Mouloud Akkouche
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Billet de blog 24 janv. 2023

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De passage

Blanche la nuit. Et le givre. Elle sourit. Comme chaque matin. Ses fantômes d'enfance font trop de bruit. Sous ses paupières. Elle sourit plus fort. Heureuse par instinct. Caresser la toile ? Sa main reste en suspens. Le soleil détricotera le tissu araignée. Patience et silence

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

          Sa principale destination c’est l’autre. Partout où ses pieds mènent ses pas. Lire des regards et des mots. Et les silences. L’inconnu: miroir de ses solitudes. Partout, la même danse de l’éphémère. Avec une autre langue de vie. Des histoires en transit sous le regard des étoiles.Avant la destination de l’absence.

Les hommes et les femme passent. Comme les jours et les nuits.Tout être vêtu de peau humaine passe. Beau ou sale passage ? Le choix de chaque individu. Quel est le plus grand héritage à laisser aux autres ? De la beauté et des questions dans son sillage.

Nul besoin de convoquer le malheur. Il vient tout seul. Contrairement au bonheur qui traîne souvent des pieds. Il passe sans bruit, ni prévenir. Discret. Il n'est pas du genre à insister.Comment faire pour ne pas rater son passage? Se bouger le cœur pour trouver le bonheur.»

Donneur de « leçons d’humanité » c'est sa spécialité. Culpabiliser l’autre en le traitant d’égoïste. Il est toujours du bon côté du cœur et des larmes. Sans jamais balayer devant ses contradictions. Grand vendeur de «verroterie humaniste». Derrière sa vitrine d'incritiquable.

Chaque histoire a sa dernière rue. Quelques-unes ont un boulevard,une avenue,une place.Parfois un chemin. La majorité des histoires s’achève dans une rue. La rue de sa fin. Une question se pose à sa fenêtre. Chaque être a une vue différente.Aimer ou détester sa dernière rue?

L’éternité s’arrête dès son début. Pourquoi irait-elle plus loin ? Elle n’a ni fin ni destination. Son but est atteint : effacer le temps. Plus de petite et grande aiguille sur l'horloge. Ni de chiffres numériques. Sans agenda. Être inatteignable. Hors des griffes du temps.

Deux chevreuils bondissent sur le seuil de la semaine. Un bond entre ses paupières. Avant de s'effacer dans les sous-bois. Il les suit des yeux. Le duo aérien est resté libre. Sans numéro d’écrou d’un œil numérique.

Tout perdu. Il n’a plus rien. Quelqu’un lui tape sur l’épaule.Un livre tendu. Il l’a pris. La silhouette s’éloigne. Il s’est assis. De quel auteur? Quel sujet? Bon ou mauvais? Juste le plaisir d’un monde entre les mains. Avant de l’ouvrir et vivre plus. Multiprise de papier.

Quand la fin pointe son nez,certains êtres ont très faim. Plus qu’avant la dernière ligne droite ? Tant de sensations inconnues à goûter. D’autres préfèrent détourner les yeux des plats nouveaux. Se résignant à leur cuisine habituelle. À chaque regard, le menu de sa fin.

Perdre pour se gagner. Parfois nécessaire de passer par la perte. Le fera-t-il, lui, le coq ? Même dans un enterrement,ses larmes doivent être au centre.Tout transite par sa personne. L'autre finit par se taire.Le silence s’efface aussi. Abandonnera-t-il sa panoplie de coq?

L’emploi du temps. Elle a un agenda très au point. Sans doute la mieux organisée de toute l’équipe. Une battante. Depuis quelque temps, nombre de questions se glisse entre les lignes de son agenda. Dont une plus tenace. Employée du temps ?

La haine est un pays sans soleil. Le sien durant des années. Il s'en est enfui. Sans quitter la patrie de la colère. Ni des indignations.Toujours prêt aux combats contre les injustices. Sans jamais remettre les pieds au pays de la haine. Heureux au moindre rayon de soleil.

«Silence à céder.Première main.»L’annonce passée sur le Bon Coin. Le premier client arrive.C'est une maison au cœur d’un parc. Il appuie sur la sonnette:la bâtisse explose.« Ce silence est à vous. Faites-en ce que vous souhaitez.» Une vieille femme lui tend un document.

A une époque, les jeunes faisaient gaffe à leur langue devant des anciens.Pour ne pas les choquer. Ou éviter une baffe. Aujourd’hui, ça semble le contraire. Une époque tendue sur les échanges. Les vieux pèsent chaque mot pour ne pas choquer les jeunes ?

Assoiffée d’horizons. Même aujourd’hui,à l’hiver de son histoire. Elle a cassé sa tire-lire pour s’acheter une paire de jumelles ultra-moderne. Assise sur son fauteuil roulant,elle fouille le ciel.Sourire aux lèvres.Son regard toujours nomade. Vieille enfant jamais assagie.

Noir dedans. Blanc dehors. Neige sur le musée Soulages. Ses traces de pas.Sur les murs. Et la mémoire de nos regards.Avec cet artiste, le deuil n'est pas en noir. Au contraire. Son noir restera vivant. Grand merci Pierre Soulages !

_ Les gens de la culture sont tous des assistés.

_ La culture rapporte plus que l’industrie automobile.

_ N’importe quoi.

_ En plus,un livre,un film,un spectacle vivant,peut t’emmener plus loin que la bagnole la plus rapide du monde.

Chacun son véhicule.

Chez GD © Marianne A

Juste la prendre dans les bras. Nos silences mêlés. Me battre avec elle;la retenir sur notre rive.Son départ trop tôt. Le monde a encore besoin d'elle. La beauté et la joie aussi.Une femme avec tant de choses à donner et recevoir.Tenter de l'arracher aux griffes de la nuit.

Être sous l’eau. Expression récurrente depuis quelque temps. Malgré la sécheresse. Elle revient dans les mails et textos. Et de vive voix. Notre siècle en apnée ?Des questions qui peuvent se poser.Entre deux plongeons au fond de nos écrans. Comment remonter à la surface?

À 20 ans,tu as une histoire multiprise. Avec le choix de plusieurs vies. Nul souci d’en gâcher. Au fil du temps,le nombre de vies se réduit. Jusqu’à plus qu’une seule. Avec dernière prise. Avant la coupure du courant. Définitive. Sa prise reliée à la terre. Et aux étoiles.

La folie c'est un luxe que j'ai jamais eu. Parfois ça m'aurait aidé. Me laisser partir en vrille. Faire un doigt d'honneur à mon agenda.Lâcher tout. Mais il fallait se lever chaque matin. Remplir un frigo.Courir de l’aube au coucher sans penser à moi. Je en suspens quotidien

Les mots caressent.Ils blessent aussi.Parfois sans s’en rendre compte.S’excuser est un pas.Même si ça peut-être facile.Restent toujours des traces. Et quand l'être blessé se tait ? Blessure qu'on a pas conscience d'infliger.Reproductible. Chaque être «blessant» involontaire?

Chaque jour,une pièce en moins. Sur le puzzle de son histoire. La trace du vide à venir. Chaque être le vit selon ses croyances, convictions, trouilles... Le puzzle se dépeuplera. Inexorable effacement. Tandis que d’autres puzzles se construisent. Avec des pièces nouvelles.

L’homme a-t-il réellement marché sur la terre ? La question que je me suis retenue de poser un jour à un covoitureur. Pour lui, les premiers pas sur la lune furent tournées en studio. Un type sympa mais qui croyait aux contes de Fake News. Redescendra-t-il un jour sur terre?

Tout baliser pour éloigner ses trouilles.Parfois,ça réussit. Plus ou moins longtemps. Elles reviennent toujours. Souvent beaucoup plus fortes que celles regardées droit dans les yeux. Miroir,quelle est ma trouille la mieux cachée.Pour l’apprivoiser ou juste la reconnaître?

Une part de son histoire derrière soi. Mais toujours là, fondue dans la fiction des souvenirs. Des moments affleurant à la surface d'une mémoire blanchie. La famille, les amours, les amitiés... Avec son enfance en personnage central. Présente jusqu'à la fin du film.

Chaque être arrive Ses mains vides Quelle que soit son enveloppe Être nanti des lignes De ses paumes Certaines se rempliront D'autres moins Ou pas Son histoire déroulée Sur le fil du temps L'enveloppe finira par se refermer À jamais. Repartir .Ses mains vides.

La clef. Où est-elle ? Tout le monde la cherche. Quand elle est trouvée, la quête continue. Trouver la bonne porte. Nouvelle quête. Certains parviennent à trouver les deux. D'autre ni l'une ni l'autre. Son histoire ouverte ou fermée. Parfois une vie entrebâillée.

Couper le cordon avec son écran bavard. Prendre le pouls du monde avec le vol d'un oiseau. Dans un regard proche. Quelques mots du quotidien. Le jour s'effaçant. La nuit qui s'installe. Le cœur du monde commence à battre en sourdine. Son silence percé d'étoiles.

Se dire que tout est foutu sans jamais cesser de faire. Certains ont cette force. Capables de voir la noirceur du monde sans s'aveugler sur le reste. Jamais à sombrer entièrement. Ni se voiler la face derrière la joie. Ombre et lumière dans le regard.Des êtres pénombre ?

Les ardoises du cœur.Des petites ou des grandes. Certains réussissent à les régler.D'autres oublient ou refusent de le faire.Aucun jugement.Chaque être fait comme il peut.Aimer et être aimé laisse des traces.Le cœur a une bonne mémoire.Notre bibliothèque sous la poitrine?

C'était le fils de l'allemand. Son père jamais rencontré. Aucune photo ou info. À la mort de sa mère, il a découvert leurs lettres. Ils se sont écrits jusqu'à la fin de leur vie.Sans se revoir. Morts à quelques mois d'intervalle. Un amour plus fort que la barbarie humaine.

Tout est éphémère. Surtout le quantifiable. Mettre au coffre ses rires, le vent sur sa peau, ses orgasmes, l'odeur d'un matin, ses contradictions, ses ivresses, ses étoiles filantes, ses colères, ses sourires, ses... Que d'impalpable à engranger. Son butin pour l'éternité?

Douleur amoureuse et mort.Deux solitudes au bord de la nuit. L'une sait que le matin ne reviendra pas. Et l'autre espère une nouvelle aube. Dans les deux cas, l'essentiel reprend le centre de l'être. Plus de vernis à vivre en société.Son urgence d'abord.

Solitude mise à nu.

© Marianne A

Elle décroche. Une partie d'elle traîne encore sur les rives du sommeil.Bref silence avant une voix au bout du fil. La nuit dans son souffle.Cette voix ? Elle est sûre de l'avoir déjà entendue.Quand ? Où? "Ne m'oublie pas. Je n'ai jamais existé." Le fantôme raccroche.

L'homme d'affaires pianota sur sa tablette.

- Je prends le lot de cinq planètes.

- Parfait. Je ne vous les emballe pas.

Éclat de rires.

_ Mes équipes peuvent débarquer quand?

_ Dès signature du contrat.

Une étoile filante interrompit la négociation.

_ Et celle-ci coûte combien?

Certains êtres valent plus que ce qu'ils montrent. Ne pas rester devant la vitrine. Pousser la porte et entrer. Avec son silence. Et avoir dans son porte-monnaie: beaucoup de temps à dépenser.Parfois à perte.Jamais sûr de gagner. Désirer connaître l'autre coûte très cher.

Le temps a peu d'imagination.ll se répète.Seconde, minute, heure, jour,nuit, semaine, mois, année, siècle, millénaire,hiver, printemps, été,automne...L'existence a aussi guère d'imagination. Naître,respirer,vivre, mourir...Tout le reste à imaginer.Beau chantier de création.

La solitude ne fait pas de discrimination. Elle habite chaque être. Le meilleur et le pire.Inconnu ou star. Toutes les gesticulations pour se sentir exister ne l'évacueront pas. Inexpulsable.Elle est présente du début à la fin. La solitude vraie maîtresse de l'univers ?

Perdue sans sa perte.Elle en avait besoin.Refusant de tout maîtriser.Que ce soit dans son existence ou sur sa toile.Elle avait appris à s'égarer.Perdre tous ses points de repère.Délestée de ses certitudes. Se perdre pour retrouver son regard d'enfant.Une femme émerveillée.

Mon vrai cœur bat sur l’écran. Le poète le disait souvent avec un sourire amusé. Son autre cœur, sous sa poitrine, s'est arrêté un matin. Ultime tour des aiguilles de son histoire. Un être cousu de mots. Ses paupières sont closes à jamais. Le regard du poème reste ouvert.

L'horloge tourne. Quand vas-tu enfin réussir?Il a regardé le poseur de question."Je réussis chaque fois que je mets un point final à un livre. Il a souri:"Je vais encore réussir à l'instant.Avec un point final à cette conversation à la con.Il a planté le questionneur.

Sa main en forme de caresse. Il la cherche de la tête. Quête fébrile. Elle reste sans geste. Il frotte son corps contre elle. Très lentement. Les doigts s'ouvrent et se posent sur lui. Il ferme les paupières. En boule sur ses cuisses. Démarrage du moteur sous sa peau

Voler sans être hors-sol. La poésie offre des ailes et des pieds. Laisser des traces sur le ciel. Ses lignes de vie en bord d'étoiles et de lune. Puis retour à terre. Pour marquer ses empreintes au sol. Voyages entre terre et ciel. Jusqu'à effacement de son éphémère."

Quelle est l'heure de gloire d'un auteur ? Chaque écrivain a sa réponse. Pour lui; c'est quand il est lu. Sans savoir par qui. Ni où. Son travail entre des mains inconnues. Silence et regard sur ses traces. Pour les suivre ou non. Sa gloire d'auteur dans l’œil lecteur.

Lisbonne: terminus. Elle a tout plaqué pour finir son histoire dans cette ville. Le générique de fin n'est pas à l'ordre du jour. Ni de la nuit. Son corps et son esprit toujours présent. Et elle une femme libre d'être. Ses ailes déployées à 71 ans.

Des gosses ont peur de la nuit.Quelqu'un sous mon lit? C'est quoi cette ombre?Certains dorment avec une lumière allumée.En grandissant,ces peurs s'effacent. D'autres apparaissent.L'adulte cherche de nouvelles veilleuses.Psy, méditation...Pour éclairer la peur de sa nuit ?

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