Humour. Après la fin d’ère, combien de temps faudra-t-il attendre ? !

Il y a 10.000 ans, le Sahara regorgeait de poissons ! Mais c’était toujours le quaternaire ! Retenu dans les Alertes Google Humour du 23/02/20 !

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Pourquoi continuer à (se) raconter des tas de trucs pour essayer de (se) rassurer, avec la totale complicité des scientifiques, si on se veut vraiment « écologiste », c. à d. « planétariste » et non pas « humaniste » ? !

Ces homo sapiens ne sont-ils pas PATHÉTIQUES ? ! 

Que notre Jupiter et-et Sisyphe persiste à faire son numéro au nom de la « méritocratie » datant du Moyen-âge, OK ! On a vu !

Et-et il ne changera pas(Le parler vrai de son ex-prof  restera sans le moindre effet !)

Mais que des scientifiques tentent de nous « bourrer le mou » ! ! !  Eh oui ! Ce n'est que le phénomène du conditionnement habituel !  La plupart des gens cultivés sont conditionnés par la culture judéo-chrétienne-rationaliste-capitaliste !

Si on était curieux/euse, ne devrait-on pas plutôt s’interroger sur le nombre d’années ou millénaires et-et nettement plus (Millions ? !) qui seront nécessaires avant que les nouvelles Moutures naissent ? ! Pour que le Quinternaire s'installe et se stabilise ? !

Tout le monde sait depuis 2005 mais rejette le plus souvent que nous ne sommes pas des hommes/femmes créé.e.s à l’image de Dieu mais des sortes de chimpanzé.e.s boosté.e.s !

(Avec un génome différent d’environ 1 % !)

Par Anne-Sophie Tassart le 19.02.2020 à 20h00    https://www.sciencesetavenir.fr/

IL Y A 10.000 ANS, LE SAHARA REGORGEAIT DE POISSONS !

L'étude de plus de 17.000 fossiles découverts dans le sud-ouest de la Libye, au cœur du Sahara, révèle que cette région aujourd'hui aride était il y a des milliers d'années particulièrement humide.

Le Sahara n'a pas toujours été une région aussi aride qu'aujourd'hui.

© Pixabay

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Le Sahara est peut-être le désert le plus connu au monde. Et pourtant, peu de personnes savent qu'auparavant, il était humide et que ses étendues d'eau grouillaient de vie. Des fossiles collectés entre 2003 et 2006 dans l'abri-sous-roche (partie inférieure d'un escarpement, protégée par une corniche et pouvant avoir servi d'habitat préhistorique) de Takarkori dans le sud-ouest de la Libye, tout près de l'Algérie, ont été étudiés par une équipe internationale de chercheurs. Ils révèlent la désertification progressive de la zone il y a des milliers d'années et les changements sauvages qui s'y sont opérés.

Près de 20.000 fossiles collectés pour être étudiés

Si aujourd'hui cette zone du Sahara est chaude et aride, les fossiles découverts dans celle-ci et couvrant une période allant de -10200 ans à -4650 ans (Holocène) racontent une toute autre histoire. Les 17.551 fossiles comptabilisés ont été passés au peigne fin. Ils indiquent tout d'abord que durant cette période, la faune était diversifiée et que des groupes d'humains se sont établis dans le sud-ouest de l'actuelle Libye. Car cette région n'abrite pas seulement des fossiles animaux et végétaux mais aussi des artefacts, des restes d'arts rupestres, témoins de l'occupation humaine du site. 

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Une vue de l'abri-sous-roche de Takarkori depuis l'ouest. © Savino di Lernia, 2020

Une consommation de poissons en baisse, une consommation de mammifères en hausse

Sur le millier de spécimens découverts, 80% étaient des fossiles de poissons entre -10200 et -8000 ans et 19% des fossiles de mammifères (le reste étant des oiseaux, des mollusques, des amphibiens), selon une étude parue dans le 19 février 2020 dans la revue Plos One. La proportion d'animaux aquatiques est tombée à 40% entre -5900 et -4650 ans tandis que celle des mammifères augmentait. Des traces de découpes et de brûlures ont été retrouvés, des animaux étaient consommés, ce qui amène à une question : pourquoi un tel changement au cours du temps dans le régime alimentaire ? "Il n'est pas certain que ce changement soit intentionnel ou qu'il soit lié à l'aridité croissante" qui rendait l'environnement moins favorable à la survie des poissons, expliquent les chercheurs. Quoiqu'il en soit, les habitants se sont, au fil du temps, davantage tournés vers la chasse et plus tard, l'élevage. La consommation de poisson elle-même a changé. Les Clarias (un genre de poisson-chat) sont devenus plus fréquents dans les repas que les poissons tilapias. Les poissons-chats possèdent des organes respiratoires accessoires qui leur permettent de respirer de l'air et de survivre dans des eaux peu profondes.

Cette étude relate de manière inédite la désertification progressive de la zone. "L'abri-sous-roche de Takarkori s'est une fois de plus avéré être un véritable trésor pour l'archéologie africaine et au-delà : un lieu fondamental pour reconstruire la dynamique complexe entre les groupes humains anciens et leur environnement dans un climat changeant", se félicitent les chercheurs.

QUEL.LE SPÉCIALISTE POURRAIT INDIQUER QUELQUES PRÉCISIONS D’ECHELLE ? !

Merci !

Bonne fin d’ère !

*** Amusez-vous bien, par ex. programmez vos voyages t. p. (toujours plus !) rapidement, puisque tout va se dégrader, se désagréger, à une allure exponentielle !

Pierre Payen (Dunkerque)

La dernière ! 

 https://www.gentside.com/ 21/02/20

À cause du réchauffement climatique, des centaines de milliers de moules retrouvées "cuites" sur une plage en Nouvelle-Zélande

 

Et encore ! Parce que nous sommes comme Jupiter ! Celui qui se prend pour qui vous savez ...toujours plus ! ! !

****** Coronavirus Covid-19 : a-t-on raté l'occasion de l'éviter il y a 7 ans ?

Publié le 19/02/2020

     https://www.futura-sciences.com/sante/

Céline Deluzarche

Journaliste

Classé sous :Coronavirus , Covid-19 , SARS-CoV-2

En 2013, Zheng-Li Shi et ses collègues de l'institut de virologie de Wuhan identifient chez une chauve-souris deux coronavirus très proches du SARS-CoV, à l'origine de l'épidémie de 2002-2003. Le CoV-WIV1, en particulier, est alors jugé dangereux car il possède une enzyme de conversion (ACE2), qui sert de récepteur pour le virus chez l'humain. Il s'avère aujourd'hui que ce virus partage 96,2 % de son génome avec le SARS-CoV-2, à l'origine de l'épidémie actuelle.

Plusieurs mises en garde avaient été publiées depuis. En 2015, des chercheurs de l'université de Caroline du Nord publient dans la revue Nature Medicine une étude intitulée : « Un regroupement de coronavirus de chauves-souris SARS-like menace d'émerger chez l'Homme ». Un an plus tard, en 2016, la même équipe lance une nouvelle alerte et affirme dans la revue PNAS que le fameux virus WIV1 a la capacité d'infecter directement les humains et de se propager par transmission interhumaine. L'étude est d'ailleurs titrée « Le virus WIV1-CoV semblable au SRAS prêt à émerger chez l'Homme ». En 2018, une autre étude chinoise signale la présence d'anticorps de virus de chauve-souris type SARS-CoV chez plusieurs résidents dans la province du Yunnan, l'épicentre de l’épidémie de Covid-19. Autant d'avertissements qui auraient sans doute dû être pris plus au sérieux.

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