Humour²²² l’art contemporain ne tient-il pas t. p. ses promesses ? !

Depuis La Fontaine (L’Urinoir) de Marcel Duchamp de 1917 (Juste 100 ans avant 2017 !) jusque 2020, l’art abstrait, puis contemporain, n’en était-IL pas moins t. p. en avance sur son temps, ? ! Et sa lecture, t. p. formée de signes prémonitoires ? !

Depuis La Fontaine (L’Urinoir) de Marcel Duchamp de 1917 (Juste 100 ans avant 2017 !) jusque 2020, l’art abstrait, puis contemporain

 -qui n’avait pas nécessairement la cote auprès des « riens »,

- qui s’achetait et se revendait comme des actions, à coups de millions chez les capitalistes, Rothschild, etc. ! (En tant que ex-banquer chez eux, notre Jupiter doit en connaître tout un rayon !),

n’en était pas moins t. p. en avance sur son temps, t. p. de signes prémonitoire !

Il s’est t. p. tourné vers la décomposition, la déstructuration de fin d’ère, of course !

[[[Internet : 22 nov. 2017 - L'exposition Paul Klee à la Fondation Beyeler à Bâle montre comment l'un ... (tel qu'il l'est aujourd'hui), plus l'art devient abstrait, alors qu'un monde ... dans sa chair aux horreurs de la guerre, a montré qu'elle est parfaitement ...]]]

(Pas la peine d’avoir échoué 2 fois de suite au concours d’entrée à Normale-sup pour renifler ces symptômes ! A moins de ne rien voir, ne rien entendre, ne rien comprendre, c. à d. d’être un « pauvre d’esprit » ! Tout est banal puisque consigné dans la Bible aux références : St-Matt Ch. 13.13, (Paraboles), Chap. 5.3 Sermon de la montagne (Pauvres), Ch. 1.1 st. Jean (Au commencement) (Ce dernier « Au commencement était le Verbe » suggère que tout n’est que baratin d’homo sapiens crons, c. à d. se croyant intelligents et préparant, à l’insu de leur plein gré, la fin de cette èRe -le R évoquant phonétiquement le mot ère-) !

*** Dernièrement « La Petite Fille au ballon » de Banksy a joué la vedette en disparaissant, en s’autodétruisant et-et se suicidant en atteignant une valeur de plus d’un million d’euros ! (Quoi de plus kitch ? ! De plus darwinien ? ! De cosmique ? ! De plus intelligent et-et jupitérien et-et trumpiste et-et poutinien et-et etc. ? !

La Petite Fille au ballon — Wikipédia

La Petite Fille au ballon (en anglais : Girl with Balloon) est une œuvre de street art de Banksy réalisée en 2002 à Londres, plus précisément sur le pont de Waterloo à South Bank.. Cette œuvre a été mise aux enchères en octobre 2018 et s'est, à la fin de la vente, autodétruite sous les yeux des acheteurs et des spectateurs, mortifiés de voir l'œuvre partir en morceaux.

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Petite_Fille_au_ballon

A Londres, la maison d’enchères Sotheby’s a confirmé la vente de la toile : « La petite fille au ballon » de Banksy, renommée « L’amour est dans la poubelle », qui s’était partiellement auto-détruite juste après été adjugée pour plus d’un million d’euros ! Voix du Nord du 12/10/2018

# # # Plus récemment encore (« Misère-Misère » de Coluche) le peintre Pierre Soulages a fêté son centenaire tout en ratant (A 3 mois près) l’offre DU BOUQUET SOCIÉTAL DU 21ième SIÈCLE actuel  !

Pierre Soulages, né le 24 décembre 1919 à Rodez dans l'Aveyron, est un peintre et graveur français associé depuis la fin des années 1940 à l'art abstrait.

Il est particulièrement connu pour son usage des reflets de la couleur noire, qu'il appelle « noir-lumière » ou « outrenoir ». Il a réalisé plus de 1 700 toiles1 dont les titres sont pour la plupart composés du mot « peinture » suivi de la mention du formatn 1. Il est l'un des principaux représentants de la peinture informelle.

Tous les présidents sont venus sur place se rendre compte !

Hollande s'inspire de Soulages pour espérer que "du noir surgisse la lumière"

hillande-et-soulages

Publié le 30/05/2014 à 14H31, mis à jour le 31/05/2014 à 15H18

François Hollande a inauguré le musée Soulages à Rodez le vendredi 30 mai 2014

© PASCAL PAVANI / POOL / AFP

CULTUREBOX François Hollande s'est inspiré d'un commentaire sur l'œuvre de Soulages assurant que "du noir surgit la lumière" pour délivrer, vendredi à Rodez, un message d'espérance.

Par Culturebox (avec AFP)

"Il y a eu ce trait d'esprit : "Du noir surgit la lumière." Il est possible toujours de croire en la France, d'avoir cette espérance en la France, cette fierté de la France", a déclaré François Hollande, lors de l'inauguration du musée dédié dans sa ville natale au peintre français, artiste de "l'outrenoir".

Reportage : L. Melkonian, S. Brunn, O. Gardette, V. Muon, P. Goldmann (V. Internet !)

Emmanuel et Brigitte Macron sont passés chez le peintre Soulages à Sète en mars 2018

« Un déjeuner chez le peintre Pierre Soulages

Le président de la République effectue en effet une visite privée ce vendredi midi à Sète. Emmanuel Macron a rejoint l'Île singulière par la route pour déjeuner chez Pierre Soulages, peintre qu'il admire tout particulièrement. Brigitte Macron accompagne le président de la République. Le maire de Sète, François Commeinhes, devrait se joindre à eux pour le café. »

~~~~~~~~~ QUI POURRAIT ENCORE CONTESTER depuis mars 2020 QUE L’ART CONTEMPORAIN, s’il n’est pas du 1ier degré, EST L’ART LE PLUS FIGURATIF AU SECOND DEGRÉ si on active LE NÉOCORTEX, (C. à d. ne demeure pas dans l’émotionnel de la cronnerie) ? ! CELUI QUI ANNONCE T. P L’ARRIVÉE PROCHAINE, dans quelques années, du QUINTERNAIRE ? !

&&&&&&&&& PRÉSENTÉ DIFFÉREMMENT : CE N’EST QU’UN DÉBUT ! M. Soulages a créé « l’outrenoir » mais n’aura pas le temps d’inventer le « transnoir » proche du « noir quantique » et-et du « vide quantique » et-et du « rien macronien »

UN PEU D’HUMOUR SUPPLÉMENTAIRE EN CONCLUSION !

Bien sûr, notre grand philosophe qui a accepté la seconde mort et-et lapidation de Socrate par le candidat M. Bismuth en 2007 uniquement dans l’espoir d’obtenir un poste de ministre, qui est lui aussi aveugle et-et sourd et-et obtus et-et bon pour le paradis, est resté fidèle à lui-même !

Il se fait que M. Sarkozy, quelques semaines avant le scrutin présidentiel de 2007, a proclamé devant M. M. Onfray (philosophe à la mode) « Je n'ai jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : Connais-toi toi-même » (V. sur Internet  Michel Onfray : Dans la peau de Nicolas Sarkozy ) (Le mot employé réellement était « con »)                   

(En clair, la traduction n’est-elle pas du type : C’est Dieu qui nous conduit. Il suffit d’écouter ses messages, donc son instinct et ses intuitions ? !)

Non, Luc Ferry, le travail de Soulages n'est pas une " blague " 02/08/14

Le 24 juillet, Le Figaro publiait une chronique de Luc Ferry, " Soulages et l'art contemporain : de l'humour au pompeux ". Après des plaisanteries de bistrot sur le noir et les couleurs, l'auteur y énonce les deux arguments qui lui semblent établir la vacuité de l'œuvre de Pierre Soulages et celle d'une très grande partie de l'art actuel. La première touche aux rapports de l'art et de l'argent, le deuxième, à l'art au XXe siècle.

L'art actuel serait disqualifié parce que soumis " à la logique mercantile qui sous-tend désormais sans faille le commerce des œuvres ". Il serait devenu la chose des " grands banquiers, bobos ou capitaines d'industrie ", ses " prix astronomiques (…) en mettent plein la vue au bon peuple ". On pourrait s'arrêter sur ce que ces derniers mots avouent de mépris pour ledit " bon peuple ". Mais c'est le " désormais " qui intéresse. " Désormais " signifie qu'il n'en était pas ainsi auparavant et que l'art actuel se distingue de celui d'avant parce qu'il est soumis à " la logique impériale de la marchandisation ". Ce serait un signe d'abaissement que cette nouvelle situation. Si ce n'est qu'elle n'a rien de neuf.

Les grandes œuvres du Moyen Age et de la Renaissance faisaient l'objet de contrats où se trouvait précisé jusqu'au coût des pigments. Les rétributions promises par les commanditaires étaient proportionnelles à la réputation des artistes – affaire de concurrence et de notoriété. Les cas de mécènes et de collectionneurs rivalisant pour obtenir telle œuvre d'une main réputée abondent, autant que ceux d'artistes cherchant à s'attirer les grâces d'un pontife ou d'un prince.

Les œuvres de Dürer, Titien ou Rubens étaient soumises, du vivant de leurs auteurs, à une forte " marchandisation " et à des surenchères entre " grands banquiers " et aristocrates.

Les batailles de dollars qui se déroulent chez Christie's et Sotheby's ne sont que la forme actuelle – spectaculaire car théâtralisée par la médiatisation – d'un marché de l'art qui est habitué depuis cinq ou six siècles à de telles luttes entre les puissants du moment, qu'ils soient archevêques, ducs ou capitalistes. Payer cher est pour eux le moyen de manifester force et réussite. Ainsi agissaient les monarques et ainsi agissent les " rois " d'une industrie ou d'une matière première. Que les artistes tirent parfois vanité des prix qu'atteignent leurs créations n'est pas plus récent : si une gravure de Rembrandt est surnommée " La Pièce aux cent florins ", c'est que l'artiste considérait qu'elle valait cette somme, proprement " astronomique " en son temps.

Il n'y a donc rien à conclure de l'argument avancé par Luc Ferry, si ce n'est qu'il n'est pas familier de l'art ancien. Il ne l'est pas plus de l'art moderne. Il aurait " passé une bonne trentaine d'années à tenter de comprendre l'histoire du modernisme ". En vain, à en juger par son deuxième argument. Soulages, Malevitch et Klein, qui n'ont en commun que d'avoir, dans certaines de leurs œuvres, employé une seule couleur, seraient les héritiers des " fumistes " d'Alphonse Allais et de son monochrome rouge Récolte de la tomate par des cardinaux apoplectiques au bord de la mer Rouge. De l'ignorance à l'incompréhension

Pour oser une telle assertion, il faut n'avoir jamais pris le temps de lire et de comprendre les écrits de Malevitch et les relations entre son " suprématisme " et sa culture religieuse ; ni celui de soupçonner ce qu'il entre de mysticisme et d'ésotérisme dans les œuvres bleues – mais aussi dorées ou roses – de Klein ; ni non plus celui de prêter attention à ce que Soulages a dit maintes fois de ses expériences avec la lumière. Ni visité un musée d'art moderne, à Paris, Londres ou New York.

Non, Alphonse Allais n'explique pas Newman, ni Ryman ni aucun autre abstrait du XXe siècle. L'excellent livre de Denys Riout La Peinture monochrome est accessible en poche à petit prix et on ne saurait trop en conseiller la lecture à Luc Ferry, qui devrait se montrer plus prudent avant de dénoncer " l'océan d'inculture où baigne le monde actuel ". Il y découvrirait que les choses sont bien moins simples qu'il ne le croit et qu'il est assez plaisant de le voir, d'une part, dénoncer un art actuel qui ne serait que profane marchandise et, d'autre part, des abstractions qui aspirent au sublime, sinon au sacré.

On s'inquiéterait peu de ce texte s'il n'était symptomatique de l'inculture artistique de ce l'on appelle en France aujourd'hui les " intellectuels ". Leurs connaissances en matière d'arts visuels sont le plus souvent très inférieures à leur savoir en matière de littérature. Sans doute ce déficit est-il une conséquence de l'éducation " à la française " dont Luc Ferry fut un temps ministre, qui ne consent que depuis peu une place à l'histoire des arts au collège et au lycée. A l'inverse de ce qui se pratique dans nombre de pays, il a été très longtemps possible d'atteindre le bac sans avoir jamais rencontré Rembrandt ni Picasso – encore moins Mondrian et Malevitch. De l'ignorance à l'incompréhension et de celle-ci au mépris, le passage est rapide.

Il est plus facile de dénoncer une supposée décadence que d'essayer d'analyser en quoi les mutations radicales des sociétés occidentales ont aussi changé les pratiques artistiques et d'admettre ce qui devrait être pourtant un truisme : on ne crée plus en 2014 comme il y a deux siècles et même comme il y a cinquante ans, parce que notre présent n'a presque plus rien de commun avec le passé.

par Philippe Dagen Service Culture dagen@lemonde.fr © Le Monde (A lire ou ne pas lire ! Nul, il s'est raccroché au transhumanisme et-et au gourou Laurent Alexandre, il a versé vers une encyclopédie pour les enfants, etc. !)

 Ces œuvres ont bien sûr été précédées ....

 2 exemples amusants : les fentes de Fontana dans toutes les couleurs (Quand il avait besoin d'argent, il créait une nouvelle fente (Sous-entend, sexuelle) ; les dogs et les lapins de Jeff Koons (Voir aussi cette sorte de plug déposé dans une rue à Paris ...

fontana-exposition
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91,1 millions de dollars au royaume des cons et-et crons ! ! ! Ce résultat n'implique-t-il pas l'arrivée du quinternaire dans les prochaines années ? ! ! !

 

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