Une demande à M. Xavier Bertrand,

En prévision de sa prestation télévisée, ce soir 19/09/19 (Si j’arrive à enregistrer les billets sur Facebook, Twitter, a priori, je n’arrive pas à envoyer de messages sur Facebook, ne trouve aucune icone « Envoi ») Transmission aussi à plusieurs médias. Un autre billet suit, plus détaillé.

De M. Pierre Payen Dunkerque 59140 65 av. de la Libération (3/161) 03 61 30 02 19

A M. Xavier Bertrand.

Monsieur, vous allez vous exprimer ce soir sur France 2.

Ce matin, vous avez peut-être lu sur la Voix du Nord 3 articles inquiétants concernant Dunkerque, n’auriez-vous pas quelques remarques à ajouter ? :

1) Dans le Dunkerquois, au moins une femme est battue par son conjoint tous les jours 

Par Alexis Constantdunkerque@lavoixdunord.fr 19/09/19

 

Face au fléau des violences conjugales, l’hôpital de Dunkerque, qui accueille chaque jour de nouvelles victimes, a pris des mesures.

L’hôpital de Dunkerque a présenté hier son dispositif de lutte contre les violences conjugales. Un fléau qui touche plus d’une femme, chaque jour, dans le Dunkerquois. Si des mesures sont prises, il reste encore beaucoup à faire. 

 

Les chiffres sont effrayants. Ils sont le reflet d’un fléau de notre société. En moyenne, chaque jour, une femme est examinée par la médecine légale du CHD après une plainte pour des violences conjugales. Cela, sans compter les victimes « invisibles » qui, par crainte de représailles, ne pousseront jamais la porte d’un commissariat. « Chaque année dans le Dunkerquois c’est en moyenne deux homicides conjugaux à déplorer », précise le docteur Houssaye, médecin légiste.

Si seulement il y avait un service de police au sein des urgences pour prendre les plaintes des femmes victimes de violence… 

Le CHD a son rôle à jouer face à cette calamité. Depuis plusieurs années, la prise en charge des victimes fait l’objet d’un protocole dans le milieu médical. Aux urgences, tout d’abord, où deux médecins référents formés à cette problématique pourront orienter les victimes qui arrivent blessées par les coups. Cela peut paraître incroyable, mais un médecin ne peut signaler à la justice ou à la police, sauf pour les mineurs maltraités où là, c’est une obligation. Lorsque la victime sort de l’hôpital, elle est livrée à elle-même et bien souvent à son bourreau, qui l’attend parfois de pied ferme devant les urgences.

Dehors règne la peur

 

2) Le planning familial du littoral fait ses cartons Voix du Nord du 19/09/19

3)  Un centre de planification à l’hôpital ferme aussi 

Le centre de planification du CHD a reçu l’an passé 4500personnes et informé 2400scolaires.

 

Veuillez agréer Monsieur Xavier Bertrand l’expression de mon profond respect et tous mes encouragements.

M. Payen Pierre (Dunkerque)

(Je présume que vous ne faites pas partie des psychopathes qui voient partout des Illettré.e.s, des Fainéant.e.s, des « RIENS » pour qui il ne faut pas dépenser un pognon de dingue pour rien, pour des Riens ! Il lui reste donc à les laisser crever dans leurs coins !)

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