Humour. Démocratisons le mot « Algorithme » ! Faisons plaisir aux SANS-DENTS !

Comme dirait un vieux toubib rationaliste : Ainsi, « Ils ne mourront pas totalement idiots » ! Eh oui, les Sans-dents augmentent leurs complexes en sachant qu’ils ne savent pas ce que signifie le mot savant « ALGORITHME » !

Ils sont comme M. Jourdain qui ne savait pas qu'il pratiquait naturellement la prose ! Pourquoi ne pas les mettre au parfum ? !

Ils ont entendu parler des algorithmes financiers, boursiers, hyper complexes, sophistiqués, capables en cas de mauvaise utilisation (Par ex trop de lenteur ou de précipitation, etc.) de générer des ruines potentielles, par ex. celle de la Société Générale sous la conduite d’un trader nommé M. Kerviel ! ! !

MAIS ILS IGNORENT LA STRUCTURE SOUS-JACENTE, LES PAUVRES ! ! !

UN EXEMPLE REMARQUABLE !

Une infirmière se fait enlever sa voiture par la fourrière: «Ils ont mis en danger mes patients  LILLE  http://www.lavoixdunord.fr/   26/01/17

Elles se disent traquées par des agents verbalisateurs zélés qui les poursuivent dans leurs missions. Les infirmières libérales doivent tous les jours trouver des dizaines de places pour se rendre chez leurs patients. Un exercice impossible. À Lille, la police municipale a même un peu dérapé en envoyant à la fourrière le véhicule d’une infirmière en rendez-vous…

La scène se déroule le 21 décembre avenue de l’Architecte-Coordonnier. Il est 7 h 15. Et comme souvent, Isabelle Cardot, a déjà commencé sa journée. «  J’avais stationné ma Peugeot 207 pour aller refaire un pansement chez une personne âgée. Comme j’étais sur une place non matérialisée, j’avais mis les warnings et placé mes trois caducées bien en vu. Les infirmiers qui interviennent dans le secteur connaissent bien cette place, car on ne gêne personne. » Dix minutes plus tard, elle regagne sa voiture. Mais celle-ci a disparu. Envolée ! Volée ? «  J’ai immédiatement appelé l’hôtel de police et c’est ce que les policiers m’ont dit. Ils m’ont même précisé qu’ils n’opéraient pas d’enlèvement de véhicule avant 9 h. Ils ont pris mon numéro de téléphone. » La jeune femme s’effondre en larmes.

Lire aussi PV pour stationnement gênant, les infirmières demandent une piqûre de tolérance

«  J’étais totalement désemparée. Tout avait disparu, mes rendez-vous, les prélèvements sanguins que je devais déposer au laboratoire d’analyse, les traitements pour mes patients, mes papiers, tout…  » C’est alors que son téléphone mobile s’anime. Au bout du fil, un officier du central qui a une bonne nouvelle. Enfin, tout dépend si on se place du côté du bon sens. «  Le policier m’a annoncé que ma voiture avait été emmenée à la fourrière… Ma rage a décuplé, tonne l’infirmière qui se sent victime d’un nouvel avatar façon père Ubu – il était bête et méchant – aux manettes. «  C’est totalement incroyable, les agents ne pouvaient pas ne pas savoir que j’étais en visite chez un patient. Tout l’indiquait : mes caducées, mes sacs ouverts, les warnings de ma voiture. Comment ont-ils osé ? C’est une aberration totale. C’était les vacances scolaires, il n’y avait aucune circulation dans les rues endormies, il était 7 h 15. Et je le rappelle, je ne gênais personne !  »

Isabelle Cardot se rend illico à la fourrière municipale, rue Frédéric-Combemale, tout près du CHRU. Elle indique avoir alors passé un savon mémorable aux fonctionnaires de la police municipale présents. «  Je leur ai notamment rappelé qu’ils avaient mis en danger la vie et la santé de mes patients. Certains, notamment, sont diabétiques et attendaient leur dose d’insuline. Un gradé m’a présenté des excuses puis j’ai demandé à récupérer ma voiture dans les plus brefs délais pour continuer ma tournée. Inutile de vous dire que je suis partie sans payer les frais d’enlèvement (Ndlr : 150 €) de mon véhicule.  »

Selon l’infirmière, qui a son cabinet place Catinat, cette aventure illustre une situation qui se dégrade de plus en plus pour les infirmières libérales. Celles-ci réclament un peu d’indulgence pour exercer leur mission. Pour mémoire, un acte infirmier est facturé 8 € bruts, un PV coûte 35 €. Il en faut des visites…

Voici un exemple concret de l’usage d’un algorithme conditionnant des travailleurs s’étant inconsciemment déjà à  moitié déjà robotisés !

Ces gens là, Monsieur ! Ça ne pense pas, ce n’est pas prévu ! Ce serait désobéir aux ordres ! C’est payé pour exécuter ! Point barre ! Dégagez, y a rien à voir !

Et tout ira obligatoirement en empirant ! Jusqu‘à ? ! ! !

*** L’explosion de Challenger en 1986, les catastrophes de  Tchernobyl de1986, de Fukushima en 2011, l’affaire de la Société Générale et Kerviel en 2008, etc., ne sont-elles pas les conséquences directes de l’emploi d’algorithmes constitués par des données mathématiques et des intuitions personnelles des opérateurs/trices.

ET CE N’EST QU’UN DÉBUT !

Savez-vous comment fonctionne le néocortex ? !

POURQUOI  L’ÉLITE  ne relève-elle pas  l’opposition ou la symétrie existant entre le mode de fonctionnement du néocortex uniquement possible dans la « REDONDANCE »  et celui de la Société « Toujours plus » (T. p.) tournant t. p à flux t. p. tendu par souci d’économiser, voire de limiter t. p. le déficit.  

POURQUOI N’A-T-ELLE PAS CRÉÉ UN BUZZ ?

(Ce paragraphe s’adressait à un médecin et député, M. Christian Hutin, Dunkerque ! ! !

Je ne vous ferai pas l’injure, puisque vous êtes TOUBIB, de vous rappeler qu’entre 2008 et 2011 on a découvert que

-les 80 % de matière blanche entourant la matière grise, d’abord jugés secondaires, voire inutiles ;

-les 90 % d’ADN non-codant d’abord appelés « ADN poubelle » ;

assuraient la pérennité de la Machine, étaient indispensables, transmettaient des infos et surtout régulaient l’ensemble (Compensaient des microfailles se produisant au milieu d’un grand ensemble, servaient de liaison, facilitaient les échanges d’informations entre divers éléments, etc.)

Les algorithmes qui permettent la bonne « marche » dans la durabilité du néocortex sont-ils de même nature que ceux que la Société T. p. utilise ? ! ! !

CONCLUSION ou DÉDUCTIONS (Du 1er et du 2ième degré !)

Au 1er degré : Nous qui nous croyons créé(e)s à l’image de Dieu, qui avons refusé de tenir compte de la réalité en 2005 en enterrant un bilan scientifique prouvant que notre génome se différencie de celui du chimpanzé d’environ 1 %, comme des enfants attardés, nous avons décidé d’outrepasser les lois animant correctement le néocortex ! ! ! Parce que, confirmeront aussi les rationalistes, nous sommes aussi « des dieux en devenir » (Le D étant ravalé en d !)

Au second degré : Nous avons prouvé à l’insu de notre plein gré, en rejetant la vérité, en adoptant la « post-vérité » (Expression et euphémisme qui vient de sortir !), que notre espèce est fractale (répétitive, non évolutive, fixée, bloquée, caduque, s’inscrivant parfaitement dans les lois de complexification de Darwin)

Amen ! Pierre Payen (Dunkerque)

Je suis désolé d'intervenir de nouveau mais je ressens une sorte d'obligation, non pas de juger, de signaler les bêtises omniprésentes (M. Sarkozy utiliserait avec raison, pour une fois, un terme beaucoup plus trivial qui aurait le mérite de nous définir exactement en 3 lettres, un chef d'œuvre de condensation soulignant indirectement (Par mise en relation directe) la partie du cerveau qui nous manipule en permanence ou presque ! Qui nous permet aussi, avait relevé Michel Audiard, de tout oser !)

 Reenu dans les Alertes Google registre Humour :

Humour. Démocratisons le mot « Algorithme » ! Faisons plaisir aux SANS-DENTS !

Le Club de Mediapart (Blog)

Comme dirait un vieux toubib rationaliste : Ainsi, « Ils ne mourront pas totalement idiots » ! Eh oui, les Sans-dents augmentent leurs complexes en ...

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.