Faudra-t'il supprimer les femmes ?

Il ne se passe pas un jour sans que journaux, médias, et autres nous annoncent de sordides affaires de moeurs.

Viols , prostitution de mineurs, voyeurisme , harcèlement , et le plus souvent ces faits et méfaits sont le fait ( pas mal hein ? ), de personnalités politiques, milliardaires , metteurs en scène , chanteurs tous connus , et j'en passe.

N'est-ce pas non plus une femme qui a commandé des homards et du Sauterne  pour sustenter des pauvres au bord de la famine? (en passant..)

Manifestement , la femme c'est la tentation du malin , et même l'église ne peut stopper ce fléau .Pourtant , il devient plus qu'impérieux de sauvegarder l'honneur des hommes , des nations , et même de s'interroger sur le destin du monde , non ? Si nous ni prenons garde , le péril est grand;

La femme finalement, c'est la même pollution que le glyphosate. Le cancer généralisé pour tous a plus ou moins long terme.

Peut-on accepter de voir notre monde disparaitre pour si peu ? La question est d'importance, vous en conviendrez .

Les femmes posaient aussi un sérieux problème aux Talibans , ( si j'ai bonne mémoire ). Même en les recouvrant de draps noirs plus lourds les uns que les autres, ces enfants du diable faisaient encore des ravages parmi les bons musulmans , et fidèles serviteurs de Allah ( il parait qu'il est grand )

On disait a l'époque : Talibans " ta li boules" . Logique !

Pour essayer de stopper , si ce n'est au moins de juguler cette hémorragie qui frappait sournoisement et bêtement les fidèles du " plus que grand" , les Talibans pensaient avec sérieux et intelligence , que le mieux serait de supprimer physiquement ces tentatrices.

La terre ainsi débarrassée de cette saloperie, tout ne serait plus enfin que paisible ordonnancement des choses.

D'ailleurs, au Maroc des débiles appellent encore a la décapitation de jeunes femmes étrangères venues au bled pour des travaux d'archéologie . Ces pauvres impies avaient eu l'audace de se mettre en short.

La pollution est partout , des migrants se noient sous nos yeux, les femmes ravagent les consciences, Tiens ! Pour me consoler , je vais aller me pendre... Au cou d'une fille de joie.

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