Bill Gates, Cascade Investment et le CN

Cascade Investment, le fonds d'investissement qui gère la fortune de Bill Gates, a des parts dans le CN, indépendamment de lui. Le CN fait partie des cinq structures dans lesquelles il en a. Et le CN a été utilisé pour nuire à son plus important client, ce que Michael Larson, qui gère sa fortune, ne peut ignorer. Le minium de décence serait donc de reprendre ces parts.

Je ne crois pas me tromper en disant que l'obligation légale de revendre ses parts de Microsoft ne va pas au delà de 2015, que donc, il peut, maintenant, en reprendre, et puisque cette société lui tient à coeur, il doit pouvoir transférer sur elle la participation qu'il a dans le CN. De quelque façon que la situation évolue, il semble que 2016 marque un changement important dans sa vie. J'écris quotidiennement des notes en réponse à une demande communiquée par  mon ordinateur. Dès que j'ai un signe que c'est assez, j'arrête. J'imagine que ce signe peut m'être communiqué directement, quand lui sera à Paris, et il est nécessaire qu'il y vienne.

Il a, lui-même, créé Cascade en 1994, et ce fonds lui a tourné le dos pour servir de façon servile un entourage dont il ne peut ignorer la nocivité. La trahison est patente, rémunérée, en plus, qui consiste à se servir de l'argent d'un client pour lui nuire, l'exposer à manifestation populaire entièrement orchestrée, le ligotant à sa fortune, comme s'il l'avait ardemment désirée et accumulée avec avidité. On a ainsi pu lire sur le canard La Presse "Prends notre argent, Bill Gates", ce qui est littéralement révoltant et donne du Québec une image exécrable. Un pisseur de lignes bas de gamme peut s'y sentir pousser des ailes des l'instant où il cède au rituel de diffamation de l'homme prétendument le plus riche du monde. Oserait-il en faire autant avec les Rothschilds dont les preuves que leur fortune est entièrement issue du crime, des guerres, de crises délibérément provoquées entre autres provenances mafieuses, ne manquent pas, rien n'est moins sûr.

Dans pareilles conditions, l'avenir de la relation entre Bill Gates et Cascade est loin d'être écrit. Quand on a publiquement porté tort de façon délibérée, la justice, en toute logique, devrait être convoquée, séparer deux routes qui n'ont plus rien à voir l'une avec l'autre. Qui dit déloyauté dit abus, et utilisation de moyens illégaux. La corruption, là, semble évidente, qui consiste à gérer une fortune en prenant ses ordres auprès d'une autre fortune, dans la société de laquelle on a des parts, Berkshire Hathaway. Je ne suis pas juriste, mais j'imagine que pareille pratique, dangereuse, doit tomber sous plusieurs qualifications. L'intention de nuire est lisible par toute personne qui observe, sans qu'aucune compétence soit nécessaire à la percevoir.

Derrière tout ça, les chantages sans cesse exercés pour ligoter Bill Gates. J'en connais deux:

- la divulgation des cassettes intimes prises par tromperie par Sarah Bajc. Viendrait-elle à se faire maintenant qu'elle tomberait sous le coup de la loi, et que plus d'une personne pourraient avoir à en rendre compte. Ces vidéos ont tellement circulé que ne pas l'en avoir protégé relève de la non assistance à personne en danger. Comment concevoir que personne ne réagisse, sachant que les décisions de l'homme prétendument le plus riche du monde ne lui appartiennent pas, lui sont imposées par de tels biais connus de tout ce que le monde fait de journalistes et d'élus ? 

- Le deuxième est le contrat de licence utilisateur final des produits Microsoft manifestement rédigé par son père de façon telle que sa responsabilité soit engagée en totalité dans tout ce qui peut arriver en lien avec ces OS. Là encore, le chantage est indéniable. 

Fin de période Fin de période

2016 s'annonce charnière pour Bill Gates. Cascade semble avoir perdu son principal client. Le Giving Pledge, en ce qui le concerne, sera bientôt de l'histoire ancienne. La question que je me pose est de savoir comment les Rothschilds s'y prennent pour imposer aux personnes fortunées d'être en lien à eux. Je ne pense pas qu'il soit souhaitable de maintenir quelque lien que ce soit avec eux. J'ignore comment l'homme censé être le plus riche du monde -pauvre à côté d'eux- choisira son avocat, mais celui-ci ne me semble pas prêt de chômer.

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