Le Jackie Chan de Sainté

Martin Pontier, vous connaissez ? c’est ce jeune stéphanois qui aurait mis hors-jeu, lors d’une manif contre la loi travail, 7 policiers. Dans une première version, la police parla même de 16 flics KO. 16 d’un coup, mazette ! A les entendre, Martin Pontier, ce serait le Jackie Chan de Sainté, le Bruce Lee des Verts.

En fait, avec la confirmation du jugement contre Martin Pontier, secrétaire fédéral de la JC de la Loire, syndicaliste de 24 ans ( huit mois de prison avec sursis et inscription au casier judiciaire, soit une manière de bazarder toute carrière dans le service public, sans parler des 3850 euros d’amende), le pouvoir veut criminaliser l’action revendicative, et singulièrement décourager la lutte contre sa loi travail alors même qu’elle suscite un rejet grandissant.
Déployer une banderole serait un acte de violence mais l’extrême violence des patrons et de tous leurs macrons, casseurs du droit social, elle, elle reste impunie. On songe à Jaurès : « Tandis que l’acte de violence de l’ouvrier apparaît toujours, est toujours défini, la responsabilité profonde et meurtrière des grands patrons, des grands capitalistes, elle se dérobe, elle s’évanouit dans une sorte d’obscurité ».

Gérard Streiff

----

-La dimension politique et idéologique des laboratoires d’idées (Think tanks)

Par Gérard Streiff

Le possédant a besoin du politique pour survivre, se prolonger, se reproduire. À cet effet, il lui faut construire, au-delà des partis, des lieux de rencontre où gens d’argent, d’industrie, de paroles (média, juristes, culture, universités) s’entendent, se repèrent, se fréquentent, se choisissent....

-Les « fainéants » se donnent RDV le 12 et à la Fête de l’Humanité pour répondre à E. Macron -voir la vidéo 4'40

-----

400 000 contre la loi travail XXL, un beau tremplin pour la suite

les mobilisations du 12 septembre ont dépassé celles de la première journée organisée contre la loi El Khomri. Lire la suite

La journée de mobilisation d’hier peut être qualifiée à raison de « réussie » par Philippe Martinez. Étayée sur plus de 4 000 appels à l’action d’entreprises, les plus de 200 cortèges recensés ont vu converger des salariés syndiqués bien au-delà des seules appelantes nationales CGT et Solidaires...

En début du cortège des 60 000 manifestants parisiens, l’Ugict, la section cadres et techniciens de la CGT, a recouru au symbole, par un « lâcher de CDI » en images.

Une pancarte fluorescente « en solde » autour du cou, et des ballons « non au CDD jetable » à la main, ingénieurs et techniciens voulaient dénoncer la casse sociale en marche que les ordonnances Macron vont accélérer.  Un « lâcher de CDI », par ballons gonflables interposés, pour évoquer la fin du contrat de travail, la fin de la protection des salariés, la patte du Medef sur la réforme du Code du travail. Mais est encore temps d’arrêter ça, estime le syndicat CGT. « Le cow-boy Macron nous ramène avec diligence au XIXe siècle, ironise Daniel Guillemot, informaticien à la Mutuelle sociale agricole. On a vu dans mon secteur ce que le contrat de projet a donné. C’est pire qu’un CDD et maintenant on veut le généraliser. Le salarié ne bénéficie plus de la prime de précarité, reçoit des indemnités minimales et peut être viré du jour au lendemain. » Lire la suite.

-----

Loi Travail XXL : Mailly et Berger reçus en secret par Macron et Pénicaud

Dans son Canard du mercredi 6 septembre, le palmipède révèle les liaisons dangereuses – et secrètes - de Jean-Claude Mailly et Laurent Berger avec le gouvernement. Bien loin de la prétendue « transparence » des concertations, le secrétaire général de Force Ouvrière a notamment été invité à l’Elysée pour rassurer un Macron inquiet de l’appel de fédération FO à manifester le 12 septembre....la suite :

José Fort  : Cyclone : émotion et interrogations

Les images de Saint Martin, Saint Barthélémy et de plusieurs autres îles des petites Antilles ravagées par le déchaînement du cyclone Irma confirment l’ampleur du cataclysme. Qui pourraient être insensibles à ces scènes de désolation, de désespoir, d’insécurité et d’abandon ?

Le bilan final sera très lourd en pertes humaines et en dégâts matériels. C’est d’abord vers toutes les victimes de ce cataclysme que vont nos pensées et notre solidarité.

Le dépassement du traumatisme prendra du temps. La reconstruction aussi. Mais l’émotion ne doit pas estomper quelques questions incontournables. 

Alors que le cyclone était annoncé depuis plusieurs jours « ravageur » et «  sans précédent », pourquoi des mesures exceptionnelles n’ont-elles pas été prises avant le déchaînement des éléments ?

Pourquoi les malades, les femmes enceintes, les personnes handicapées n’ont-elles pas été évacuées alors qu’il suffisait de quelques rotations aériennes pour les mettre à l’abri ?

Pourquoi ne pas avoir envoyé des renforts en pompiers, gendarmes, personnels médicaux et de la sécurité civile à temps ? Bref, avons-nous affaire à la tête de l’Etat non pas à des fainéants mais plutôt à des amateurs incapables ?

Il faudra aussi interpeller tous ceux qui, à l’instar du mal nommé président, l’ineffable Trump, refusent de reconnaître la nécessité d’une action concertée afin de préserver la planète. Les cyclones ont toujours existé dans les Caraïbes surtout au mois de septembre. Mais la multiplication du phénomène et son intensité dépassent toutes les prévisions. En cause, le réchauffement des mers et de l’air. Si des mesures drastiques ne sont pas prises au niveau de la planète, la planète se vengera.

Quant au traitement médiatique, il s’est une nouvelle fois distingué par l’indigence et des «  oublis » ciblés. Haïti et Cuba n’ont pratiquement pas existé, Miami et la Floride restant le point de repère phare.

Cuba a subi de plein fouet le cyclone. Vous savez ce pays où les commentateurs occidentaux faisant référence aux décisions officielles n’évoquent pas un « gouvernement » mais un «  régime ». Ce pays depuis lequel en plein milieu de la tragédie une de mes correspondantes écrivait sur internet je la cite:  

« Bonjour ! L'ouragan Irma continue sa trajectoire destructrice. A La Havane, le vent a commencé à souffler dès 18h vendredi. Au 24e étage, on se serait cru dans un bateau. La télévision informe en continu. Les jeunes journalistes cubains font un travail formidable sur le terrain. Quant à Rubiera, le météorologue, il fait de tous ses auditeurs des spécialistes en météorologie. Je suis devenue incalable sur les hectoPascals et les vents cycloniques. »

Comment expliquer que contrairement aux autres nations victimes de la fureur de la nature, Cuba n’a eu à déplorer que peu de victimes, une dizaine dit-on ?

Comment expliquer cette spécificité cubaine sans pillage, sans violence ? Elle se résume, selon l’universitaire Salim Lamrani, « en deux phases : la « phase informative » et la « phase d’alerte cyclonique ». Tout d’abord, l’ensemble de la population est parfaitement informée des dangers représentés par les cyclones et les ouragans et sait parfaitement comment réagir en cas d’alerte de la Défense civile. Les médias jouent un rôle fondamental et la discipline sociale des citoyens est remarquable. Dès le déclenchement de l’alarme cyclonique, les autorités organisent minutieusement les déplacements des habitants et des touristes en zone sûre. Rien n’est laissé au hasard. Les services sociaux et les comités de Défense de la Révolution, qui sont présents dans chaque quartier, disposent de listes des personnes à mobilité réduite et viennent à leur secours dans les plus brefs délais. »

Ainsi, plus d’un million de personnes ont été évacuées ces derniers jours en prévision de l’arrivée du cyclone Irma. À Cuba, aucune personne n’est abandonné à son sort par les autorités.

Ce pays d’un peu plus de onze millions d’habitants subit une double peine : le déchaînement des éléments et le blocus économique dont M. Trump vient de signer la reconduction sans réaction indignée de la France, de l’Europe et de leurs soutiers médiatiques. Malgré les énormes dégâts, Cuba digne, rebelle et solidaire vient d’envoyer, au lendemain du passage du cyclone, par pont aérien, plusieurs centaines de médecins et de personnel médical à Antigua, La Barbade, Saint Kitts, Nevis, Santa Lucia, le Bahamas, la Dominique et Haïti. Qui fait mieux ? Il y a ceux qui parlent, il y a ceux qui agissent.

José Fort (Chronique sur Radio Arts-Mada -http://arts-mada.fr/)

-Le Temps (journal suisse) Les territoires, cette autre fracture française

Les images des îles antillaises paradisiaques dévastées par l’ouragan «Irma», puis prises d’assaut par les pillards, devraient faire réfléchir dans l’Hexagone, où l’ouragan social a mis certains territoires à genoux, relève notre correspondant à Paris dans sa chronique

-----

Richard Falk : « Le calvaire des Palestiniens dure depuis trop longtemps »

Ancien rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, Richard Falk dénonce les pratiques d’Israël. Il sera, dimanche, à la Fête de l’Humanité.

Entretien réalisé par Pierre Barbancey - Mercredi, 13 Septembre, 2017 - L'Humanité

Vous avez publié un rapport sur « les pratiques d’Israël vis-à-vis du peuple palestinien et la question de l’apartheid » . Qui vous a demandé ce rapport et pourquoi ?

Richard Falk La Commission économique et sociale des Nations unies pour l’Asie occidentale (Cesao) m’a mandaté pour cette mission d’évaluation à la demande des membres du Conseil. Le professeur Virginia Tilley et moi-même étions sous contrat pour préparer un rapport qui vise à ouvrir le champ d’application du crime d’apartheid aux politiques et pratiques d’Israël, qui affectent tout le peuple palestinien et pas seulement ceux qui vivent depuis 1967 sous l’occupation israélienne. Ce rapport est inédit car il vise à étendre la notion d’apartheid au-delà des territoires occupés et à évaluer son champ d’application à l’ensemble des Palestiniens, ceux qui vivent dans les camps de réfugiés des pays voisins, ceux qui supportent depuis si longtemps leur exil forcé à l’étranger ainsi que la minorité palestinienne discriminée qui vit en Israël.

Quelles sont les conclusions de ce rapport ?

Richard Falk La conclusion la plus importante de ce rapport est, après un examen approfondi des éléments de preuve pertinents, qu’Israël est coupable du crime d’apartheid (comme défini par la convention internationale de 1976 sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid) à l’égard du peuple palestinien dans son ensemble. Le rapport s’appuie aussi sur le fait que les juifs et les Palestiniens sont qualifiés de « race », un terme utilisé de la même manière que celui de la convention internationale.

La deuxième conclusion importante est que le statut de Rome, qui gouverne la Cour pénale internationale, considère l’apartheid comme un des crimes contre l’humanité sans que cela présente forcément les mêmes caractéristiques que l’apartheid en Afrique du Sud, à l’origine du concept et du crime.

Une troisième conclusion est que vu l’existence de l’apartheid, établi pour maintenir un État juif en Palestine, tous les États souverains, les Nations unies et la société civile ont une responsabilité légale pour que la commission prenne toutes les mesures adéquates et non violentes pour mettre un terme à la perpétration de ce crime.

Une quatrième conclusion est que le rapport est une étude universitaire qui tire des conclusions et propose des recommandations sur la base d’une analyse légale mais n’est pas une entité juridique dûment habilitée pour établir officiellement qu’Israël est coupable de pratiquer une politique d’apartheid.

Quelles ont été les réactions ?

Richard Falk Ce rapport a suscité deux réactions contradictoires. Il a été reçu avec enthousiasme par la Cesao. On nous a même dit que c’était le rapport le plus important que cet organisme a jamais publié.

Au sein des Nations unies, le rapport et ses auteurs ont été attaqués de façon virulente par les représentants des États-Unis et d’Israël, avec une demande formulée aux Nations unies de le désavouer.

Le secrétaire général a ordonné à la directrice de la Cesao de retirer le rapport du site Internet. Elle a refusé et présenté sa démission de principe accompagnée d’une lettre ouverte dans laquelle elle expliquait ses raisons. Il faut souligner que, si ce rapport est un rapport d’universitaires spécialistes en droit international, il n’a jamais eu la prétention de refléter la position officielle des Nations unies. Le préambule du rapport expliquait bien la démarche.

Qu’est devenu ce rapport ?

Richard Falk Les statuts des rapports au sein de la Cesao ne sont pas clairs. À ma connaissance, le rapport lui-même n’a pas été rejeté par la Cesao. En fait, il a été approuvé par les 18 ministres des Affaires étrangères des pays de la Cesao, assorti d’une recommandation aux autres organismes de l’ONU de respecter les conclusions et les recommandations du rapport.

Israël prétend que le mouvement BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) est antisémite. Quelle est votre réponse ?

Richard Falk C’est une allégation inappropriée et même absurde. La campagne de BDS est dirigée contre les politiques et pratiques d’Israël, qui violent le droit international et causent de grandes souffrances au peuple palestinien. Ça n’a absolument rien à voir avec une attitude hostile vis-à-vis des juifs en tant que personnes ou en tant que peuple. Cette insinuation vise clairement à discréditer le BDS et décourager toutes les personnes qui souhaitent apporter leur soutien ou participer aux activités du BDS. Le terme « antisémite » est malheureusement utilisé à tort et à travers et destiné à manipuler l’opinion publique et les politiques des gouvernements.

En France, vous pouvez être poursuivi en justice pour participation aux activités du BDS. Avez-vous connaissance de situations similaires dans d’autres pays ?

Richard Falk Je sais qu’en Europe et qu’en Amérique du Nord, on s’est efforcé de criminaliser toute sympathie pour le BDS, mais, à ma connaissance, aucune loi officielle n’existe encore et aucune inculpation ni poursuite hors d’Israël n’a été prononcée. Je ne sais d’ailleurs pas vraiment ce qui se passe en Israël même autour de cette question, même si je sais qu’Israël empêche ceux qui soutiennent le BDS d’entrer sur son territoire.

Quelle a été votre expérience de rapporteur spécial auprès de l’ONU dans les territoires palestiniens et en Israël ?

Richard Falk Mon expérience a été à la fois frustrante et gratifiante. Frustrante parce que pendant les six années en ma qualité de rapporteur spécial, tant sur le terrain que diplomatiquement, la situation s’est constamment dégradée pour le peuple palestinien, malgré un rapport documenté sur la violation des droits de l’homme de la part des Israéliens.

Mais cette expérience a été, dans le même temps, gratifiante parce que cela a permis une présentation directe, sans détours, des violations d’Israël concernant les droits basiques des Palestiniens. Ce qui a une certaine influence sur le discours interne à l’ONU, permettant un renforcement de la responsabilité institutionnelle lorsqu’il s’agit des relations commerciales avec les colonies de peuplement illégales en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. De la même manière, cela a permis de modifier les termes du discours au sein de l’ONU, allant maintenant d’« occupation » à « implantations coloniales » et à « apartheid ».

Ça a été aussi une épreuve personnelle, étant constamment sujet aux attaques diffamatoires par UN Watch et d’autres organisations non gouvernementales (ONG) ultrasionistes. Leurs partisans ont concentré leurs efforts, espérant me faire démissionner de mon poste à l’ONU et m’empêchant de donner des conférences dans les universités, partout dans le monde.

Soixante-dix ans après le partage de la Palestine par les Nations unies, comment considérez-vous cette décision ?

Richard Falk La résolution de plan de partage de 1947 a été une stratégie de sortie de la présence coloniale britannique durant la période du mandat qui lui avait été confié après la Première Guerre mondiale. Cette approche comportait des défauts pour plusieurs raisons essentielles : elle a nié la volonté de la majorité de la population arabe locale qui vivait sur le territoire et a imposé une solution au conflit sans consulter les habitants. Les termes de la résolution n’ont pas assuré les droits des Palestiniens ou leur souveraineté politique, ou même de faire respecter le droit humanitaire international. L’ONU n’a effectivement jamais mis en œuvre le plan de partition et ainsi a donné de facto à Israël la possibilité d’imposer ses volontés sur le territoire palestinien dans sa totalité, y compris en expulsant 750 000 Palestiniens durant la guerre de 1947. Les États-Unis et l’Europe ont joué un rôle géopo- litique crucial en déclenchant ces développements.

Existe-t-il une solution pour que les Palestiniens retrouvent leurs droits et vivent dans leur propre État ?

Richard Falk À ce stade, il est difficile d’envisager l’avenir, mais il est clair que la lutte nationale des Palestiniens continue à la fois par le biais d’activités de résistance et à travers le mouvement de solidarité internationale dont le BDS est maintenant le pilier le plus important.

À mon avis, il ne faut pas attendre de véritables perspectives de solution politique au conflit tant que des pressions suffisantes ne sont pas exercées sur le gouvernement israélien pour qu’il change de direction. Ce changement serait essentiellement signalé par une volonté de supprimer les lois et les procédures associées à l’actuel régime d’apartheid, utilisées pour soumettre les Palestiniens.

Contre toute attente, un tel changement s’est produit vis-à-vis de l’Afrique du Sud, sur place et en dehors, en partie dû aux pressions exercées par une version antérieure de la campagne internationale du BDS. Mon souhait est que les Palestiniens mènent et gagnent cette guerre de la légitimité, ce modèle se répétant finalement, amenant, après une lutte prolongée, une paix durable entre les deux peuples. Mais, et c’est tragique, cela ne se produira pas tant que ces souffrances seront endurées par les Palestiniens, spécialement ceux qui vivent sous l’occupation, dans les camps de réfugiés, dans un exil non désiré, et comme minorité discriminée en Israël. Le calvaire des Palestiniens dure depuis trop longtemps. Son origine peut être trouvée il y a un siècle, quand, dans un geste colonial masqué, le Foreign Office britannique s’est engagé devant le monde sioniste dans le soutien d’un foyer national juif dans la Palestine historique. C’était la déclaration Balfour, en novembre 1917.

AU PROGRAMME DU VILLAGE DU MONDE

Vendredi 15 septembre

18 heures Concert du groupe syro-palestinien Refugees of rap

18 h 30 Soirée de solidarité avec les prisonniers politiques de Palestine, Turquie, des ÉtatsUnis, du Maroc et de Djibouti…

Samedi 16 septembre

10 h 45 Inauguration du Village du monde

13 h 30 « Asie : crise coréenne : un danger pour le monde ? »

15 h 00 « Vers un démantèlement des frontières au Moyen-Orient » 16 h 30 « Une offensive contre-révolutionnaire en Amérique latine ? »

18 heures « Thomas Sankara : trente ans après son assassinat, hommage à l’homme intègre »

20 heures Concert du groupe de réfugiés soudanais et érythréens Soudan Célestins Music

Dimanche 17 septembre

11 heures « Comment parvenir à la paix en Palestine ? »

13 heures « Pourquoi la Russie actuelle se positionne en pilier du conservatisme ? »

14 h 30 Carrefour des mouvements sociaux au Maghreb

Pierre Barbancey

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.