. De quoi effectuer des économies substantielles. 

Comment stocker son masque avant de le réutiliser ?

Le recyclage proposé par les chercheurs ne comporte aucune difficulté technique : il suffit de glisser un masque déjà porté dans une enveloppe en papier - sans oublier de se laver les mains après - et de le laisser sept jours avant de le reprendre. Mais ce processus nécessite tout de même quelques précautions. "N'importe quel type de papier blanc qui n'est pas du papier glacé fait l'affaire ou, encore mieux, du papier kraft dont la face est très absorbante, souligne Denis Corpet. *** En revanche, il ne faut pas utiliser de sac en plastique ou ziploc comme cela a parfois été conseillé : c'est la pire des choses à faire !". ***

Effectivement, le papier se décontamine plus vite que le plastique. Une étude chinoise publiée dans The Lancet montre que 99% du virus présent sur du papier disparaît en 30 minutes, 100% après 3 heures, alors qu'il survit au moins quatre jours sur du plastique. Autre avantage du papier : il permet d'absorber l'humidité et accélère le séchage du masque. "La rigidité de l'enveloppe permet, elle, de le défroisser, empêchant ainsi les plis, la rupture des fibres et l'apparition de petits trous et déchirures", ajoutent les trois chercheurs. 

LIRE AUSSI >> Transmission du Covid-19 par de fines gouttelettes émises en parlant : "le risque existe" 

Ces derniers proposent également quelques astuces pour faciliter le processus de recyclage, comme le fait de noter sur l'enveloppe la date à laquelle le masque y est rangé - afin d'éviter de l'ouvrir trop tôt - ou encore de garder une trace du nombre d'utilisations de chaque masque. Ils proposent également de "faire une pile en plaçant l'enveloppe du dernier masque utilisé en dessous, et d'ouvrir l'enveloppe du dessus". Il est également possible d'accélérer la décontamination en exposant les enveloppes à une température supérieure à 25°C - car plus il fait chaud, plus le virus meurt rapidement -, par exemple en le posant sur un radiateur ou dans un dossier noir placé au soleil derrière une vitre. Dans ces conditions, 3 à 4 jours suffisent pour éliminer le virus. Dans un four à 70°C, il ne faut qu'une heure.  

Bien sûr, il reste possible de stocker le masque à l'air libre, en le suspendant une semaine à un clou ou un porte manteau par exemple. Mais les masques peuvent alors prendre la poussière - un repaire idéal pour les virus -, rentrer en contact avec d'autres objets ou le corps humain, et ne bénéficient plus de l'absorption du papier.  

"Si l'on est soigneux, il est possible de les recycler 20 ou 30 fois"

Mais la réutilisation du masque est-elle sûre d'un point de vue sanitaire ? "Le pouvoir de filtration des masques chirurgicaux ne change pas après avoir été porté à condition qu'ils ne soient pas mouillés", affirment les trois scientifiques. Les capacités de filtration ne changent pas non plus quand les masques sont stockés au sec à température ambiante. En revanche, comme la filtration repose sur le maillage des fibres et sur ses propriétés électrostatiques, *** laver un masque chirurgical ou le désinfecter à l'alcool réduirait son efficacité, notamment parce que ces processus annuleraient ses propriétés électrostatiques, raison pour laquelle ils restent prudents concernant cette méthode.  

*** "Il y a des études qui montrent que laver un masque chirurgical le dégrade, d'autres qui indiquent le contraire, pour l'instant nous ne sommes pas totalement sûrs de la réponse", explique Denis Corpet. "Il semble qu'un seul lavage à la machine n'endommage pas le masque, mais nous ne savons pas si c'est toujours le cas après cinq ou dix lavages", abonde Virginie Courtier-Orgogozo, selon qui le stockage dans une enveloppe est plus prudent. 

LIRE AUSSI >> Covid-19 : porter le masque lors d'une infection limiterait le risque de décès 

Les chercheurs rappellent qu'il ne faut pas non plus stocker un masque au froid, puisque le *** coronavirus survit longtemps à 4°C et plus encore à -18°C dans le congélateur. Et, si la chaleur tue Sars-CoV-2, les masques ne doivent pas être chauffés trop fort ou trop longtemps - pas plus de 70°C pendant une heure au four - afin de ne pas endommager les fibres. Evidemment, si le masque a été porté à l'hôpital, après avoir discuté avec une personne malade ou encore lors d'un grand rassemblement, il reste préférable de le jeter, précisent-ils. "Si la contamination de départ est massive, les particules virales ne seront peut-être pas toutes inactivées", insistent les chercheurs, qui s'appuient sur la même étude chinoise, qui montre que sept jours après le dépôt de 500 000 virus sur un masque, il est indétectable sur la couche intérieure (côté bouche), mais peut-être retrouvé à hauteur de 0,1% à l'avant du masque. 

Pas question non plus de réutiliser un masque qui présente des taches, des trous, des déchirures, une barrette de nez ou des élastiques cassés. "La saleté protège le virus, même une tache de chocolat peut lui servir de refuge : si le masque est taché, il faut le jeter, insiste Denis Corpet. "Mais si l'on est soigneux et que le masque ne reçoit pas de projections, on peut le garder très longtemps et le recycler au moins 20 ou 30 fois, ce qui permet plus de six mois d'utilisation", avance Virginie Courtier-Orgogozo.  

Pourquoi cette technique n'est pas recommandée ?

Si la technique proposée par les chercheurs semble sûre dans les conditions énoncées et comporte de sérieux avantages écologiques et économiques, elle n'est pourtant pas recommandée par les autorités sanitaires. Interrogés sur ce point, ils expliquent que l'efficacité absolue de leur méthode n'a pas été démontrée scientifiquement et n'a d'ailleurs jamais été testée en condition réelle, avec des volontaires. Elle ne permet pas non plus de nettoyer les masques sales et ne les stérilise pas et en cas de contamination massive par le coronavirus lors de laquelle une petite partie du virus peut subsister.  

"Il est possible que les gouvernements estiment qu'il est plus simple d'avoir une seule recommandation pour le personnel hospitalier et le grand public - à savoir jeter le masque toutes les quatre heures -, afin de ne pas prendre le risque qu'une habitude se transfère d'un milieu à l'autre, propose Adrien Chopin. Une autre explication potentielle est que notre méthode se base sur des études assez nouvelles, et que tous les paramètres n'ont pas encore été étudiés."  

"Idéalement, il faudrait mener des études sur tous les masques chirurgicaux - car il en existe de nombreux types différents - afin de valider leur pouvoir de résistance de chacun, mais cela est ensuite très compliqué à mettre en œuvre du point de vue réglementaire, ajoute Virginie Courtier-Orgogozo. Mais nous pensons que notre méthode est valide et nous espérons qu'il y aura plus de recherche effectuée sur les masques afin de la confirmer." 

Lire notre dossier complet

Les pollutions au plastique

Si cette méthode n'est donc pas idéale à 100%, elle reste globalement efficace, économique et plus écologique. "C'est aussi une meilleure solution que ce que font beaucoup de gens qui utilisent leur masque en tissu ou chirurgical comme on utilisait son mouchoir : plié dans la poche du vêtement, parfois humide, sorti et rangé de nombreuses fois sans se laver les mains,

2)  VIDÉO Michel Cymes refuse de porter le masque dans la rue ...

Michel Cymes n’a pas mâché ses mots ce samedi 10 octobre 2020 sur France 2. Le médecin et animateur télé, qui a de nombreux projets, s’est rendu sur le plateau de On est en direct pour répondre aux...

https://www.voici.fr/tele/video-michel-cymes-refuse-de-porter-le-masque-dans-la-rue-il...

3) Il n'est pas signalé que la plupart des masques sont touchés, vont dans les poches, les sacs, etc., avant d’être repris !

S’ils contiennent des virus, ceux-ci vont donc se lover dans les poches, sacs, etc., ! ! ! ! ! ! Et donc réapparaissent tantôt ! ! ! ! ! !

4) Sur France.5, un médecin, « SUR LE FRONT », explique QUE RIEN N’A ÉTÉ AMÉLIORÉ DEPUIS la 1ière VAGUE ! ! !

6) Pour lui, « IL N’Y A AUCUN PILOTAGE » ! ! ! LES SOIGNANT.E.S SONT EXTÉNUÉES, « A BOUT » !

7) Personnellement, c’est ce que je pratique depuis le début !

En une bulle, la situation de la France ! Avant la Covid et-et la 1ière vague ! Après sa réinvention ou renaissance de ses cendres en tant que Phénix 2 !

le-clown-1-et-2

Pierre Payen (Dunkerque)

La partie suivante, en ajout, ayant d'abord constitué un billet, a été retenu dans les Alertes Google Humour du 12/10/20

suite-de-lapproche-de-la-covid

Humour. La suite du témoignage sur l’approche de la COVID ! ÉDITER

La Justice, après son départ de l'Élysée ..., n'aurait-elle pas un mot à dire de cette incurie ? !

1) On sait que la justice n’est pas pour les riens, le vide, le néant, à moins de s’appeler Don Quichotte

 2) Voir Internet : Aux Pays-Bas, la justice, ce n’est pas (encore) pour les chiens.

Le 8 mars, le Parlement néerlandais a rejeté une proposition visant à instaurer un tribunal pour juger les chiens présumés dangereux.

Par Jean-Pierre Stroobants Publié le 16 mars 2018 à 14h34 - Mis à jour le 19 mars 2018 à 10h24

3) Mais pour un soi-disant Jupiter, Vertical, Phenix,

-qui aboie sans cesse,

-qui provoque sans fin,

-qui se fiche du pays, de l’arrivée de la Covid, en la délaissant fin décembre nonobstant les conseils du diplomate en poste à Pékin,

-qui méprise les remarques sur ce même sujet (Non pas concomitantes M Ciotti mais récurrentes !) de Me. Buzyn, uniquement parce que son seul objectif est le passage de sa réforme sur les retraites selon le TIMING DE SON PROJET : DEVENIR AU PLUS VITE LEADER DE L’UE EN PROFITANT DU DÉPART DE ME. MERKEL,

*** LA JUSTICE N’AURAIT-ELLE PAS UN MOT A DIRE, dès qu’il ne sera plus président ? !

Pierre Payen (Dunkerque)

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.