Humour. Les derniers billets me semblent tout synthétiser !

Retenus dans les Alertes Google Humour, voire Euthanasie, ces billets stigmatisent les Macron mais il est aussi encensé comme le « Sauveur » possible de la planète ! Ce matin, l’ajout sur un Dubaï surprenant referme la boucle !

Retenu dans les Alertes Google Humour du 13/04/21 :

les-derniers-billets-synthese
Retenus hier soir, ce matin dans les rubriques Humour, Euthanasie
euthanasie-humour-journalistes-intuition

11/04/21

humour-difference-macron-homo-sapiens-animaux
humour-preuve-irrefutable-venant-du-royaume-uni
humour-un-truc-respiration-apriori-dejante-mais-experimente

07/04/21

alertes-humour-interpretation-pseudo-psy-du-dernier-discours-de-vertical

06/04/21

un-zoom-decran-dune-vieille-personne-et-et-raptag

06/04/21

humour-la-vision-humaniste-de-lavenir-en-une-image

Un billet plus vieux

(Vous pouvez consulter Internet à partir de : L'Hypothèse 2080 dans « Les arbres de l'évolution » (L. Nottale, J ... blogs.mediapart.fr/.../lhypothese-2080-dans-les-arbres-de-l-evolution-l-n.…)

 

05/04/21

huumour-un-cadeau-de-pacques-en-relation-avec-le-confinement-junon-jupiter

 

J’ai été surpris par le mode de vie présenté, par la professionnalisation de la prostitution de luxe (Je connaissais l’esclavage des workers …)

VIDÉO. Dubaï, glamour vs esclavage : l’enquête choc et alarmante de « Marie s’infiltre »

dubai-lesclavage-et-et-la-prostitution-de-luxe-dissimule-e-s

VOIR LA VIDEO ! https://youtu.be/rEMCbPGuTQo  22 mn

VOIR AUSSI EN FRANCE ET AILLEURS !

***   ***   *** « Moi, la flamme je l’ai perdue » : deux soignantes disent pourquoi elles arrêtent  

par Sophie Mottesmotte@lavoixdunord.fr 12/04/21  PreviousNext

 

D’après une enquête lancée en fin d’année par le collectif Santé en danger, 67,1 % des soignants interrogés avouent se questionner quant à une reconversion professionnelle. Rencontre avec deux soignantes qui ont fait le choix de rendre leur blouse.  

 

En arrêt maladie suite à des complications lors d’une opération qu’elle a dû maintes fois reporter, Sophie (1) a pris sa décision : « Je n’y retournerai pas, je ne peux plus. »

J’ai de moins en moins envie de donner et quand c’est comme ça, il vaut mieux partir. 

Depuis vingt-deux ans, elle est aide-soignante dans le service pneumologie d’un hôpital de la métropole lilloise. Pudique, son témoignage est ponctué de rires pour mieux cacher sa détresse. « Depuis mes 10 ans, c’est ce que j’ai toujours voulu faire : travailler dans l’humain. » À 40 ans, elle le reconnaît : « J’avais déjà songé à la reconversion. Les conditions ne sont plus les mêmes qu’il y a vingt ans… Mais, je me sentais bien dans mon service et surtout avec mes collègues. L’équipe était solide, ça m’aidait à tenir. »

« Puis, le Covid est arrivé. » Ses premières larmes coulent. Matériel au compte-gouttes, manque d’effectifs, nouvelles tâches imposées, tensions entre collègues, « flicage » de la hiérarchie… Sophie est comme traumatisée par ce qu’elle a vécu : « Au début, on se faisait reprendre parce qu’on gardait nos masques dans le couloir. On nous criait dessus pour qu’on les retire et qu’on ne les porte que dans les chambres. Puis, après, on nous engueulait dès qu’on le retirait pour boire. »

Une situation qui a fini par affecter la qualité de son travail : « Je me suis sentie maltraitante. J’en suis arrivée à refuser d’accompagner des patients aux toilettes pour économiser des surblouses ! » S’ajoute le manque de reconnaissance : « Je travaille dans l’humain, avec des humains et j’ai l’impression de ne plus en être un, moi, d’humain. D’être juste un matricule. »

Aujourd’hui dans l’attente d’un rendez-vous pour un bilan de compétences, Sophie espère pouvoir se reconvertir dans le domaine de la petite enfance. « Dans l’humain toujours, sourit-elle. Aide-soignante c’est un beau métier. Mais, moi, la flamme je l’ai perdue. »

« Les politiques ont décidé pour moi »

« J’en parlais encore cette nuit avec une collègue de ce sentiment d’abandon et de mépris… » Depuis dix-huit ans, Priscille est infirmière à l’hôpital public dans un service de soins intensifs. Sa décision est désormais actée : « Je change de métier. »

Comme Sophie, Priscille y songe depuis quelques années : « Il y a trois ans, j’avais fait un bilan de compétences. On m’avait expliqué qu’avec mon diplôme, changer de voie, c’était très compliqué. » Alors elle avait continué. « Mais avec le Covid-19, les politiques ont décidé pour moi. »

Il faut dire, qu’au début, il y a eu de l’espoir. « On se disait que la crise permettrait d’opérer des changements profonds. Que le fait qu’on soit sur le devant de la scène mettrait en lumière notre manque de moyens et d’effectifs. Mais rien ne va changer ! »

Et ce n’est pas la prime accordée qui la convaincra de rester : « Ça fait du bien, mais on peut nous la retirer à tout moment. Nous, on voulait l’augmentation de notre indice. J’ai fait le calcul, je gagnais mieux ma vie il y a quinze ans. » Ni les applaudissements : « Insultes et crachats, c’est devenu notre quotidien. Difficile de garder calme et bienveillance. J’ai de moins en moins envie de donner et quand c’est comme ça, il vaut mieux partir. »

Priscille a entamé des démarches pour devenir assistance vétérinaire. Deux ans de formation et à la clef une perte de salaire, mais « le paquebot de l’hôpital public coule et je n’ai pas envie de couler avec. Ras le bol de voir des gens mourir et de faire des cauchemars toutes les nuits. Je préfère aller soigner des animaux. »

  1. Le prénom a été modifié.

 

JE DÉFIE QUICONQUE DE PRÉTENDRE QUE TOUTES LES INFORMATIONS NE CONVERGENT PAS !

Mais Pi : Peu importe …

Pierre Payen (Dunkerque)

N. B. Cela n’a aucun rapport avec le début mais cela présente une fin … Pourquoi pas ? !

1) Un renseignement sur les oiseaux tombés sur le sol, 2) un aperçu du site

Attention, sauver un oiseau tombé du nid est rarement une bonne idée

oiseau-tombe-du-nid

Avant de se précipiter dans l’espoir de sauver la vie d’un oisillon, la LPO recommande d’observer et de questionner la situation.

Publié le 10 avril 2021 |Mis à jour le 10 avril 2021

 

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Axel Leclercq

Bien souvent, quand on découvre un oisillon tombé du nid, le premier réflexe est de lui porter secours. Pourtant, ce geste est rarement la meilleure chose à faire. Alors, comment réagir dans une situation de ce type ? Réponses avec la Ligue de Protection des Oiseaux.

En fait, contrairement à ce que l’on peut penser, un oisillon tombé du nid n’est pas nécessairement un oiseau en danger. Alors, pour nous guider et nous aider à adopter les réflexes les mieux adaptés, la LPO du Nord nous donne deux précieux conseils.

Gardez vos distances

Paradoxalement, la première chose à faire est de ne rien faire… à part prendre le temps d’observer et d’analyser la situation en se rappelant une chose essentielle :

« Les oiseaux n’abandonnent pas leurs petits mais les parents doivent faire de nombreux allers/retours hors du nid pour trouver de quoi les nourrir, et donc les laisser temporairement seuls. »

Lors de ces excursions, il peut arriver qu’un oisillon capable de se tenir sur ses pattes sorte du nid ou en tombe.

« Toutefois, les parents ne sont jamais bien loin et retrouvent leur oisillon tombé du nid grâce à ses cris. Et ils continuent à le nourrir, même tombé du nid. »

Posez-vous les bonnes questions

  • Est-ce que l’oiseau a des plumes ? S’il n’en a pas, c’est qu’il s’agit d’un poussin. Dans ce cas, il faut soit le remettre dans son nid si on l’aperçoit, soit appeler un centre de sauvegarde de la faune sauvage si le nid est invisible ou inaccessible.
  • Si le petit a des plumes, c’est qu’il s’agit d’un oiseau juvénile. S’il est en danger (présence de chats ou de voitures par exemple), déplacez-le dans un endroit abrité (une branche ou un buisson). Et s’il n’est pas en danger immédiat, ne faites RIEN.

Pour rappel, les oiseaux ayant un faible odorat, les toucher avec les mains n’entraîne pas un rejet des parents.

Pour tout comprendre, ce schéma réalisé par la LPO Touraine :

Autrement dit, avant de toucher un oisillon ou d’alerter un centre de soins, il faut d’abord comprendre et questionner la situation.

Et quoi qu’il en soit, ce rappel essentiel souligné par la LPO Haute-Garonne :

oisillon-hors-du-nid

« La plupart des oisillons sauvages sont intégralement protégés par la loi et leur détention est interdite : recueillir l’oisillon doit rester un geste de première nécessité, pour tenter de lui sauver la vie. »

Dans ce cas (s’il faut en dernier recours recueillir l’oisillon pour lui sauver la vie) la LPO suggère de le placer dans un carton percé de petits trous (pour sa respiration).

« Ne lui donnez ni à manger ni à boire. Vous risqueriez de l’étouffer ou de lui donner une nourriture inadaptée. »

Ensuite, quoi qu’il arrive, il faut contacter au plus vite un centre de sauvegarde.

De bons réflexes à connaître, surtout au printemps.

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