Humour. Les nanoparticules de plastique et les écosystèmes !

Non seulement le plastique à tout envahi mais, au fond des mers, en s’intégrant a tout, les nanoparticules perturbent détruisent, stérilisent tout ! D’OÙ ? !

Océans : le mystère du plastique disparu a-t-il été enfin résolu ?

https://www.futura-sciences.com/planete/

Des millions de tonnes de plastique sont rejetées en mer chaque année mais seule une petite partie est visible. Où disparaît le reste ? Des chercheurs s'approchent désormais de la résolution du mystère du « plastique perdu ».

 

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THE END : Où sont passées les plus petites particules de plastique ?

L'approche statistique, appliquée aux mêmes échantillons, a eu la particularité d'être basée sur la distribution des microplastiques en fonction de leur masse, rompant avec les méthodes plus classiques, basées sur leur répartition par taille. Or, le modèle mathématique prévoit, pour les particules les plus légères (moins d'1 mg), une masse totale 20 fois supérieure à celle observée dans les échantillons.

Ce déficit de particules les plus légères pourrait laisser penser que les plus petites, celles en forme de cube, se fragmentent plus vite pour donner naissance à des particules de taille inférieure à 0,3 mm (voire à des nanoparticules), qui aujourd'hui ne sont pas détectées. D'autres hypothèses peuvent être avancées : l'ingestion de ces particules par des organismes marins, par des poissons, un défaut de flottaison...

Une particule de plastique (environ 3 mm de long) observée au microscope électronique à balayage. Les craquelures observées à la surface (face exposée au soleil) sont dues au vieillissement photochimique. Elles favorisent la fragmentation du débris en particules plus petites, le long de ces fissures. © IMRCP, CNRS 

Cette découverte devrait encourager les scientifiques à développer des techniques de dosage de particules micrométriques et nanométriques dans les échantillons naturels. Des travaux récents ont d'ailleurs démontré en laboratoire la formation de nanoparticules de plastiques dans des conditions qui simulent le vieillissement naturel.

*** La question de l'impact des nanoparticules sur les écosystèmes est également posée.

Déjà, des premières études ont montré que les particules de plastique micrométriques ingérées par les organismes du zooplancton obstruent leurs voies digestives.

Ces résultats publiés dans la revue Environmental Science and Technology ont été obtenus par des chercheurs du CNRS et de l'université Toulouse III - Paul Sabatier1 à partir d'échantillons récoltés lors de l'expédition 7e continent.

CONCLUSION ? !  (La mienne mais à vous de voir !)

  • Selon la logique cartésienne, ne serait-il pas -il pas indispensable que nous disparaissions le plus rapidement possible ? !
  • Selon la logique géologique, puisqu’il n’y a vraiment aucune raison que la Terre devienne prochainement une Mars 2, son évolution n’étant qu’à son commencement, précisément parce que l’on a prouvé en 2005 que l’espèce des homo sapiens, loin d’être le chef d’œuvre vivant de l’Univers, n’est qu’une sorte d’espèce de chimpanzés « boostés » dont le génome se différencie de celui des vais chimpanzés d’environ 1 %, une catastrophe planétaire ne devrait-elle pas survenir très très prochainement de façon à stopper sur le champ la production de ce plastique délétère ?
  • Ne resterait-il pas seulement à deviner quelle forme prendra ce séisme dans quelques années !

 

Une météorite ? Une guerre atomique ? Une cyberattaque provenant d’une éruption magnétique du Soleil ? Un nouveau virus détruisant tout ? X, Y ou Z ?

 

Pauvres et naïfs transhumanistes mâles, rationalistes, humanistes ? !

Non ! Bienheureux les pauvres d’esprit disait l’Autre !

 

Bonne fin d’ère

Pierre Payen (Dunkerque)

 N. B. Pauvre M. Macron ! ! ! Ce Jupiter de pacotille ! ! ! Qui ne pige rien, qui est engoncé dans son costume de génie et sauveur et etc. ! ! !

 

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