Humour. Un supplément au billet sur la caducité !

Parce qu’il a été retenu dans les Alertes Google, parce qu’une notabilité m’a fourni des indices « concomitants » (Dirait M. Ciotti !)

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J’aurais pu titrer « Une espèce ne vivant pas en dimension 4 n’est-elle pas par essence caduque ? ! »

Ou « Une espèce vivant en dimension 3 n’est-elle pas par essence caduque ? !

(&&&&& Aux spécialistes de me renseigner sur la dimension précise dans laquelle la logique quantique s’inscrit.  Dans tous les cas, ce n’est pas la dimension 3. Donc, si ce n’était pas 4, alors ? ? ? !)

Hasard faisant, j’ai conversé hier avec un super cadre gestionnaire/organisationnel qui connaissait Martin Hirsch

[[[D’Internet :  Directeur général de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris depuis le 13 novembre 20131, ancien président de l'Agence du service civique, d'Emmaüs France et de l'Agence nouvelle des solidarités actives, il a été de 2007 à 2010 haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, au sein du deuxième gouvernement Fillon. À partir de 2009, il cumule ce poste avec celui de haut-commissaire à la Jeunesse, avant de quitter le gouvernement au printemps 2010.

Né le 6 décembre 1963, Martin Hirsch est diplômé de l'Ecole normale supérieure (rue d'Ulm) et de l'ENA (promotion Jean Monnet. Martin Hirsch est le fils d’un ancien directeur de l’École nationale des ponts et chaussées et le petit-fils d’un ancien commissaire général au Plan.

En 1983, il intègre l'École normale supérieure et y poursuit des études de biologie avant d’obtenir un DEA en neurobiologie. Il finira par se tourner vers une vocation politico-étatique en rejoignant, en 1988, les rangs de l'École Nationale d'Administration.

Elu conseiller d’État à sa sortie, il gravit progressivement les échelons en assurant respectivement les fonctions de maître des requêtes (en 1993), conseiller juridique à la Caisse Nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (de 1990 à 1992), conseiller juridique au ministère de la Santé et de l'Action humanitaire (de 1992 à 1993) et secrétaire général adjoint du Conseil d'État (de 1993 à 1995).

En 1995, il retrouve l’univers de son cursus d’études initial en dirigeant la PCH (Pharmacie Centrale des Hôpitaux de Paris, rebaptisée Agence générale des équipements et produits de santé depuis 2001), à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris.

C’est aussi durant cette période qu’il a ses premiers contacts avec  Emmaüs dont il est, dès 1995 et jusqu’en 2002, Président de l’Union centrale des communautés (UCC).

Parallèlement, Hirsch mène deux autres carrières. Il est d'abord enseignant, puisqu’il exerce cette profession à l'ENA en 1994 ainsi qu’à l'Institut d'études politiques de Paris entre 1990 et 1997. Mais il est aussi écrivain et publie, notamment, deux livres : « Les Enjeux de la protection sociale » (aux éditions LGDJ en 1994) et « L'Affolante histoire de la vache folle » (chez Balland en 1996).

En 1997, il fait ses premiers pas dans le monde de la politique et occupe le poste de directeur du cabinet de Bernard Kouchner au secrétariat d'État à la Santé et à l'action sociale, et conseiller chargé de la santé au cabinet de Martine Aubry au ministère de l'Emploi et de la Solidarité.

En 1999, il devient directeur général de l'Agence française de sécurité sanitaire (AFSSA). Il assumera ces fonctions jusqu’en 2005, date à laquelle il exprime son désir de ne pas voir renouveler son mandat et intègre le Conseil d'État en 2006.

Son travail engagé au sein d’Emmaüs lui vaudra, en mai 2002, de devenir président d'Emmaüs France. Cette même année, et ce pendant cinq ans, il est nommé administrateur de l’Agence européenne de l’évaluation des médicaments.

L’année suivante, il s’implique davantage dans des mouvements de protection du citoyen et devient membre du Forum de l’Autorité européenne de sécurité alimentaire, ainsi que du Comité national de lutte contre l’exclusion (CNLE).

Son activité d’écrivain est également très productive à cette période puisqu’il sort son troisième livre « Ces peurs qui nous gouvernent » (aux éditions Albin Michel en 2002), puis « Manifeste contre la pauvreté » (chez Oh ! éditions en 2004) et « Code des droits contre l’exclusion » (aux éditions Dalloz en 2006).

En 2006, il collabore avec Benoît Genuini pour créer l'Agence nouvelle des solidarités actives, une association qui œuvre dans le domaine de la lutte contre la pauvreté en mettant en place des actions locales, expérimentales et originales impliquant également les pouvoirs publics et les entreprises. Il en sera respectivement président puis directeur général, cédant le fauteuil de président à son compère Genuini. Cette même année, il devient également Vice-président de l’Association de recherche sur le cancer (ARC), ainsi que membre du comité consultatif de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité des chances (Halde).

Le 18 mai 2007, Hirsch est nommé à son premier poste ministériel en devenant Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté du gouvernement François Fillon et se retire, dans le souci d’assurer l'indépendance du mouvement Emmaüs France, du poste de présidence qu’il occupait jusque-là au sein de cette institution.

En 2008, il sort « La Chômarde et le Haut Commissaire » (aux éditions Oh !) et devient, un an plus tard, en janvier 2009, Haut Commissaire à la Jeunesse, fonction qu’il occupe en parallèle à son poste de Haut commissariat aux solidarités actives contre la pauvreté. En 2009, il lance le revenu de solidarité active (RSA). Il quitte le gouvernement Fillon l’année suivante et prend la présidence de l’Agence du Service Civique, dont il avait piloté la création.

Il publie alors de nombreux ouvrages : « Secret de fabrication : Chronique d’une politique expérimentale » (éd. Grasset 2010), « Pour en finir avec les conflits d’intérêts » (éd. Stock 2010), « Sécu : objectif monde. Le défi universel de la protection sociale » (éd. Stock 2011) et enfin « Lettre perdue » (éd. Stock 2012), un texte subtil sur l’engagement.

En 2012, Martin Hirsch est fait chevalier de la légion d’honneur.]]]

# # # Alors que je lui expliquais que ce M. Hirsch apparaissait, d’après les médias, « toujours plus » mystérieux, paradoxal, imprévisible, etc., jadis de Gauche, il me répondait que je ne comprenais rien à la bonne marche de la Société.

Il me signalait qu’il avait d’abord appris pendant ses études universitaires, « éthiques », que la partie « COMPTABLE » était, qu’on le voulût ou non, « première » : en faillite, tout se bloquerait !

Au niveau d’un Groupe, État, s’il n’y avait plus d’argent pour faire tourner la Machine, tout le monde « crèverait » de faim !

*** POUR COMPRENDRE M. HIRSCH, IL FALLAIT SAISIR QU’IL DEVAIT ÊTRE « COMPTABLE » OK !

En schématisant (En caricaturant à peine), tous les politicien.ne.s (surtout mâles) ont défini un axiome : « Être inhumain.e (Au niveau individuel) pour être humain.e (Statistiquement, pour la majorité) ! »

Cela n’empêchait pas mon interlocuteur d’insister plusieurs fois sur l’indispensable notion de « L’INTERDÉPENDANCE » existant entre les participant.e.s d’une Société !

(Pour lui, dans tous les régimes, il y avait interdépendance. Il ne trouvait donc rien de spécial à celle qui s'épanouissait depuis 2017 !)

(Il trouvait les gens stupides de ne pas suivre les règles-barrières … Il ne rejetait pas l’idée que ceux-ci, si la situation se dégradait trop, se tuassent les uns les autres !

Il ne demeurait pas pessimiste ou optimiste mais vivait dans un espoir modéré ou tempéré.

 ... ... ... 

Comme M. Hirsch et les autres politicien.ne.s, il ne percevait pas la contradiction s’amplifiant « toujours plus » entre « l’élément » et « l’ensemble ».

Quoique évoquant l’éthique, il ne distinguait apparemment pas la différence de sens de ces deux mots selon leurs emplois dans le monde mathématique abstrait ou le monde vivant émotionnel !

Il ne pouvait pas anticiper l’explosion prochaine de l’ensemble du Système vivant (Pas plus que l’arrivée des virus pourtant relevée par des scientifiques … V Internet)

LE PARCOURS DE M. MARTIN HIRSCH N’EST-IL PAS SYMBOLIQUE ? ! PLUS QUE SIGNIFICATIF ? !

Alors que j’émettais un rapprochement possible entre l’état d’esprit consistant à vouloir résoudre le problème de la « quadrature du cercle » et celui projetant de résoudre le problème de la « quadrature de la planète », il refusait la comparaison et la fin d’ère ! ! !

Je ne lui avais pas insufflé la phrase de Einstein (A quoi bon ? !) : « On ne peut pas résoudre un problème avec le même type de pensée que celle qui l'a créé »

Tout a été noté à l’imparfait puisque la notion de temps, la dimension 4, était et persisterait jusqu’au bout chez lui et-et les politiciens et-et les autres !

Quand on était fractal.e, comme disait J.-F. Kahn, « Tout changeait parce que rien ne changeait »!

Bonne approche du Quinternaire

Pierre Payen (Dunkerque)

N. B. Un autre commentaire amusant sur l’élément et l’ensemble !

Le Système solaire pourrait être né de la collision d'une autre galaxie avec la Voie lactée

Publié le 26/05/2020

Laurent Sacco    https://www.futura-sciences.com/sciences/       Journaliste  

Les données astrométriques de la mission Gaia concernant les positions et les vitesses d'étoiles dans la Voie lactée indiquent que notre Galaxie et sa galaxie naine elliptique satellite dite du Sagittaire sont entrées en collision il y a environ 5,7 milliards d'années. Cette collision pourrait avoir amorcé, via des ondes de chocs dans le milieu interstellaire, l'effondrement d'un nuage moléculaire et poussiéreux qui sera à l'origine du Système solaire il y a 4,56 milliards d'années.

 

 

 

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