Humour. En fonction d’un mot formant LE RÉFÉRENTIEL, TOUT CHANGE !

Les pérégrinations et les vicissitudes des mots de la famille « Homme » ! Femme, Humain(e), Humanité, Humanisme, Humaniste, Dieu ! ! ! Dignité humaine ! ! !

A)    Ce lundi 20 février 2017, selon Bruno Guigue (Altermonde-sans-frontières),

« Oui, le colonialisme est un crime contre l’humanité ! »

Oui, c’est un fait, le crime colonial a fait voler en éclats les barrières morales que la classe dominante s’imposait ailleurs. Dire cette atrocité du crime colonial, c’est désigner avec les mots qui conviennent cette histoire douloureuse. Le colonialisme est une violence au carré, décuplée par le sentiment de supériorité raciale du colonisateur sur le colonisé. Perpétré sur les cinq continents, de Colomb à Netanyahou, le colonialisme est un crime contre l’humanité, car il nie l’humanité de celui qu’il opprime.

des-cadavres-d-arabes-executes-1
En déclarant que “la colonisation est un crime contre l’humanité, une véritable barbarie”, Emmanuel Macron a déclenché un torrent d’indignation.

On a dit que cette déclaration n’était que pur opportunisme, que le candidat d’”En marche”, comme d’habitude, disait tout et son contraire.

En novembre 2016, il déclarait : “Alors oui… en Algérie il y a eu la torture mais aussi l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes, c’est la réalité de la colonisation. Il y a eu des éléments de civilisation et des éléments de barbarie”.

Certes. Mais si, pour une fois, Emmanuel Macron avait eu raison ?

La réaction chauvine suscitée par ses propos, en tout cas, montre que le révisionnisme colonial fait partie de l’ADN de la droite française.

Il faut les entendre fulminer, ces humanistes à géométrie variable, lorsque cette page sinistre de l’histoire de France est pointée du doigt.

Pour Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains, “ces propos constituent une insulte à l’Histoire de France et à la mémoire de millions de Français.

Ils n’honorent pas le candidat à l’élection présidentielle qui fait le choix de la repentance plutôt que celui d’une lecture objective de notre histoire.

Une repentance, toujours agitée par la gauche et l’extrême-gauche, qui contribue malheureusement à la défiance d’une partie des nouvelles générations envers leur pays”.

Mais c’est tout le contraire !

Pour qu’un Français se sente insulté par cette affirmation, il faut qu’il ait une lecture étriquée du passé national.

Les millions de victimes du colonialisme français depuis trois siècles seraient-elles quantité négligeable ?

Faut-il, pour être patriote, adhérer à un roman colonial à l’allure de conte de fées ?

Que la France se proclame la patrie des Droits de l’Homme n’interdit pas à ses citoyens de vérifier si cette engagement a été tenu au cours de son histoire. Elle leur en fait obligation.

Et après examen, le verdict est sévère.

Certains de vos électeurs l’ont peut-être oublié, Monsieur Accoyer, mais la conquête de l’Algérie fut une expédition meurtrière, l’occupation de ce pays une humiliation permanente pour ses habitants et sa guerre de libération un carnage (300 000 morts) provoqué par l’obstination du colonisateur.

Mais Monsieur Accoyer ne nous a offert que le hors d’œuvre.

Parmi les nostalgiques à l’orgueil outragé, c’est la présidente du FN qui enlève le pompon.

Sur sa page Facebook, elle qualifie carrément de “crime” les propos d’Emmanuel Macron.

Y a-t-il quelque chose de plus grave, quand on veut être président de la République, que d’aller à l’étranger pour accuser le pays qu’on veut diriger de crime contre l’humanité ?”, demande la candidate du FN.

En utilisant cette argumentation probablement pour des raisons bassement électoralistes, le crime, c’est Emmanuel Macron qui le commet. Il le commet contre son propre pays”. Voilà, la messe est dite.

 À l’unisson, la droite et l’extrême-droite assènent cette doctrine singulière selon laquelle le crime n’est pas le colonialisme, mais sa dénonciation.

Contre ces impostures réactionnaires, il faut relire ce qu’écrivait Aimé Césaire en 1955 dans son magnifique “Discours sur le colonialisme”.

Il citait le colonel de Montagnac, l’un des conquérants de l’Algérie : “Pour chasser les idées qui m’assiègent quelquefois, je fais couper des têtes, non pas des têtes d’artichauts mais bien des têtes d’hommes”.

Il donnait la parole au comte d’Herisson : “Il est vrai que nous rapportons un plein baril d’oreilles récoltées, paire à paire, sur les prisonniers, amis ou ennemis”.

Il citait aussi Pierre Loti relatant dans “Le Figaro” la prise de Thouan-An (Indochine) en 1883 : “La grande tuerie avait commencé ! C’était plaisant de voir ces gerbes de balles, si facilement dirigeables, s’abattre sur eux deux fois par minute. On en voyait d’absolument fous, qui se relevaient pris d’un vertige de courir. Ils faisaient en zigzag et tout de travers cette course de la mort, se retroussant jusqu’aux reins d’une manière comique... et puis on s’amusait à compter les morts”.

Eh oui, ces horreurs, elles aussi, font partie de notre histoire.

Partout, la conquête coloniale fut effroyable.

Le colonisateur au drapeau tricolore l’a déshonoré, ce drapeau. (Ndlr : L’auteur se rend-il compte su sens symbolique dominateur, agressif, guerrier, prédateur, animalier, du  drapeau ? !)

Il l’a noyé dans le sang des peuples martyrisés par ceux qui prétendaient leur apporter la civilisation au bout du fusil.

C’est pourquoi, partout, les peuples colonisés ont levé l’étendard de la révolte.

Lassés d’être traités en objets, ils voulaient devenir “les sujets de leur propre histoire”, comme disait Lénine dans ses thèses prophétiques sur le Droit des nations à disposer d’elles-mêmes (1916).

Mais en Indochine, en Algérie, à Madagascar, au Cameroun, cette révolte populaire s’est heurtée à une répression impitoyable.

Pour maintenir l’ordre ancien, la machine de guerre coloniale a perpétré des crimes de masse, elle s’est livrée à d’innombrables massacres.

Lisez donc le grand Aimé Césaire, Monsieur

des-cadavres-de-colonises-2

Accoyer, cela vous changera du Figaro-Magazine !

Il faudrait étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l’abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral, et montrer que, chaque fois qu’il y a au Vietnam une tête coupée et un œil crevé et qu’en France on accepte, une fillette violée et qu’en France on accepte, un Malgache supplicié et qu’en France on accepte, il y a un acquis de la civilisation qui pèse de son poids mort, une régression universelle qui s’opère, une gangrène qui s’installe ».

Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette gangrène est toujours dans les têtes.

Comme disait Marx à propos des atrocités commises par les Anglais en Inde en 1853, “L’hypocrisie profonde et la barbarie inhérente à la civilisation bourgeoise s’étalent sans voile devant nos yeux, en passant de son foyer natal, où elle assume des formes respectables, aux colonies où elle se présente sans voile”. (Ndlr : C’est reparti ! « L’humaniste » 100 % bon teint, voire 200 %, se réfugie dans les mots, se raccroche à Marx, pour tenter d’exorciser le contenu de son Inconscient, de son cerveau reptilien et de ses conditionnements. Cela peut être aussi interprété comme une politique enfantine du bouc émissaire)

Oui, c’est un fait, le crime colonial a fait voler en éclats les barrières morales que la classe dominante s’imposait ailleurs. (Ndlr : Encore un mot fameux « La morale » ! A ne pas confondre, à un espace près avec « l’amoral(e) »)

Dire cette atrocité du crime colonial, c’est désigner avec les mots qui conviennent cette histoire douloureuse.

Le colonialisme est une violence au carré, décuplée par le sentiment de supériorité raciale du colonisateur sur le colonisé. Perpétré sur les cinq continents, de Colomb à Netanyahou, le colonialisme est un crime contre l’humanité, car il nie l’humanité de celui qu’il opprime.

(Illustrations : En haut à droite 8 mai 1945, massacres coloniaux français en Algérie. Ci-dessus à gauche : 25 mai 1955, massacre colonial français à Messa au Cameroun)

agoravox.fr

B)    Hier, j’avais publié un billet articulé autour d’un texte très relativiste, soi-disant aussi civilisé !

C)    J’avais insisté sur le sens apparent du mot RACE, puis du RACISME, en contradiction totale avec la réalité.  Ou, plus précisément, mis en décalage l’état d’esprit d’un(e) gosse immature et celui d’un(e) adulte vrai(e) ; mis en décalage aussi la différence entre l’homo sapiens et l’homme ou la femme vrai(e) !

Ci-joint le texte brut

LA REPENTANCE

« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l’amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants »(Boualem Sansal – 2002)

        Au fil des générations, nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent, n’ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale : Colonisation… Repentance… Soumission… ignorant, comme le disait Charles Péguy, « qu’il y a des contritions plus sales que les péchés ». C’est pourquoi, le « remords » aidant, ils s’interdisent (et nos magistrats avec eux) toute action systématique de reconduite à la frontière qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste comme un acte raciste… Et de cette façon, la misère s’ajoute à la misère… et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto repose sur la cosmopolite reconnaissance du peuple français à disparaître inéluctablement. Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout et qui n’est que trop voisin de la lâcheté pure et simple. Elle agit, cette France-là, comme si elle n’était plus intéressée à maintenir sa position dans le monde. Elle s’accuse elle-même et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste, oubliant toutefois que le passé des autres nations n’est ni plus paisible, ni plus vertueux…

Dénigrer l’histoire de son pays, de son passé, sa grandeur et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel. Nous n’avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir à telle minorité, telle association au « cœur sur la main » ou tel parti politique. « Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s’en affranchir » écrivait Pascal Bruckner. Que ceux qui s’adonnent à ce type d’autoflagellation jouissive n’oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant : « Qui a ouvert l’égout périra par l’égout. »

Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial par nos « bien pensants », martyrocrates de profession, faussaires de l’antiracisme, est le pire danger auquel elle est confrontée. L’historien Max Gallo, dans son essai « Fier d’être Français », déclare : « Il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise : “Je suis fier d’être français”. Qu’il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu’elle fut, ce qu’elle est, ce qu’elle sera : une criminelle devenue vieillerie décadente. […] Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime, qu'elle les torture, qu'elle les massacre. Seule coupable ! Pas de héros dans ce pays ! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz ! Ils veulent que la France s’agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d’insultes, de crachats, heureuse qu’on ne la “nique” qu’en chanson et qu’on ne la brûle que symboliquement chaque nuit ! Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring… et de boxer à la française !»

Et Malika Sorel, française d’origine algérienne, de renchérir : «Au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France. Pour eux, la situation est liée à cette « repentance » et la responsabilité en incombe aux adultes français qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux…»

     - Repentance ! C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent ! Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise et dont on demande le pardon.

    - Pardon !  Mais quelle faute a bien pu commettre la France pour demander pardon ? Et à qui ? Pardon d’avoir un passé colonial ? Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, la main sur le cœur aujourd’hui, n’est rien d’autre que ce phénomène qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue. L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes, mais il n’est pas d’aventure humaine qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège… Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif. J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident. Le changement de tableau est subit. Des récifs, elle a fait des ports ; de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ; dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins. Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de ne pas comprendre la puissance occidentale.

Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie en un siècle seulement de colonisation... Au départ des Européens en 1962, les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord que le terme même de « colonisation » est aujourd’hui dépassé. Comment oublier que ce sont les premiers Européens (les pères de ces enfants qui ont été chassés) qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ? Comment oublier que c’est la France, et elle seule, qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ? Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ? A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?... La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir, la dilapidation de l’héritage « colonial ».
            Avant que la France ne vienne dans ce pays, les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ? Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ? La réponse est
NON ! Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles, voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans… Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962, conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple, n’ont de cesse de façonner les esprits en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle, qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux, qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance.

Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne. C’est proprement odieux ! A l’inverse, rien n’apparaît sur les bienfaits de la Pacification et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l’homme du Bled. Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné. L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes, Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830. Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !... des nigauds de naissance, champions des « droits de l’homme », de « l’antiracisme » et de « l’antifrance » qui demandent à grands cris la « révision des livres d’histoire ».

« Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse »  a écrit Martin Luther King…

Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ? Une histoire de France faite d’intolérance, d’inégalités, de compassion excessive, de récriminations et d’accusations qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays. « Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants. Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés… ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie, son histoire : son corps et son âme »,  déclarait Jean Jaurès… ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte au nom du complexe des conquêtes des siècles passés…

Quant aux immigrés, comment les encourager à s’intégrer à une nation qui n’a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ? Dans le journal « Le Monde » du 21 janvier 1992, Michel Serres suppliait les journalistes : « Si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France ! » Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait : « La vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes sauf la faute décisive : La paresse de la pensée ».

« Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’un peuple estime que ses élites ne le représentent plus, ne défendent plus son identité, ne défendent plus ce qu’il est, eh bien l’étape suivante, c’est que le peuple reprend son destin en main » a lancé, en guise d’avertissement, Malika Sorel.

Quant aux adeptes de la « repentance » et de l’anticolonialisme, ils devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire que nous donne Walter Williams, Africain-Américain et professeur d’économie à l’université George Mason de Virginie (Etats-Unis) : « Peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation. Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie, comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong. En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis, fut jadis une colonie. Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan ne furent jamais colonisés et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde… » Mortifiant sujet de réflexion… José CASTANOe-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 - « Je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir occupé l'Espagne pendant huit siècles »(José-Maria Aznar, ancien chef du gouvernement espagnol – Journal « Jeune Afrique » du 1er octobre 2006)

Conférence sur « ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »Organisée par la Fédération Nationale des Rapatriés de GRENOBLE.

*** Evidemment, il n’y a rien à espérer de PERSONNES CONDITIONNÉES « À MORT », aussi idéologisées que les ISLAMISTES !

Les premières citées se veulent « humanistes » (Mais glorifient le drapeau !)

Les secondes font moins dans le détail, sont plus directes, n’utilisent pas le label « humaniste » mais sa présence se voit en filigrane ! (Voir « aventure humaine »)

Elles préfèrent le vocable  « PUISSANCE », voire  PUISSANCE OCCIDENTALE !

[[[Extrait : L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes, mais il n’est pas d’aventure humaine qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège… Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif. J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident. Le changement de tableau est subit. Des récifs, elle a fait des ports ; de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ; dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins. Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de ne pas comprendre la puissance occidentale.]]]

OUAIS ! ! !

Hier, dans ce billet, j’avais ajouté une photo non ambiguë ! Et d’autres remarques ...

·  Humour. Serait-il aisé, neutre, d’approfondir la notion de « racisme » ? !

19 févr. 2017 Par Monkeyman

 

un-colon-et-ses-animaux-noirs

Inutile de reprendre mes commentaires ....

À noter que dans les deux textes, le DRAPEAU est doté d’une VALEUR POSITIVE ! (Entre Drapeau et Patriotisme et guerre et domination, etc., n’existerait-il pas une liaison usuelle ? !)

Analogiquement, en relation directe avec la domination du cerveau reptilien, je présume que ces homo sapiens aiment les compétitions sportives, notamment le football, le rugby, le tennis, etc. ! Sont peut-être des FANS ! Voire aussi des amateurs de corridas !

Tout serait « cohérent » si leurs pensées algorithmiques, articulées sur une certaine logique élémentaire, cartésienne, binaire, ne franchissaient pas la ligne blanche, ne sortaient pas de leur RÉFÉRENTIEL BASIQUE !

Alors qu’ils sont objectivement, preuves scientifiques à l’appui, des « homo sapiens » dont le génome se différencie de celui du chimpanzé de 1 % (V. le Bilan de 2005 enterré parce que trop iconoclaste !), ils veulent être les « chefs-d’œuvre » de l’Univers « créés à l’image de Dieu » ! ! !   

La formule : « Qui veut faire l’ange fait la bête », ne prend-elle pas toute sa signification ? !

Le dit « homme » (vrai) n’est-il pas le rudimentaire « homo sapiens » ? !

Pour demeurer dans l’humour, ne disposons-nous pas d’une Dame qui se prend réellement pour un(e) semi-ange ? ! Et qui vit chez elle dans ce statut ? !

[[[Internet : Christine Boutin : « J'aime être nue, libre de mes mouvements »

www.terrafemina.com/.../6831-christine-boutin--l-jaime-etre-nue-libre-de-mes-mouve...

Sans doute pour casser une bonne fois pour toute son image beaucoup trop lisse, Christine Boutin a décidé de frapper fort en s'exprimant dans les pages ...]]]

Peut-être est-elle malade ou souffrante en ce moment ? !

Avant l’élection de 2012, elle s’était proclamée « Bombe atomique » capable d’anéantir l’UMP si ..., et avait réussi à obtenir environ  700 000 euros en août 2012 ...

 Depuis, étant devenue la twitteuse dégainant plus rapidement que Lucky Luc, il y a un certain temps qu’elle n’a pas réagi en envoyant une bêtise !

Amen. Pierre Payen (Dunkerque)

N. B. Bien sûr, les exactions, les horreurs des siècles passés n'ont pas été prises en compte !

Ni le sort des animaux de consommation au 21ième siècle ! (Voir sur Internet les différentes vidéos réalisées par L214 ! ...)

DE L'INDIGNITÉ ABSOLUE !

Sauf que l'expression « Dignité humaine » n'a de sens que si les deux composantes vont de pair !

On n'accable pas une mouette ou un renard d'indignité !

Un(e) humain(e) peut être « indigne » ! Mais pas un homo sapiens ou "1%+" qui vit comme il peut, en tant qu'animal supérieur prédateur, défendant son territoire, aimant « toujours plus » conquérir, gagner, dominer, etc. ! ! !

Bien sûr aussi ! Devinez ! Son temps n'est-il pas terminé à 99,999999 %  ? !  V. Darwin !

Souhaiteriez-vous vraiment que la Terre devînt prochainement une planète trop polluée, au point d'être définitivement inhabitable, stérile, telle Mars ? !

 

 

 

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.