Humour. Nos médecins ne comprennent pas qu’une étudiante américaine sur cinq est violée à l’université !

(Le masculin neutre sera utilisé par facilité et parce que les mâles dominent toujours)

Ce n’est pas encore la situation de la France mais ne sommes-nous pas seulement en retard ? !

Les toubibs, les « pontes », professeurs, agrégés, chefs de service,  ne se sentent pas du tout concernés !

A croire qu’ils n’ont-ils jamais lu Henri Laborit ou qu’ils le trouvent « nul » !

Sa description du mode d’organisation du cerveau (en délocalisant en partie le dit cerveau des émotions) est-elle pourtant sans intérêt ? !

OK ! Mais ces, ses  idées et constats me permettent de comprendre tous les événements, voire les plus monstrueux ! De même que l’absence de maîtrise du réseau des émotions dont ont été victimes Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Cantat ; les environ 75 000 viols déclarés en France, les ~ 190 000 tentatives (dont 1/3 dans le milieu familier), le décès d’une femme tous les 2 ou 3 jours suite à des violences conjugales, la situation des femmes n’ayant aucun droit dans les pays du sud.

Les médecins « vrais » (V. encore Sartre !) n’ont-ils vraiment rien à dire ? ! Ne sont-ils pas de nouveau responsables et condamnable pour non assistance à personnes en danger ? !  (Dans le billet précédent, ils étaient critiqués sur un autre sujet, celui de la mort dans la dignité !)

Peut-être sont-ils trop débordés dans leur mission contre l’euthanasie et le Diable de la Boutin, de Guaino, etc. ? !

C’est clair, SINON IL Y A LONGTEMPS QU’ILS AURAIENT TENTÉ, PRÈVENTIVEMNT, DE DÈSAMORCER  CE GENRE DE DÈBORDEMENT ! (Cette narration de cette réalité a été privilégiée par les medias américains uniquement parce que dépassant un certain seuil ! Mais elle n’est pas apparue hier soir !))

VOIR L’INFORMATION !  Publié le 24/11/2014  La Voix du Nord

[[[La polémique croissante sur les abus sexuels sur les campus américains a poussé des établissements, comme l’American University, à entamer un douloureux examen de conscience.

Les étranges conseils des étudiants de Washington

Qu’est-ce que le consentement ? Où s’arrête la séduction et où commence le viol ? Au printemps dernier, la fraternité Epsilon Iota - une confrérie étudiante officieuse de cette université de Washington - a vu certains de ses courriels fuiter sur la place publique, révélant comment certains de leurs membres profitaient de la naïveté des premières années, allaient jusqu’à les droguer au GHB et échangeaient les meilleurs endroits pour passer à l’acte incognito. « Rassurer les filles avec des jeux d’alcool dans les appartements des frères pour pouvoir les baiser ensuite », préconisaient-ils ainsi dans leur correspondance.

« Ils étaient connus comme la fraternité des violeurs », explique Amanda Gould, une étudiante de deuxième année. « Et pendant longtemps l’université a fermé les yeux. Mais après ça, il y a eu un tournant, ils n’ont plus eu le choix. » Amanda a créé un groupe « Plus jamais le silence » (« No more silence »), récolté 1 700 signatures pour exiger de l’université l’expulsion des auteurs de ces emails, et organisé une manifestation sur le campus pour que la direction « cesse de balayer le problème sous le tapis. » Amanda n’a jamais obtenu de rendez-vous avec le président de l’université mais elle a indirectement reçu un appui bien plus important.

« La réalité c’est que les gens ne savent même pas ce qu’est un viol »

Face à l’ampleur du problème, la Maison Blanche a lancé une campagne nationale. Sur les campus américains, en moyenne une étudiante sur cinq se fait violer pendant les quatre premières années de ses études et seules 12% de ces agressions sont dénoncées.

Recommandations aux universités, visites sur les campus: l’initiative « C’est notre problème » (« It is on us »), portée par le président Barack Obama lui-même, appelle chaque étudiant à « faire partie de la solution. » « Ne reste pas spectateur, deviens celui qui s’interpose », invitent les slogans dans des clips tournés lors de soirées où l’on voit des jeunes filles ivres mortes sur le point de succomber aux avances d’étudiants sans scrupule. « La réalité c’est que les gens ne savent même pas ce qu’est un viol, constate Faith Ferber, en deuxième année à l’AU.

Elle raconte ainsi le soir où, lors d’une fête, elle a eu besoin d’expliquer à un membre d’une fraternité « en chasse » que profiter d’une fille ivre qui serait incapable de consentir à quoi que ce soit, pourrait lui valoir d’être poursuivi pour agression sexuelle.

Avec une poignée d’étudiants, Faith anime des ateliers de prévention qui se multiplient sur le campus depuis l’affaire du courriel. Ils ont obtenu de la direction de l’université que tous les membres des confréries - une dizaine enregistrées officiellement - suivent ce programme. Pour les autres étudiants, cela reste facultatif malgré l’ampleur du fléau: selon une étude réalisée en 2013, 18% des étudiantes de l’université confiaient avoir eu une relation sexuelle non désirée sur les six derniers mois.

« Il n’y a pas eu viol puisqu’il n’y a pas eu orgasme ! ! ! »

L’objectif est de s’inspirer du « Yes, means yes » (Oui, veut vraiment dire oui), une loi que la Californie vient de voter. Si une relation sexuelle n’a pas fait l’objet d’un accord clair, elle peut être qualifiée de viol en cas de dépôt de plainte auprès de l’université. L’établissement, dont le financement public est conditionné au respect de ce principe, ne doit plus rechercher s’il y a eu viol mais s’il y a eu consentement.

Tout ceci est parti d’un scandale à la prestigieuse université USC (South California) où une victime s’est vu refuser une plainte au prétexte... « que l’agresseur n’avait pas eu d’orgasme ! Il s’est retiré avant alors... », lui a répliqué le policier, cité dans un article du Figaro.

Au-delà des lois, « le vrai problème c’est notre façon à nous Américains d’éduquer nos enfants », décrypte Daniel Rappaport. « Nous formons les garçons à devenir des hommes agressifs, dominants, et qui voient les femmes comme des objets de conquête. »]]]

  • Pourquoi nos « Pontes », « Professeurs », « Agrégés de médecine » n’exigent-ils pas que l’initiation concernant le mode de fonctionnement du cerveau (de l’homo sapiens (sage) !) soit intégré dans les programmes de l’Éducation Nationale dès le primaire ? ! ! !
  • Implicitement, ne sont-ils aussi  complices des capitalistes que, jadis,  la Monarchie et l’Église ? !
  • Ne règnent-ils pas confortablement dans l’Establishment ? !
  • S’attaquer à la prééminence du réseau des émotions qui assurent le « pilotage automatique » via les conditionnements, ne serait-ce pas ruiner l’épanouissement du commerce, de la consommation inutile, au profit des capitalistes ? !
  • H. Laborit n’a-t-il pas expliqué que le ressort de la croissance de la « Société de consommation » reposait sur l’exploitation des manques, frustrations, stress, passagers par l’intermédiaire de la proposition t. p. habile, attirante, de « plaisirs » achetables et se dégradant très vite et poussant au renouvellement de la démarche jusque, dans l’idéal,

 À décharge, les généralistes dans les zones pauvres, les médecins de campagne, se tuent au travail, parfois tombent dans le « burn over » ou « burn-out »,  voire se suicident.

Et puis, peut-être ne faut-il pas trop leur demander ! Ils font ce qu'ils peuvent !

Ils s'opposent deppuis des années à l'euthanasie (de nature artificielle) mais acceptent que les plus pauvres s'empoisonnent au fil des années enconsommant des produits industriels peu chers mais remplis de conservateurs et de suppléments toxiques à la longue, par accumulation et par effet cocktail !

Ils sont complices des capitalistes parce que ceux-ci les aident à vivre très confortablement !

Pas question de tuer la poule aux oeufs d'or !

En plus, entre eux, il n'y a aucun problème de fin de vie dans la "DIGNITE"

A DECHARGE AUSSI ! Ils n'ont pas réussi à comprendre le bilan de 2005, celui de l'étude comparative de notre génome et de celui du chimpanzé !  Le ~1 % leur est resté en travers de la gorge !

Ils ont dû tout enterrer pour ne pas tomber en dépression ! EUX, Les VRAIS PAUVRES ! ET LES CIEUX LEUR SONT OUVERTS !

 Amen

Pierre Payen (Dunkerque)

 N. B. PIRE !

En 2007, Qui, quelques semaines avant le scrutin présidentiel et la date du face à face, a déclaré, lors d’un entretien avec M. M. Onfray : « Je n'ai jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : Connais-toi toi-même » (V. Internet !) [Entretien Onfray-Sarkozy : Pouvoir et Psychopathie pouvoiretpsychopathie.hautetfort.com/.../entretien-onfray-sarkozy.html‎ 24 avr. 2007 - En pièce jointe le compte-rendu de l'entretien entre le philosophe Michel Onfray et le candidat Nicolas SarkozyTexte_Onfray_sur_Sarkozy.pdf ...]

 (La traduction en clair n’est-elle pas : c’est DIEU qui guide les humains. Il suffit donc d’écouter ses messages, c. à d. de suivre son instinct et ses intuitions ! Amen !)

EST-CE QUE C’EST-CE QU’ON LEUR A  APPRIS À L’UNIVERSITÉ ? !

Les médecins ont-ils réagi ? ! Créé un buzz ? ! N’ont-ils donc pas été complices du second assassinat de Socrate (Au sens large puisqu’il s’est suicidé avant la mise à mort programmée) ? !

 

 

 

 

 

 

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