L’humour de l’ex-Médiateur des prisons, Jean Paul DELEVOYE, qui joue au Sage éclairé !

(Comme Sapin médite en regardant les étoiles ! V. Internet  « Quand le sage montre les étoiles, le sot regarde le doigt ! Moi je regarde les étoiles. » 

 Cet article (a priori inutile puisque n’apportant aucune nouvelle aux personnes ni aveugles ni sourdes) pour essayer de faire regarder d’un autre angle de vue NOTRE SITUATION

 

*** Des tas de personnes expliquent que les gens faisant partie de l’Elite sont lucides, se rendent compte de la situation, parlent de manière habile, de façon à d’abord réduire les problèmes avant de les dépasser

(Sous-entendu : Puisque l’homme finit toujours par arriver à se sortir des situations les plus désespérées,  « il faut laisser le temps au temps » ou « Chaque chose en son temps », etc., comme si tout pouvait finalement s’arranger !

Ces gens sont par essence « cultivés » et même conditionnés ou formatés (Style judéo-chrétien cartésien rationaliste !)

 

UN EXEMPLE TOUT CHAUD ! QUI EST SORTI CE MMATIN !

Il a osé le dire ! ! ! ! ! !

Jean-Paul Delevoye : "Il y a un risque de dislocation sociale"

Et quand il a dit cela, POINT BARRE !  Il est h. e. u. r. e. u. x !

Il aligne les ou SES CAUSES !

Voir le sketch « J’suis pas un imbécile, je suis douanier » de Fernand Raynaud

Lundi 25 Mai 2015 ÉMISSION D’EUROPE1 du matin transcrite sur Marianne

Régis Soubrouillard  MARIANNE

 

Journaliste à Marianne, plus particulièrement chargé des questions internationales

Invité ce lundi matin sur Europe 1, le président du Conseil économique social et environnemental, Jean-Paul Delevoye a dressé, une nouvelle fois, un constat sévère de la rupture entre le peuple et les politiques et s'est même alarmé du risque "d’avoir des conflits non pas entre les Etats mais à l’intérieur des Etats".

 

Le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE) Jean-Paul Delevoye était invité lundi sur Europe 1. Interrogé sur le fait qu'il fallait un Vincent Lindon, couronné d'un prix d’interprétation masculine reçu à Cannes, pour que soient évoqués les « laissés-pour-compte » de notre pays, l'ancien sénateur UMP a convenu que nous vivions « un moment de crispation et de rupture potentielle de notre société ». Une société dans laquelle, a-t-il reconnu, « la parole politique ne porte plus ».

D'ailleurs, évitant de tomber dans le simplisme comme nombre de ses anciens collègues, Delevoye voit dans la tentation du djihad de certains jeunes le symptôme d’une société incapable d’assumer ses propres valeurs, notamment républicaines : « Un certain nombre de jeunes déracinés sont en train de basculer dans la radicalisation, non pas pour contester la République, mais pour combler le manque de République. Le fait politique est en train de se transformer en fait religieux et la lutte des identités en train de remplacer la lutte des classes. Or, les conflits liés à la lutte des identités sont bien plus dangereux que ceux liés à la solidarité des classes ».

Poursuivant sa démonstration, il anticipe un déplacement des zones de conflits. Alors que les Etats se sont officiellement engagés sur la promotion internationale de la paix, le président du CESE craint une multiplication des conflits à l’intérieur même des Etats : « Nous sommes sur des points de rupture à l’échelle de la planète. Le monde capitaliste ne peut pas continuer aujourd’hui à créer de la richesse s’il ne s’accompagne pas d’une amélioration de la performance sociale. Il y a un risque de dislocation sociale. Si l’augmentation des richesses se fait sur une minorité, la majorité des exclus se revengera et nous risquons d’avoir des conflits non pas entre les Etats mais à l’intérieur des Etats ».

[[[MON DÉBRIEFING : il est humaniste ! Il se prend comme une entité créée à l’image de Dieu ! Comme le chef-d’œuvre de l’Univers ! Il croit aux mots qu’il emploie ! Il a donc enterré le bilan de 2005 concernant notre génome ! Il ne comprend pas non plus que les jeunes le regardent, tel un « bouffon » !

*** Pour lui, les mots « République », « Justice », « Liberté », tout le baratin de bonimenteurs, ont un sens !

IL OSE PARLER D’« IDENTITÉ » mais ne peut avoir conscience qu’il s’exprime comme  un singe mâle dominant qui, dans son langage de chef, explique à ses soumis « FAITES CE QUE JE DIS, PAS CE QUE JE FAIS » ! ! !

IL NE PIGE PAS que dans les années à venir les RAPTAGS (Rien à perdre, tout à gagner) religieux ou non, sans avoir été radicalisé(e)s, ne croyant plus à rien, surtout démuni(e)s, sans futur, voyant tous les jours -et les magouilles des nantis, de la dite élite, dans tous les domaines de la société, -et leurs paroles provocatrices les narguant, les moquant en tant que par ex pauvres couillons de « LES SANS-DENTS » alors qu’ils jouent et s’enivrent au champagne au milieu des cotillons [[[V sur Internet Le SAPIN ridicule : Valérie Trierweiler s'attaque à Michel Sapin avec une photo ... videos.tf1.fr/.../valerie-trierweiler-s-attaque-a-michel-sapin-avec-une-pho... Cette dernière a posté une photo du ministre recouvert de cotillons.)]]] sentiront inconsciemment qu’il est préférable pour eux/elles de tenter le tout pour le tout, quitte à mourir ... ! ! !

Tous les jours, en s’exprimant et en fournissant des fausses causes de la CRISE puisque surfant toujours plus (t. p.) dessus en tant que DROGUÉ de la Société portant dorénavant ce nom, il aggrave la situation générale ! Il indique des fausses pistes auxs autres conformistes ou normalisé(e)s qui sont prêt(e)s à gober, ne cherchant surtout pas à réfléchir, se protégeant par : « C’est pas moi le ou la responsable, c’est lui ou elle, mon ou ma chef(fe) ! ! !  Ne serait-ce pas une attitude courante chez les gosses !)

IL ÉVITE DE PARLER DE CERTAINES RÉALITÉS on ne peut plus CONCRÈTES ! ! ! De ses activités en 2011 ! ! ! ET DU RESULTAT en 2015

[[[VOIR SUR INTERNET www.pressealpesmaritimes.com/?p=9443 12 mars 2011 - Jean-Paul Delevoye remettra le dernier rapport annuel de son mandat au ... Extrait : « La prison nous met en face de la violence, la perversité

Le Médiateur de la République Jean-Paul DELEVOYE nous informe…12 mars 2011 « LE MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUE »

Médiation en prison : un indéniable succès]]]  ! ! !

CURIEUX, il n'a pas jugé adéquat d'évoquer la notion de DIGNITE ! ! !

 

  • 13/05/2015 http://www.cglpl.fr/
  •  (Contrôleur général des lieux de privation de liberté : Adeline HAZAN)

Au Journal Officiel du 13 mai 2015 et en application de la procédure d’urgence, la Contrôleure générale a publié des recommandations relatives à la maison d’arrêt de Strasbourg (Bas-Rhin).

L’article 9 de la loi du 30 octobre 2007 permet au Contrôleur général des lieux de privation de liberté, lorsqu’il constate une violation grave des droits fondamentaux des personnes privées de liberté, de saisir sans délai les autorités compétentes de ses observations en leur demandant d’y répondre.

La ministre de la justice ainsi que la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes ont été destinataires de ces recommandations et ont apporté leurs observations, également publiées au Journal Officiel.

Lire les recommandations du CGLPL, la réponse de la garde des sceaux et la réponse de la ministre des affaires sociales

Voir des photographies de la visite

Les constats dressés par les cinq contrôleurs qui ont visité pour la deuxième fois, du 9 au 13 mars 2015, la maison d’arrêt de Strasbourg, font apparaître des violations graves des droits fondamentaux des personnes détenues. Le premier contrôle de cet établissement s’était déroulé du 23 au 26 mars 2009 (voir le rapport de la première visite).

Sur les recommandations:

Absence de mesures efficaces prises par le personnel pénitentiaire pour préserver l’intégrité physique d’une personne détenue

Les contrôleurs ont eu connaissance de la situation d’une personne détenue ayant déclaré au service médical être victime de violences de la part de son codétenu. Un médecin a effectué un signalement urgent auprès de l’établissement pour qu’il soit changé de cellule. Un gradé se serait immédiatement rendu dans la cellule de l’intéressé pour solliciter, en présence du codétenu mis en cause, des précisions sur les motifs de son inquiétude. Il ne l’a pas changé de cellule. Le lendemain, la personne concernée indiquait avoir été victime de viol durant la nuit.

L’absence de suites données au signalement constitue une atteinte grave à la préservation de l’intégrité physique de l’intéressé.

Il est impératif qu’elle puisse être rapidement reçue par un personnel gradé dans des conditions garantissant la confidentialité de leurs échanges. Toute mesure de protection doit être prise dans les meilleurs délais.

Conditions matérielles de détention

Lors de la première visite de l’établissement en 2009 le Contrôleur général avait formulé des observations relatives aux conditions de détention. Près de cinq ans plus tard, la situation n’a guère évolué, voire s’est dégradée :

  • Les points d’eau et les sanitaires des cours de promenade sont toujours dans un état de saleté déplorable et pour beaucoup hors d’usage.
  • Des salles de douche ont été rénovées mais l’une d’entre-elles est dégradée et ne comprend aucune paroi de séparation. L’eau des douches est glaciale et il n’y a toujours pas d’eau chaude dans les cellules.
  • De nombreux matelas sont dévorés par les moisissures, témoignant du haut degré d’humidité dans certaines cellules. Cette humidité, à l’origine de nombreuses dégradations des murs et des plafonds peut entrainer des pathologies respiratoires et dermatologiques.
  • Il fait froid dans les cellules (17°C en journée dans une cellule du quartier pour mineurs). Beaucoup de personnes laissent leur plaque chauffante allumée en permanence, au risque de provoquer des brûlures ou incendies.
  • Au quartier disciplinaire, la température des cellules était de 14,6° (température extérieure : 10°C). Dans l’une d’elles, une personne, transie de froid, était équipée d’une « dotation-protection d’urgence » (DPU) constituée d’un pyjama déchirable et d’une couverture indéchirable.
  • Le recours à la DPU est indiqué dans le seul cas où une crise suicidaire a été diagnostiquée. La majorité des suicides en détention ayant lieu au quartier disciplinaire, le CGLPL conteste le bienfondé d’y maintenir une personne dont l’état de crise suicidaire a été constaté par l’administration pénitentiaire elle-même.

Ces conditions de détention portent gravement atteinte à la dignité des personnes et représentent un traitement inhumain et dégradant.

Atteintes au secret médical

Des caméras de vidéosurveillance ont été installées dans des locaux dédiés aux activités thérapeutiques du service de psychiatrie. Le personnel infirmier qui a obstrué ces caméras pour en contester la présence s’est vu retirer l’habilitation à exercer dans l’établissement. L’usage de moyens de vidéosurveillance dans un espace de soins constitue une atteinte grave au secret médical et à l’indépendance des soignants en milieu pénitentiaire.

Le CGLPL recommande que ce dispositif soit retiré.

Violation de la confidentialité des correspondances

Les contrôleurs ont reçu peu de demandes d’entretien (une vingtaine) au regard du nombre de personnes détenues (758 personnes écrouées). Un grand nombre d’enveloppes contenant ces demandes, initialement fermées, ont manifestement été ouvertes. De nombreuses personnes détenues ont indiqué que leurs courriers étaient régulièrement ouverts et non acheminés par des personnels de surveillance.

La Contrôleure générale rappelle que l’article 4 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 garantit la confidentialité des correspondances adressées au et par le CGLPL et que le contrôle des correspondances non protégées ne peut être effectué que par une personne expressément désignée pour exercer les fonctions de vaguemestre.

Un encadrement défaillant

Il a été fait état de façon récurrente et concordante d’humiliations et de provocations de la part des surveillants pénitentiaires à l’encontre de la population pénale. Beaucoup de personnes détenues ont hésité à s’exprimer par crainte de représailles.

La Contrôleure générale s’inquiète que de tels comportements puissent avoir lieu sans entraîner de réponse forte de la direction de l’établissement dans la mesure où ils caractérisent d’une part, un défaut de surveillance qui, outre la sécurité de l’établissement, est de nature à engendrer la violation des droits fondamentaux des personnes détenues, tout particulièrement la préservation de leur intégrité physique et d’autre part, le non-respect des obligations déontologiques s’imposant aux personnels pénitentiaires.

Voir aussi sur Internet : « Prison de Strasbourg : "C'est faux" répond Hazan à Taubira » Comme c’est sa vie, notre « Effet papillon de 2002 », notre sauveuse de la Terre, (via Flanby, Le Pen, le crash prématuré) continuera à jurer qu’elle ne ment pas !  

Par Rédaction de France Info mercredi 13 mai 2015 11:48

MA CONCLUSION ... connue !

Formidable ! 1) Ce type s'identifie à tous/toutes les dit(e)s intellectuel(le)s qui sont à la masse, complètement débranché(e)s de la réalité !

2) Mais bien sûr (V. la Bible : Luc 23.34), puisqu’il n’est qu’un « 1%+ » ou chimpanzé boosté, que lui reprocher ? !

3) Lui, les autres, Taubira, Flanby, Le Pen, se mordent toujours plus la queue à qui mieux-mieux et préparent t. p. la fin de cette civilisation  !

Amen ou AAAEEEGGGGG Explosions Nouvelle ère !

 Pierre Payen (Dunkerque)

 

 

 

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