D)Humour. La preuve fondamentale (math) par l’absurde (2) !

Le second billet (ou partie) avec un extrait de « SODOMA » ! La Bible ne dit-elle pas que tout pourrira, partira à vau-l’eau ? !

En 2019, le pape n’est-il pas contraint et forcé, s’il ne veut pas tomber dans le ridicule le plus « h é n a u r m e », de faire semblant d’apprendre que la pédophilie et l'homosexualité sont la spécificité du VATICAN ? !

Après la politique de l’autruche, suit celle du méchant Diable et Satan !

 Et celui-ci de tenter de botter en touche, de mentir à 1 000% en essayant d’utiliser la politique du bouc émissaire !

Non ! Ce n’est pas NOUS ! C’est l’œuvre des antiques païens du temps de la Genèse !

Titre de l’article : « Pédophilie : le Pape compare les abus d'enfants à des "sacrifices" de rites païens »

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Dans un discours très attendu, en clôture du sommet de l'Église catholique organisé cette semaine au Vatican, le souverain pontife a comparé les agressions sexuelles sur des enfants aux "sacrifices" des rites païens.

Le pape François à l'ouverture du sommet inédit sur la lutte contre la pédophilie, le 21 février au Vatican Crédit : Vincenzo PINTO / POOL / AFP

Claire Gaveau https://www.rtl.fr/sujet/m6info

 

publié le 24/02/2019 à 11:06 mis à jour le 24/02/2019 à 11:21

En clôture du sommet de l'Église catholique consacré aux affaires de pédophilie, le pape François a comparé les abus sexuels perpétrés sur des mineurs au "sacrifice" d'enfants des "rites païens".

"Cela me rappelle la pratique religieuse cruelle, répandue par le passé dans certaines cultures, qui consistait à offrir des êtres humains - spécialement des enfants - en sacrifice dans les rites païens", a déclaré le pape en estimant que le clergé coupable de tels faits devenait "un instrument de Satan". "Dans les abus, nous voyons la main du mal qui n'épargne même pas l'innocence des enfants", a-t-il ajouté. 

Le Pape s'exprime dimanche 24 février à l'issue d'une semaine de vérité sans précédent sur le sujet de la pédophilie au Vatican. En organisant ce sommet devant la haute hiérarchie catholique, le souverain-pontife a voulu faire comprendre aux 190 participants de tous les continents leur "responsabilité" individuelle et collégiale face aux scandales. 

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Des victimes ont témoigné

Tous ont pu écouter les récits glaçants des victimes et s'interroger sur les responsabilités de l'institution ecclésiale, le manque de réactivité et les solutions à apporter pour éviter que de tels drames se reproduisent. "En écoutant les survivants, nous avons entendu le Christ crier dans les ténèbres", a déclaré Mgr Mark Coleridge, le président de la conférence épiscopale d'Australie, secouée par d'énormes scandales, chargé du sermon de cette messe.

"Nous avons parfois préféré l'indifférence de l'homme de la terre et le désir de protéger la réputation de l'Église et même la nôtre. Nous avons montré trop peu de miséricorde, et par conséquent nous récolterons la même chose", a souligné l'archevêque de Brisbane, en insistant : "Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour être sûrs que les horreurs du passé ne se répètent pas", a-t-il promis au nom de ses pairs.

Plusieurs pistes de réforme de l'Église comme la levée du "secret pontifical" ont déjà été évoquées. Un "vade-mecum" spécifiant les démarches à entreprendre si un cas d'agression sexuelle émerge est déjà en cours de rédaction pour les pays manquant d'experts. 

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Stéphane Baillargeon  Le Devoir 21 février 2019  Société

« Sodoma » documente l’homosexualité de la hiérarchie catholique

[Humour : Ils sont déjà en robe ! Tout en repoussant les femmes ! Tout un programme ! Et avec un beau « capiau-non pointu » rose ! Probablement en chaussettes rose ! Notre célèbre « Sapin » à la main leste ayant toujours rêvé d’être cardinal, se sentait nu, voire nul, sans elles ! V. ses déclarations à la TV]

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Photo: Alessandra Tarantino Associated Press Le pape François célèbre une messe dans la basilique Saint-Pierre devant une assemblée d’évêques en octobre 2015.

Quelle jolie basse-cour !

 

Francesco Lepore est né dans une petite ville au nord de Naples au sein d’une famille catholique peu pratiquante. Lui-même a ressenti « très tôt » une « profonde attirance religieuse ». Il est devenu prêtre à 24 ans, le 13 mai 2000, « au moment du jubilé et de la World Gay Pride », précise-t-il.

Signor Lepore a toujours su qu’il était homosexuel. Il a tout de même longtemps fait le choix de la mortification et de l’ascèse, réussissant à rester chaste pendant cinq ans, « sans même me masturber » précise-t-il. Après, le jeune homme séduisant, sexy même, a commencé une double vie, prêtre de jour, gai de nuit.

Il a poussé les études jusqu’à devenir en 2003 traducteur officiel du Vatican en latin, poste de la prestigieuse secrétairerie d’État du palais apostolique. C’est là, au sommet, qu’il a pu constater l’ampleur du système rose qui, selon lui, fait de l’homosexualité non pas l’exception, mais la norme vaticane.

Dans quelle proportion, toutes tendances confondues, plus ou moins assumées ? « Je pense que le pourcentage est très élevé, dit-il. Je dirais autour de 80 %. On dit que trois des cinq derniers papes étaient homophiles, certains de leurs assistants et secrétaires d’État aussi. La majorité des cardinaux et des évêques de la curie également. »

L’entretien choc, à visière levée — M. Lepore a défroqué —, est publié dans le premier des 24 gros chapitres du livre-événement Sodoma. Enquête au cœur du Vatican du journaliste et sociologue français Frédéric Martel. L’ouvrage sur l’homosexualité généralisée du clergé catholique est publié aujourd’hui en sept langues et lancé dans 20 pays.

L'auteur de Sodoma, Frédéric Martel, nous parle de son livre

50 nuances de gais

En entrevue, M. Martel ne reprend pas le chiffre du huit sur dix de Francesco Lepore et insiste pour l’attribuer à sa source majeure. « Je le cite et je continuerai à le citer là-dessus, mais ce n’est que sa parole », dit l’auteur joint à Rome par Le Devoir à 24 heures du lancement mondial.

Son livre affirme pourtant de plusieurs manières l’ampleur du phénomène. « Le Vatican a une communauté homosexuelle parmi les plus élevées au monde et je doute que, même dans le Castro de San Francisco, ce quartier gay emblématique, aujourd’hui plus mixte, il y ait autant d’homos ! » écrit-il. Il ajoute plus loin que « l’Église est devenue sociologiquement homosexuelle ».

Cette réalité paraît tellement assumée que le clergé a tout un vocabulaire pour la décrire. Le livre ouvre sur un archevêque de la curie romaine qui chuchote à l’auteur Frédéric Martel : « Il est de la paroisse », en parlant d’un cardinal, ancien ministre de Jean-Paul II. Un prêtre cité a utilisé l’expression très disco queen « We are family ! ».

Le journaliste d’enquête retient donc le nom Sodoma (une autre appellation contrôlée empruntée à un prêtre qui lui lance en italien : « Benvenuto a Sodoma ! ») pour décrire ce village global gai qu’est le Vatican.

Le cas Lepore permet d’exposer une première règle d’or de ce monde : « Le sacerdoce a longtemps été l’échappatoire idéale pour les jeunes homosexuels. L’homosexualité est une clé de leur vocation », résume le livre. La justesse de la règle se confirme au chapitre 19 consacré aux séminaristes où un futur prêtre explique que, dans son séminaire, sur les vingt aspirants sept sont ouvertement gais et six autres ont « des tendances ».

La deuxième règle de base, également exposée par le latiniste, dit que « l’homosexualité s’étend à mesure que l’on s’approche du Saint des Saints : il y a de plus en plus d’homosexuels lorsqu’on monte dans la hiérarchie ».

Une troisième règle, le « code du placard », consiste à « tolérer l’homosexualité, à en jouir le cas échéant, mais à la conserver secrète dans tous les cas ». La seule ligne à ne pas franchir est l’activisme et la visibilité. La discrétion est de mise au sein de la paroisse.

Le timing

Comme par hasard, s’ouvre jeudi au Vatican la rencontre des présidents de conférences épiscopales sur la protection des mineurs convoquée par le pape François. Cette rencontre sur les scandales sexuels est qualifiée par plusieurs vaticanistes comme le « sommet de la dernière chance ».

Frédéric Martel rejette le lien entre ceci et cela. La publication du brûlot, initialement prévue en septembre, a été retardée pour des raisons techniques, notamment par le retard des traductions.

Surtout, souligne-t-il deux fois plutôt qu’une, il ne faut pas confondre le sujet de son livre (l’homosexualité des prêtres ou des évêques) et le sujet du sommet (les agressions sexuelles). « Les abus sexuels n’ont aucun rapport avec l’homosexualité », répète-t-il en entrevue.

En fait, il y a bel et bien un lien. Frédéric Martel montre que l’homosexualité introduit une culture du secret dans l’Église qui permet elle-même ensuite de maintenir le silence sur les crimes et les abus sexuels.

« La clé du cover-up est liée à l’homosexualité très massive des évêques qui protègent des prêtres, ajoute-t-il en entrevue. Quand des évêques protègent des prêtres, ce n’est pas seulement pour protéger ces prêtres qui ont commis des abus : c’est d’abord et avant tout pour se protéger eux-mêmes, parce qu’ils sont terrorisés [par la perspective] d’un scandale, de la médiatisation, d’un procès. »

L’ouvrage veut finalement exposer l’homosexualité et son corollaire, l’homophobie, comme clé de lecture de l’histoire du Saint-Siège depuis des décennies. C’est cette condition en porte-à-faux qui expliquerait en partie l’acharnement anti préservatif au moment de la lutte contre le sida, la misogynie insondable de l’Église, la démission de Benoit XVI ou la guerre larvée contre François.

« Voici une nouvelle règle de Sodoma, écrit M. Martel. Plus un prélat est véhément contre les gays, plus son obsession homophobe est forte, plus il y a de chances d’être insincère et sa véhémence de nous cacher quelque chose. »

Le secret est éventé. Reste à voir comment la hiérarchie réunie à Rome en ce moment y réagira.

« Je suis persuadé que l’organisation va devoir faire son aggiornamento,

 [[[Internet : Terme qui fut appliqué par le pape Jean XXIII au renouvellement de l'Église romaine dans la ligne du deuxième concile du Vatican.

Adaptation au progrès ; modernisation, réforme : Un aggiornamento politique.]]]

conclut M. Martel en entrevue. Je dirais même un aggiornamento intégral. Parce que de deux choses l’une : ou bien j’ai tort ou bien j’ai raison. Un théologien important, Timothy Radcliffe, qui a été maître des dominicains, a écrit un article à la fois critique et par certains aspects très positif sur mon livre. Il dit que si seulement la moitié de ce que j’écris est vraie, cela appelle à une remise en cause fondamentale. »

1500 ENTREVUES…

Les données de l’enquête d’investigation donnent le vertige. Une note d’ouverture explique que le livre s’appuie sur quatre années de travail qui ont permis près de 1500 entrevues au Vatican et dans une trentaine de pays (mais pas le Canada ou le Québec), entre autres avec 41 cardinaux, 52 évêques, 45 nonces apostoliques et plus de 200 prêtres et séminaristes.

Tous les entretiens ont eu lieu en face à face. Le reporter d’enquête juge que le fait d’être homosexuel lui-même a facilité certaines confidences. Il évoque assez souvent son « gaydar » et se révèle très habile à lire les signes des appartements qu’il visite ou des personnes qu’il rencontre. L’ouvrage cite beaucoup de sources sans les nommer et rapporte souvent des impressions difficiles à prouver.

Frédéric Martel arrive avec une réputation irréprochable. Il a exposé le système de la subvention aux arts et à la culture aux États-Unis dans sa thèse de doctorat (De la culture en Amérique, 2006). Dans Global Gay (2013), il a montré « comment la révolution gay change le monde, là encore en traversant la planète au pas de charge pour réaliser des centaines d’entretiens.

Sodoma. Enquête au cœur du Vatican

Frédéric Martel, Éditions Robert Laffont, 631 pages

Amen !

Pierre Payen (Dunkerque)

Au Moyen-âge on parlait de payen ou païen mot venant de paganus en liaison avec paysan

 

 Retenu dans les Alertes Google Humour du 25/02/19 :

D)Humour. La preuve fondamentale (math) par l'absurde (2) !

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