Humour².Les ponts d'avant-guerre pour des 19 t ne doivent-ils pas être rénovés ?

Ou aménagés ? Ils ont été construits sur des calculs basés sur les poids lourds de l’époque. Faut-il sortir de polytechnique pour comprendre qu’ils ne peuvent plus encaisser fréquemment des 50 t. sans se dégrader.

Ce patron-chauffeur était peut-être passé x fois sans ennuis avec des 50 t !

Dans tous les cas, nombreux sont les vieux ponts construits pour des 19 t maximum !

En 2019 et plus, alors qu’on transgresse toujours plus les lois, est-il acceptable des laisser comme CONSIGNE DE SÉCURITÉ UNE SIMPLE PANCARTE : « INTERDIT AUX PLUS DE 19 TONNES »

SERAIT-CE SÉRIEUX ? N’EST-CE PAS STUPIDE ? N’EST-CE PAS ABSURDE ?

Non ! Désolé, c’est « homo sapiens » !

(Vous savez, cette espèce dont le génome se différencie de celui du chimpanzé d’environ 1 % … Ce bilan qui a tout de suite enterré en 2005 !)

# # # # # # Cela signifie qu’ACTUELLEMENT, LA VIE DE « X » PERSONNES EMPRUNTANT LE PONT EST A LA MERCI DU PASSAGE D’UN CAMION TROP LOURD ! ! ! 

UNE SUGGESTION qui ne sera probablement retenue ! Encore moins par notre JUPITER CANADA-DRY ! ! ! ! ! ! 

Ou bien, il est possible de consolider le pont … (La somme n’est pas trop importante, est acceptable …)

Ou bien, 100 m. ou 200 m avant le pont, on installe sur le sol une PLAQUE AD HOC sur toute la chaussée permettant l'évaluation du poids du véhicule.

SI L’ENREGISTREMENT SIGNALE SA DANGEROSITÉ, alors 50 m ou 100 m PLUS LOIN, et aussi à L’ENTRÉE immédiate DU PONT, instantanément, LE « FEU ROUGE » d’un POTEAU SE DÉCLENCHE.

Dans ce scénario, toutes les personnes potentiellement en danger ne sont-elles pas prévenues ? Et le conducteur du poids trop lourd aussi ?

Voir l’article : Deux morts dans l'effondrement d'un pont en Haute-Garonne

18 NOVEMBRE 2019 PAR AGENCE REUTERS  Mediapart

Le pont, construit en 1931 et reliant Mirepoix-sur-Tarn à Bessières, « faisait semble-t-il l'objet d'un suivi correct », a dit le procureur.

Selon Eric Oget, "des travaux de rénovation complets" avaient été effectués sur le pont en 2003 et le dernier contrôle en date de l'ouvrage remonte à 2017.

"C'est un pont limité à 19 tonnes, on était très vigilants", a-t-il dit sur BFM TV. La vitesse était limitée à 50 km/h.

Une étude commandée par le ministère français des Transports en 2018 à la suite de l'effondrement meurtrier d'un viaduc à Gênes en août de la même année (43 morts) recensait une vingtaine de ponts nécessitant des travaux.

Un rapport remis en juillet 2018 au gouvernement évaluait à un tiers la part des ponts nécessitant des réparations sur les 12.000 que compte le réseau routier national non concédé et à 7% ceux présentant à terme un risque d’effondrement.

Ce billet va être envoyé à de nombreux médias influents … Peut-être réagiront-ils ? ! ! ! ! ! 

Mais, 75 ans, totalement désabusé : PI ! Peu importe … (Je fais mon boulot, juste pour montrer que les gens qui se disent intelligents, qu'ils soient chrétiens ou pas, sont précisément épinglés par Jésus-Christ qui explique à ses quelques disciples ou apôtres pourquoi il leur parle en paraboles :

Ev. s. St.-Matt ch. 13.13 : Ils voient sans voir, entendent sans entendre ni comprendre ...

Mais "Bienheureux les pauvres d'esprit ...."

Un peu plus loin : "Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font"

(L'un des cas les plus graves, n'est-ce pas celui où on se prend pour Jupiter ? ! Avant d'en remettre une louche "Vous n'êtes que des ou du "rien" ! Avant de crever le scénario de l'imaginable en se présentant au ski à la Mongie le samedi de la 18ième manif ! ! !  Pour apparaître dans tous mes médias étrangers comme SUPERMAN écrasant toutes les contestations, via l'influente MIMI dans la presse ! ! !

« L’ADDICTION » « TOUJOURS PLUS » conduira au même destin que celui des MAYAS !

(N. B. Pas la peine d’être Marx pour prédire que l’addiction capitaliste « Toujours plus de profit » ne sera pas éternelle …

Et pour faire plaisir à Michel Onfray, il a raison ! Ce n’est pas Freud qui a pensé qu’il fallait pardonner aux inconscient.e.s …)

TOUT EST JOUÉ !

Mayas : Quelles sont les causes de la fin de la civilisation maya ?

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Selon une étude qui vient d’être publiée, le changement climatique est responsable d'une longue sécheresse qui s'est avérée fatale pour la civilisation Maya.

Si la civilisation Maya a dévoilé bon nombre de ces mystères depuis qu'elle est étudiée, les conditions dans lesquelles elle a pris fin restent aujourd'hui assez floues. Néanmoins, des chercheurs ont publié hier une étude qui apporte un nouvel éclairage : selon elle, à l'époque des Mayas, le changement climatique aurait été responsable d'une longue sécheresse qui aurait au final causé la disparition de la civilisation. "L'essor et l'effondrement des Mayas est l'exemple même d'une civilisation sophistiquée incapable de s'adapter au changement climatique", souligne un des principaux co-auteurs de cette étude, James Baldini, du département des sciences de la Terre à l'Université de Durham (Grande-Bretagne).

"Des périodes de pluviosité exceptionnelle (de 450 à 660 de notre ère) ont tout d'abord accru la productivité des systèmes agricoles Maya, entraînant une forte expansion de la population et une surexploitation des ressources", indique le chercheur. Par la suite, le climat est devenu plus sec, sûrement en raison d’un déplacement de la zone de convergence intertropicale combiné à l'influence du courant saisonnier chaud El Nino au large du Pérou. L’épuisement rapide des ressources a alors entraîné une déstabilisation du système politique et des guerres. "Après des années de privation, une sécheresse, qui a duré près d'un siècle de 1020 à 1100, a définitivement scellé le destin de la civilisation Maya", conclut ainsi l’étude publiée dans la revue américaine Science.

Ce n’est pas la première fois que cette hypothèse est avancée, mais cette fois des preuves tangibles viennent la conforter. En effet, les chercheurs sont parvenus à reconstituer les périodes de pluie et de sécheresse au cours des 2.000 dernières années dans la région où vivaient les Mayas, entre le Mexique, Belize, le Guatemala et le Honduras. En analysant la composition chimique de stalagmites de la grotte de Yok Balum, située à 1,5 km du site Maya de Uxbenká et proche d'autres grands centres Mayas, les chercheurs ont pu étudier l’histoire du climat.

Et comme les Mayas répertoriaient méticuleusement les événements politiques dans des récits qu'ils gravaient sur des monuments de pierre, les auteurs de l'étude ont également pu comparer les résultats de leur étude avec les changements dans la fréquence des conflits et autres événements marquants.

Des événements incroyablement bien datés

"Les textes historiques gravés dans ces pierres fournissent un registre daté très riche répertoriant les guerres, mariages et accessions de rois et de reines sur le trône et les captures de guerriers de groupes rivaux", note Martha Macri de l'Université de Californie et co-auteur de ces travaux. "Tous les événements sont incroyablement bien datés grâce au système de calendrier Maya", ajoute-t-elle citée par l'AFP. "La fin progressive de cette tradition d'inscription dans la pierre entre 800 et 1000 marque l'effondrement de la tradition Maya classique".

Pour Douglas Kennett, professeur d'anthropologie à l'Université de Pennsylvanie, lui aussi co-auteur de ces travaux, "ce n'est pas seulement le changement climatique qui est important ici mais les conditions climatiques précédentes durant lesquelles la pluviosité exceptionnelle a permis l'abondance agricole et l'expansion de la population Maya ainsi que le développement d'une structure de société complexe", explique-t-il. Car c’est cette abondance qui "a créé ultérieurement les conditions de tensions sociétales et de fragmentation des institutions politiques quand la sécheresse s'est installée durablement", souligne l'anthropologue.

Le 9 novembre 2012 à 17:22 • Emmanuel Perrin

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