La double emprise, la double aliénation , la folie médiatique

La presse ne protège pratiquement plus ...

 

Tous les jours les journaux nous débitent à la chaine les vols, les magouilles, les meurtres, les sales affaires des élus .Nous ne pouvons pas échapper à ce tapage qui consiste à remuer miasmes et remugles sauf à refuser de lire la presse, et c’est ce que je vais faire.Nous sommes donc liés au vice par des gens qui dénoncent le vice, qui vivent du vice ( plutôt bien), qui sans le vice ne seraient rien. 

La presse est devenue une énorme machine à faire du fric et tous les événements sont passés au crible, et amplifiés ( effet loupe ). La politique, les faits divers, le sport, le sexe, ce sont les uniques sujets de la presse. Pas besoin de courriers des lecteurs sauf à vouloir se donner des airs de Ravachol, de bon prince, de démocrate. Parfois, la presse extirpe péniblement un ou deux articles qui tentent de prouver son intérêt pour la parole du peuple en le publiant. Peine perdue, peu de gens sont dupes .La presse n’agit que dans ses intérêts et ses intérêts c’est le fric,  c’est de gagner des parts de marchés.Le système capitalisme a tout vicié. Comme le disait Le chercheur Robert Castel  : en dotant le pauvre d’un capital qui est le diplôme, il a fait des pauvres des capitalistes.

 

Le capitaliste en donnant un peu de parole a la presse, en fait également son valet. C’est la technique de la loi de 1901 , loi organisant les associations. Le capitalisme organise les associations qu’il veut. Allez donc déposer un statut associatif des tueurs a gages chargé de liquider la pègre politique , vous verrez le retour de bâton..

 

Lorsque j’étais gosse ma mère allumait toujours la télé pour les infosC’était les mêmes deux fois par jour. Un type propre et poli nous débitait des horreurs :-meurtre, viol, guerre, torture, vol politique, sport débile . Pour tenter de remballer le colis, la fin des infos se terminait en Ardèche pour nous venter  la fabrication du bon fromage français…C’est ça la culture : le coca cola, le foot et le cul des autres.

On partage plus le pain et le vin mais  le jus d’orange frelaté et les galettes d’épeautre sans gluten.

La presse ne changera rien , les gilets par contre c'était le début de quelque chose. 

Bref , l’heure est venue pour moi de publier a compte d’auteur, je ne ferais pas la révolution dans un palais de marbre en gants blancs comme auraient dit Rabelais où du Bellay.

 

 

 

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