Ma sélection du 9 avril

Ardennes-éducation-culture : http://www.ardennes-culture.net/ - Toute l'actualité de l'éducation en France et dans le monde

09/04 - "Educavox" Externaliser la difficulté scolaire - Une erreur et une faute

"L’idée de placer l’aide aux élèves en difficulté hors du temps scolaire « normal » s’est insinuée, répandue, imposée dans le paysage éducatif comme une vague sournoise et sans ressac. (...) L’aide individualisée, caractéristique de la politique des cinq dernières années, habilement imposée, a conditionné une grande partie de l’opinion publique. ...
L’externalisation de la difficulté scolaire est une erreur et une faute. La solution ne peut se trouver que dans un changement de l’école en profondeur, en faisant confiance aux enseignants, en changeant notre regard sur l’éducation informelle et non formelle, puissants leviers pour l’épanouissement individuel et collectif, pour l’émancipation et pour la démocratie.
Mais vous n’êtes pas obligé d’être d’accord."

09/04 - "Blog - C'est classe!" "Elémentaire, mon cher Wauquiez ..."

"On se demandait si Laurent Wauquiez allait laisser une marque de son passage à la tête du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche où il a succédé en juillet 2011 à Valérie Pécresse. On a maintenant la réponse: il restera comme celui qui a introduit la criminologie à l'université française, dans la précipitation, en dépit du tollé suscité chez les universitaires et à un mois d'une présidentielle-clé. ...
"comment peut-on décider d'attribuer 768 heures d'enseignement en criminologie alors que depuis sa nomination, Alain Bauer n'a mis en place qu'une unité d'enseignement de 31 heures 30 par an, qu'il dispense à 16 auditeurs ?". ...
Et maintenant, reste à savoir à qui profitera le crime..."

08/04 - "Les droits des enfants vus par un juge des enfants" Pour un ministère de la condition familiale, de l’enfance et des seniors

"... De tout cela il semble bien que nous soyons loin dans le débat politique actuel. Pourtant cette dimension est majeure, (...). Il faut investir sur les responsabilisés familiales, sur ce qui fait lien dans notre société. (...) Des aménagements de vie sont possibles sans qu'il soit nécessaire de de mobiliser des ressources nouvelles (ex. la loi sur les tiers, des accords d’entreprise sur les rythme de travail, des aménagements d’espace dans le bâti moderne). Un état d’esprit s’impose : penser la condition familiale.
Encore faut-il se convaincre collectivement que la vie de famille est première pour chacun au-delà du « Moi, Je ». C’est le chemin de la vie à la mort.
Un ministère de la condition familiale, de l’enfance et des seniors s’impose."

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.