HUMOUR²² Oubli ? ! le 6/12/1989 Montréal un PSY. TUE 14 « rien », v. bad meufs

6 décembre 1989 : 14 FEMMES SONT ASSASSINÉES A L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL J’AVAIS TOTALEMENT OUBLIÉ QU’UN PSY AVAIT CONCRÉTISÉ SON OBJECTIF OU/ET FANTASME … CE PSY. ne se contentait pas de les laisser se dégrader, pourrir dans un coin, loin de sa vue … ! ! !

 

Dimanche 17 novembre 2019

Par Frédéric Pommier  France-Inter

6 DÉCEMBRE 1989 : 14 FEMMES SONT ASSASSINÉES A L'ÉCOLE ...

Et, comme l’indique l’hebdomadaire, il s’agit d'un massacre d'un nouveau genre. Le premier "féminicide" de masse revendiqué Pourtant, pendant des années, on a refusé de dire ce qui s ...

https://www.franceinter.fr/emissions/la-revue-de-presse-du-week-end/la-revue-de-presse...

# # # # # # LE CHEF-D'ŒUVRE D’UN DIT « ÉRUDIT RATIONNEL » ! (C’EST LUI QUI LE DIT !)

Eh oui ! Il avait étudié la philosophie avec Maître XYZ !

Et il était certain que les femmes n’étaient pas seulement du « rien », du « vide », voire du « neutre », mais du « négatif », du toxique, du dangereux radioactif dont il fallait se débarrasser !

Dimanche 17 novembre 2019 par Frédéric Pommier  France-Inter

6 DÉCEMBRE 1989 : 14 FEMMES SONT ASSASSINÉES A L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL

6 minutes

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 « Les filles se mettent à gauche, et les garçons à droite. » Le jeune homme qui a prononcé la phrase tire une première fois au plafond. On est le 6 décembre 1989. A l’école polytechnique de Montréal. Au deuxième étage. Il est 17 heures 10. Dernier cours de l’année avant les examens, puis viendront les vacances de Noël.

Personne ne sait qui est ce type coiffé d’une casquette militaire. Personne ne sait si son arme est réelle ou factice. Un professeur lui demande de sortir. L’autre s’énerve.

Les filles, au fond de la classe ! Et les gars, vous sortez !

Exigence assortie de nouveaux tirs de sommation. C’est notre consœur Hélène Jouan qui raconte l’histoire dans les pages de M, LE MAGAZINE DU MONDE. 

Un à un, les garçons et leurs deux enseignants quittent la pièce. Il reste neuf filles dans un fond de la salle. Neuf filles sur cinquante étudiants. « Savez-vous pourquoi vous êtes là ? » questionne le jeune homme à casquette. Non, bien sûr, elles ne le savent pas. 

Vous êtes toutes des féministes, et je hais les féministes !

« Mais on n’est pas des féministes », réplique l’une des étudiantes. L’autre ne la laisse pas finir. Il tire. Rafales de bas en haut. Puis rafales de gauche à droite. Neuf corps qui virevoltent et tombent. Comme au peloton d’exécution. 

Son arme à la main, le meurtrier sort de la salle. Emprunte l’escalator et parcourt les étages. Corridors, salle de cours. Il cible les jeunes filles. Ici, il tire à bout portant… Là, il plante son couteau… Puis, au bout de vingt minutes, il s’assied et place son fusil entre les jambes. Canon calé sous le menton. Il appuie sur la détente. Il s’appelait Marc Lépine. Il avait 25 ans et, avant de mourir, il a tué 14 femmes et en a blessé 10 autres. Quatre garçons ont aussi été blessés. 

C’était il y a 30 ans, 6 décembre 89. Et, comme l’indique l’hebdomadaire, il s’agit d'un massacre d'un nouveau genre. 

Le premier "féminicide" de masse revendiqué

Pourtant, pendant des années, on a refusé de dire ce qui s’était vraiment passé… En niant que c’était des femmes qui étaient visées. Marc Lépine avait laissé une lettre explicite. Voilà ce qu’il écrivait.

Veuillez noter que si je me suicide aujourd’hui […], c’est pour des raisons politiques. Car j’ai décidé d’envoyer ad patres les féministes qui m’ont toujours gâché la vie. […] Même si l’épithète ‘tireur fou’ va m’être attribué dans les médias, je me considère comme un érudit rationnel. Les féministes ont toujours eu le don de me faire rager. Elles veulent conserver les avantages des femmes […] tout en s’accaparant ceux des hommes.

Cette lettre, la police refusera de la publier et, au lendemain du massacre, les journaux évoquent « des jeunes gens » assassinés dans la fleur de l’âge. Des jeunes gens, pas des jeunes filles… Le déni durera longtemps, et chaque fois que certaines invoqueront cette tuerie comme un exemple des violences faites aux femmes, on les accusera de « récupération indécente », certains avançant même que ce sont elles qui ont armé le bras du tueur en allant trop loin dans leur bataille en faveur de l’égalité. 

Une dénégation collective qui prendra fin officiellement dans quelques jours. 

A l’occasion du trentième anniversaire du drame, on va remplacer la plaque commémorative apposée sur la place du 6-décembre-1989 à Montréal. L’ancienne se contentait d’évoquer, je cite, « la tragédie survenue à l’Ecole polytechnique ». Désormais, il sera gravé que « 14 femmes ont été assassinées lors d’un attentat antiféministe ». 

Pour dire les mots, les écrire, il aura donc fallu attendre trois décennies. 

L’histoire est intéressante… Et elle résonne évidemment avec ce qui se passe chez nous. 

Dans huit jours, seront présentées les conclusions du Grenelle consacré aux violences conjugales. Violences contre les femmes. Un phénomène face auquel on a longtemps été dans une forme de déni. Et, pourtant, on avait des chiffres.  Des histoires. Des récits. 

Un nouveau récit ce matin dans LE JOURNAL DU DIMANCHE.

A Montfermeil, un féminicide sous les yeux de deux fillettes

L'équipe Frédéric Pommier journaliste

****** IL DEVAIT ÊTRE RESTÉ 5/10 A LA LECTURE DE L’ANCIEN TESTAMENT !

[[[Un extrait trouvé sur Internet : LA PLACE DES FEMMES DANS LA BIBLE ET DANS LE PEUPLE DE DIEU

Dans la bible, nous voyons très peu de nom de femmes, bien que c’est elles qui enfantent, qui donne la vie au monde.

C’est aussi par une femme qu’est né le péché (Eve – Isha) (Gn. 3,1-23)

Au départ la femme ne faisait qu’un avec son mari. (Adam – Ish) (Gn. 2,24)

 Après la chute de l’Homme, Dieu (Adonaï Elohim) dit à la femme (Eve) : « Je rendrais les grossesses toutes pénibles. C’est

avec peine que tu accoucheras. Tes désirs se porteront sur ton mari (Adam), mais il dominera sur toi. » (Gn. 3,16)

Nous voyons que la femme dans ce passage-là doit-être soumise à l’homme qui est son chef. C’est ce que reprendra l’Apôtre Shaül de Tarse (Paul) dans l’une de ses épîtres. C’est ce que dira aussi l’Apôtre (Képhas) Pierre. La femme a été créée pour combler la solitude de l’homme (d’Adam), pour être sa compagne dans le Jardin d’Eden et pour être son vis-à-vis. (Gn. 2,18 et 23)]]]

EH OUI ! IL ÉTAIT CATHO ET RICHE !

Très intelligent, il avait aussi saisi que plus il jouait sur les deux tableaux, que plus il écoutait les pulsions et fantasmes et complexes compensatoires, plus il entrait dans le scénario prêté à Jésus juste avant de partir : Luc ch. 23.34 : Et Jésus disait : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font »

N’est-il pas clair que son suicide positif (Comme Jésus) ne l’embarrassait pas du tout !

Ev. s. st,-Matt, ch. 16.21 : Dès lors, Jésus commença à découvrir à ses disciples qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem ; qu’il y souffrit beaucoup de la part des sénateurs, des scribes et des princes des prêtres ; qu’il y fût mis à mort ; et qu’il ressuscitât le troisième jour.

(N’était-ce pas un contrat finalement positif ? !)

 

MA CONCLUSION : Il y a une différence entre le « rien » et le « toxique » qu’il faut éliminer au plus vite ; et aussi entre le « bon à rien » et le « bon aryen » dans le cadre de la méritocratie du Moyen-âge : « L’esclavage au Moyen-âge »

Voir la démystification complète, par une femme, Sandrine Victor, de notre société en un livre ! Cette chercheuse, maître de conférences en Histoire médiévale, spécialiste de l’histoire économique et sociale du bas Moyen Âge, vient de publier « Les fils de Canaan. L’esclavage au Moyen âge » Ed Vendémiaire. Février 2019

On y apprend que lesdits Hommes ont pratiqué l’esclavage sous différentes formes pendant le Moyen Âge ! Au nom de la méritocratie ! ! !

*** Et en se référant à la Bible !

P. 42. Pour Augustin, la condition d’esclave est déplorable … mais au fond, ce n’est qu’une conséquence du péché originel.

Dieu crée les hommes libres et égaux, mais ce ne peut être assumé dans un monde marqué par la faute.

« Ce n’est pas la nature qui a fait les esclaves, c’est la Faute, écrivait sous Louis le Pieux, l’abbé Smaragde de Saint-Mihiel

Etc. Des tas d’arguments du même type foisonnent !

 

AMEN !

Bonne fin d’ère !

Pierre Payen (Dunkerque)

 

 

 

 

 

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