Humour. Ne nous dirigeons-nous pas vers le new Moyen-âge à la vitesse 5G ? !

Le contenu de l’argumentation se trouve dans le billet précédent : Humour. Dommage. Le Camion « bleu France Services », quésaco ! ! ! C’est aussi l’annonce de l’anti-paradis, sauf que le quinternaire surgira à l’insu de notre plein gré ! (Voir la fin)

C’est une présentation de camions permettant aux « riens » de Jupiter de ne pas sombrer immédiatement dans la misère, faute d’aides, faute de savoir réclamer par Internet/informatique les aides pourtant requises par la LOI ! ! !

C’est une présentation de camions permettant aux « riens » de survivre encore quelques années à l’application tous azimuts de la MÉRITOCRATIE VERTICALE !

Jadis, les homo sapiens, les paysans, les serfs, illettrés, étaient obligés de consulter des « lettrés » pour communiquer, obtenir x, y, z !

Bientôt, tous les gens, qui ne sauront pas se débrouiller en informatique, ne seront-ils pas « paumés », dans l’impossibilité de communiquer avec un quelconque organisme, public ou privé ? ! Ni Sécurité Sociale, ni Pole emploi, ni ni ni !

comion-bleu-aidant-les-vieilles-personnes-dans-leurs-demarches-administratives

Au Moyen-âge, il y avait des écrivains publics …

En ce 21ième siècle, retrouvera-t-on ce genre de personnage ? !

Actuellement, trouve-t-on facilement des personnes, officiant dans des centres publics et-et gratuits, aidant à se familiariser à l’utilisation d’Internet ? !

Existe-t-il des appareils Internet très peu coûteux et utilisables facilement ? !

 

En conclusion et-et variation …Me Cynthia Fleury est la philosophe et psychanalyste à la mode …

[[[Wikipédia : Cynthia Fleury (civilement Fleury-Perkins), née en 19741 à Paris2, est une philosophe et une psychanalyste française. Elle est professeur titulaire de la chaire Humanités et Santé au Conservatoire national des arts et métiers3 et professeur associé à l'École nationale supérieure des mines de Paris (Mines-ParisTech), et dirige également la chaire de philosophie à l'hôpital Sainte-Anne du GHU Paris psychiatrie et neurosciences4.,

Elle enseigne également à l'Ecole Polytechnique et à Sciences Po (Paris).

Elle a auparavant enseigné la philosophie politique (en qualité de research fellow et associate professor) à l'American University of Paris5, et a été chercheuse au Muséum national d'histoire naturelle5. ]]]

ÉTANT conditionnée HUMANISTE, pour elle tout doit finir par évoluer positivement !

Cynthia Fleury " Diriger, c'est conduire un peuple avec son assentiment " Publié le 23 octobre 2010

…   …   ….

Comment fait-on du collectif légitime ?

C'est pour cela que je parle de majorités qualifiées citoyennes. Une caste ou une technocratie ne peut pas s'approprier la démocratie. On a beaucoup trop technicisé la démocratie. Or elle n'est pas une affaire de professionnels de la politique, elle a aussi un lien ancien avec les humanités. Il faut prendre le temps de travailler à de nouvelles méthodologies de gouvernement sans tomber dans la novlangue de la " gouvernance ".

L'invention démocratique de demain est là. Elle a un antécédent fort : le serment du Jeu de paume.

Nous devons écrire un nouveau serment du Jeu de paume. Il ne faut pas avoir peur d'inventer. Comme le disait Héraclite : " Si tu ne cherches pas l'inespéré, tu ne trouveras rien. " Je préférerais que nous ne sachions pas où nous allons parce que nous sommes en recherche d'invention plutôt que de savoir très bien où nous allons : dans le mur, parce qu'on ne produit pas d'invention.

Cynthia Fleury : le ressentiment ne passera pas Par Philippe Petit

Publié le 21/11/2020 dans MARIANNE  

Dans son dernier ouvrage, la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury s’attaque à quelque chose qui mine nos sociétés : le ressentiment.

Depuis vingt ans, Cynthia Fleury creuse son sillon. Chaque fois qu’elle publie, c’est pour trouver une issue ; on aurait dit, dans d’autres temps : une forme de salut. Dans son dernier livre, Ci-gît l’amer elle part en guerre contre le ressentiment, la rumination, la frustration, la plainte, dans le sillage du philosophe Max Scheler (1874-1928), qui écrivit en 1913 un essai sur ce sujet. Elle poursuit son combat contre l’immaturité démocratique, l’individualisme exacerbé, lesquels font fi de la solidarité collective et pervertissent les rapports sociaux.

Nous guérir

Dans ce nouvel opus, elle commence par nager à contre-courant, puis elle rejoint la mer, le vaste monde, non pour se noyer, mais pour émerger ; après s’être séparée de la mère, et avoir mis à distance l’amertume, elle refait surface, entame un genre de plaidoyer pour la liberté, le souci de soi, et se déprend des assignations sociales qui obstruent la conquête de cette liberté. Elle opère une traversée des apparences qui lui donne l’occasion de se dévoiler. Elle s’est construite en se frottant aux humanités. Elle navigue souvent entre Orient et Occident. Deux de ses livres, Métaphysique de l’imagination (2000) et Mallarmé et la parole de l’imâm (2001), qui sont réédités pour l’occasion en folio, en apportent la preuve.

Ses écrits se présentent comme une longue lamentation, qui serait parvenue à se faire entendre : envers et contre tout. Ce à quoi elle est parvenue. Philosophe et psychanalyste, Cynthia Fleury s’accroche. Mais elle sait aussi lâcher prise. Dans un premier temps, elle se confronte à ses prédécesseurs. Dans Ci-gît l’amer Nietzsche, Wilhelm Reich, Frantz Fanon, Cioran, Hermann Broch, Simone Weil, Castoriadis, sont de la partie. Il y en a d’autres. Dans un second temps, elle revisite ses propres écrits, elle se rassemble. De ce feu d’artifice, elle tire toutes les conséquences. Elle n’apprécie pas trop les radicaux proclamés. Elle méprise les conspirationnistes. Elle ne jure que par le soin, « l’invention de la vie » pour elle-même, et ses patients.

Elle désire « transformer l’amer en mer » « nous » guérir du ressentiment ? Quel est ce « nous » ? C’est ici qu’elle manie la nuance. Car elle n’ignore pas que les ressources des individus ne sont pas infinies pour s’opposer aux forces diaboliques de l’avenir. Elle scrute, à titre d’exemple, les tendances fascistes du poète Ezra Pound, et prend acte de sa pathétique contrition. *** ! ! ! Elle se rassure en pensant qu’aujourd’hui en France l’État social n’a pas dit son dernier mot. Elle est en permanence sur une ligne de crête. À l’image de Frantz Fanon, elle défend l’idée que tous les hommes puissent retrouver leurs véritables « dimensions ». Elle s’accroche à cet humanisme démocratique dont elle parie qu’il permettra à chacun d’« affronter le réel ».

 

© Gallimard

Le mot « âme » ne lui fait pas peur. Les poètes l’accompagnent et ses lectures sont éclectiques. « La littérature sauve l’Histoire » écrit-elle dans ce livre qui traite de ce qui anime le plus sa soif d’écriture : « l’art de la sublimation ». Qu’est-ce qui permet à une femme ou un homme de tenir debout ? Qu’est-ce qui permet à un individu de résister au ressentiment ? Qu’est-ce qui « nous » protège, collectivement, de la tentation totalitaire et de la violence gratuite ? On sait, depuis Freud, que les deux questions sont liées. Cynthia Fleury fait le pari qu’elles puissent trouver un débouché. Sous condition de guérir du ressentiment. Ce n’est pas gagné, mais elle persévère : envers et contre tout.

Ci-gît l’amer. Guérir du ressentiment, de Cyntia Fleury, Gallimard, 336 p., 21 €.

Pour elle, rien d’autre de significatif !

 Pas de Bilan 2000 (Les arbres de l’évolution), pas de 2005 (Génome, ~1%), pas de 2007 (Assassinat de Socrate par le candidat Sarkozy devant M. M. Onfray et-et le motus de tous les médias, des intellectuel.le.s,), de 2011-12 (Bon fonctionnement du néocortex, d’une machine hyper-complexe dans la redondance seulement, de 7 mai 2017 et-et de Belphégor ou Fantôme du Louvre le soir de son intronisation !

En passant, quand on est vieux, 76 ans, il est facile, si on a compris le mode de fonctionnement de l’HYPER-JEU DE LA VIE, de tout ranger dans le registre « Humour ».

Personnellement, j’ai expérimenté 3 descentes en élastique, 3 sauts en parachute, pour voir comment cela peut se terminer (Il est vrai que j’avais déjà connu 8 jours de coma et 9 mois de convalescence parce que fauché en vélo par une personne ne m’ayant pas vu), suis prêt à partir demain sous anesthésie si Le Sisyphe2 m’y autorise, quoiqu’en pleine forme ! J’en ai vu assez ! Et-et la suite sera monstrueuse !

Pierre Payen (Dunkerque)

 

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