Humour. Ouais ! Toutes/tous, à Cannes, en 2017, ne sont pas xyz(e)s !

Une Palme inattendue "The Square" !

Le film, "The Square", pour lequel il a reçu la récompense tant convoitée, tourne en dérision le monde de l'art et les petites et grandes lâchetés des nantis cultivés face aux migrants, réfugiés, SDF. Alors que "120 battements par minute" du Français Robin Campillo et "Faute d'amour" du Russe Andreî Zviaguintsev faisaient figure de favoris, "The Square" s'est démarqué dans une sélection où la noirceur a prédominé.

Le personnage principal, Christian, interprété par l'acteur danois Claes Bang, un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires.

Il prépare sa prochaine exposition, intitulée "The Square", autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains.

Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs: quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l'honore guère... Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour "The Square" : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle

*** N’est-il pas tout de même remarquable qu’un film où l’art contemporain est moqué (Difficile de faire autrement si ... puisque même les artistes, entre eux, -se moquent des pingouins et sans-dents qui paient pour visiter ces musées,  -sont de connivence avec les spéculateurs qui achètent ces « N’importe quoi » pour des millions en espérant les revendre avec grand profit), le pseudo altruisme est placé en exergue, soit sélectionné ? !*

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Un autre chef-d’œuvre, précisément en contrepoint (? !), exposé à Cannes.

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Le problème majeur ici : comment l'emmener et l'entreposer en attendant l'ouverture d'une autre exposition.

Sinon, quels sont les gens qui possèdent une maison suffisamment grande pour consacrer à demeure cette exposition dans une grande pièce ? !


Dans la même veine (Mais symétriquement). J’ai acheté pour voir que pouvait barguigner le pseudo bouddhiste « Matthieu Ricard », celui qui pendant des mois à écumé les médias avec ses deux complices ! ! !

La lecture de l’introduction suffit pour constater que le mode de fonctionnement du cerveau y est enterré ! ! ! (Voir l’attitude fractale qui se retrouve partout ! Voir le Bilan de 2005 sur le génome, celui de 2011sur le néocortex ! ! !)

Parmi les non xyzs, M. Mark Zuckerberg appelle à tester le revenu universel

(Of course ! Sauf qu’il ne veut pas voir le changement d’ère indispensable !)

Lundi 29 mai 2017 Altermonde-sans-frontières

 À Harvard, Mark Zuckerberg a fait part de son intérêt pour le revenu universel. Il rejoint une liste croissante de figures de la tech qui souhaitent expérimenter ce dispositif pour résoudre certaines problématiques en cours ou à venir.

Radicale, extrémiste, insensée, l’idée d’un revenu universel (ou revenu de base) ? Pas aux yeux de Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook.

Dans un discours prononcé à l’université Harvard, dont Fortune se fait l’écho, le patron du plus important réseau social de notre temps a exprimé de l’intérêt pour ce dispositif qui vise à verser à tous un revenu sans conditions de ressources ni obligation de travailler. « Nous devrions explorer des idées comme le revenu de base pour donner à chacun et chacune l’opportunité d’essayer de nouvelles choses », a-t-il déclaré.

L’Américain, devenu multi-milliardaire grâce au site communautaire, a ensuite dressé un parallèle avec sa propre vie pour expliquer l’utilité d’un tel dispositif, qui permet de faire ce que l’on veut, sans se soucier d’autres considérations.

« Si j’avais eu à soutenir financièrement ma famille en grandissant au lieu d’avoir du temps pour moi pour faire de la programmation informatique, je ne me tiendrais sans doute pas devant vous aujourd’hui », a-t-il relevé.

En quelque sorte, le soutien et l’aisance financière de ses parents ont agi comme un revenu universel, lui évitant d’avoir à faire des petits boulots pour les aider à joindre les deux bouts.

Bien sûr, le revenu universel n’accomplira pas de miracle : tout le monde ne finira pas miraculeusement comme Mark Zuckerberg, avec un empire numérique dont la valeur se chiffre en dizaines de milliards de dollars.

Mais cela peut vous permettre d’accomplir des choses qui vous tiennent à cœur mais dont vous ne pouvez pas vous occuper, par faute de temps, comme travailler dans une association par exemple.

Pierre Omidyar (eBay), Elon Musk (Tesla) et maintenant Mark Zuckerberg (Facebook)

La déclaration de Mark Zuckerberg sur le revenu de base s’ajoute à la liste croissante de figures de la tech et du numérique s’intéressant à cette problématique. Pierre Omidyar, le fondateur d’eBay, est en train de lancer une expérimentation au Kenya pour tester l’idée sur une période de douze ans.

De son côté, Elon Musk, que l’on ne présente plus, voit une solution durable face à l’automatisation.

En France, ce sujet s’est invité dans la campagne présidentielle avec la candidature de Benoît Hamon.

Il proposait dans son programme un « revenu universel d’existence » avec l’idée de réconcilier modernité et social.

Pour cela, il a proposé un mécanisme impliquant une taxation des robots : « pour financer le revenu universel d’existence, on pourrait imaginer demain un salaire fictif, virtuel, pour un robot et la manière dont on fait contribuer ce robot au financement de notre protection sociale ».

Défait au premier tour, Benoît Hamon n’a pas réussi à maintenir son idée dans le programme du Parti Socialiste, qui a évacué toute idée de revenu universel, malgré des voix qui s’élèvent pour expérimenter un tel dispositif, à l’image de ce qui est fait à l’étranger, comme en Finlande.

Mais l’intéressé y croit toujours : sur Twitter, il a d’ailleurs subtilement taclé ses contradicteurs :

POUR TERMINER :Une histoire de chasseur et d'éléphant qui se termine bien !

 

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