Humour² naturel concernant les bourrins et bovins !

Notre ministre provocateur Guillaume (V. la corrida) aurait déclaré que le homard-de Rugy et le « Sénecon de Jacob » étaient innocents, victimes ! (Rien que de l’info !)

La Fondation Brigitte Bardot que je soutiens (Excepté l’épisode JMLP) ne sait pas pour le moment comment réagir.

Forte de l’expérience calaisienne concernant l’arrivée des migrant.es, elle sait que rencontrer Jupiter ne servirait à rien …

UNE PLANTE INVASIVE, LE « SÉNECON DE JACOB », PROLIFÈRE EN BAIE DE SOMME ET MET LES CHEVAUX EN DANGER 

On retrouve des tas de propriétaires de chevaux au Touquet où M. Macron possède une résidence.

Si la distance par la route entre Le Crotoy et le Touquet est de 53 km, de 34 km par la mer ou vent, les chevaux ne fréquentent que les bonnes herbes dans des pâturages 5 *.

Donc, comme il se fiche des RIEN, il ne bougera pas le doigt … (V le temps des empereurs romains)

UN ARTICLE DE PAR MAGALI MUSTIOLI-HERCE

le courrier picard)montreuil@lavoixdunord.fr

Les chevaux et les bovins sont particulièrement exposés. Ils peuvent mourir en quinze jours ou trois semaines s’ils mangent la plante.

Le séneçon de Jacob, une plante invasive, prolifère depuis trois ans dans nos campagnes. Le marais du Crotoy est envahi. L’intoxication est mortelle pour les herbivores, notamment les chevaux. 

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Baie de Somme.

Cyril Acar est botaniste de profession. Il a repris le restaurant Les Aviateurs au Crotoy et sillonne la Picardie maritime avec plaisir. Son regard sur la nature est forcément déformé mais lui a permis de constater l’évolution rapide d’une plante toxique pour les herbivores sur le territoire : le séneçon de Jacob.

Il sonne l’alarme, soutenu par le collectif Baie de Somme.

La sécheresse, les pâtures délaissées ou surexploitées mettent les graminées en difficulté et offrent tout le loisir au séneçon de se développer.

Les herbivores en danger

 « Depuis trois ans, elle a proliféré dans la région, explique-t-il.

Le marais du Crotoy est envahi.

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Voilà trois ans, les autorités sanitaires de Seine-Maritime mettaient en garde contre l’invasion et précisaient déjà que la plante, clairement invasive, venait de Picardie. »

Le séneçon de Jacob est une des espèces de séneçon les plus toxiques pour les herbivores, en particulier en pâture comme les chevaux et les bovins.

La sécheresse, les pâtures délaissées ou surexploitées mettent les graminées en difficulté et offrent tout le loisir au séneçon de se développer.

Grâce à ses racines profondes, il ne craint ni le froid ni la sécheresse.

L’année dernière, un cheval est décédé d’une intoxication au Crotoy.

Mais cette année, les abords d’Abbeville, les prés du Vimeu ou les champs cayolais sont recouverts de ces fleurs jaunes caractéristiques.

« On n’est pas sur une intoxication immédiate, mais plutôt au long cours, qui crée une insuffisance hépatique chronique et raccourcit la vie du cheval.

 Ce n’est pas facile à diagnostiquer car il n’y a pas de grosses modifications dans la prise de sang.

L’amaigrissement est souvent le premier signe d’appel.

D’autres plantes sont toxiques, mais le séneçon reste la principale source d’intoxication des herbivores », explique le D r Huchette, vétérinaire à Rue.

Le risque accru en période de sécheresse

« Habituellement, le cheval se détourne de la plante à cause de son amertume, mais le manque d’herbage peut l’encourager à la manger tout de même.

De plus, pris dans le foin, le séneçon va sécher et perdre son amertume tout en gardant sa substance toxique alcaloïde », poursuit Cyril Acar.

Face au risque, accru par la concentration de plantes, il préconise un entretien minutieux des pâtures : « Le mieux est de l’arracher, mais par temps humide car le système racinaire est tel qu’il est difficile d’enlever la totalité.

Couper n’est pas efficace car la plante peut fleurir trois fois et fait autant de graines, même sur trois centimètres de tiges.

Des traitements herbicides peuvent aussi agir. Cela se propage très vite, il faut agir. »

Amen.

Pierre Payen (Dunkerque)

N. B. 1) Les deux personnages se plaindraient de l'allergie au JAUNE, d'autant plus que cette couleur Jaune, même si on la coupe, refleurit de plus belle ! Et en toute saison !

N. B. 2) Ce problème ne fait que commencer.

Ces fleurs jaunes toxiques envahiront « TOUJOURS PLUS » (Comme l’addiction qui se mord t. p. la queue, devient t. p. délétère) les champs et pâtures.

ca-va-chauffer-et-les-pays-pauvres-ne-respectent-plus-rien
comment-diable-1969-et-2069
les-fermes-disparaissent-et-la-vaches-ont-un-hublot-la-folie-des-homo-sapiens
la-deforestation-et-le-cancer-des-homo-sapiens
tu-nes-pas-un-homo-sapiens-se-mordre-la-queue-ou-je-me-suis-tuer

 

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