La violence déployée par le Québec contre Bill Gates, avec la participation du CN -Canadien National-, de Régis Labeaume et Gilles Lehouillier

Deux maires, de Québec et de Levis, Régis Labeaume et Gilles Lehouillier, ont participé en novembre-décembre 2014 aux actions effectuées pour lui demander de repeindre le Pont de Québec. Il est, certes, l'actionnaire majoritaire, mais avec moins de 15% des parts, limite légale. Il ne gère pas sa fortune. Michael Larson, de Cascade prends ses ordres auprès de Buffett.

Que l'on transpose. Monsanto multiplie les dommages créés à la planète, et a, comme quantités de multinationales, Vanguard, Statestreet, Blackrock, Fidelity, Capital dans ses actionnaires institutionnels. Ces actionnaires, par leur présence dans nombre de compagnies, sont les plus dangereux, contrôlant l'ensemble, et il est très difficile d'identifier les personnes physiques qui se cachent derrière : ils sont actionnaires les uns des autres. Quand seront-ils enfin désignés ? Il sont responsables du départ de Bill Gates de Microsoft et de la création de la BMGF. Il y a bel et bien un problème. Je mets très longtemps à identifier sa réalité parce que le harcèlement m'a isolée, et s'est développé avant même que j'investisse internet. Mes repères sont partiels, mais il est néanmoins évident qu'il ne gère pas sa fortune, que Michael Larson, contre qui j'ai enregistré une plainte, suit les directives de Warren Buffett et Gates senior, contre qui j'ai aussi enregistré des plaintes. D'autres que moi ont des moyens plus rodés pour évaluer, et n'importe qui le fait peut constater que sa réalité est faussée. S'en prendre à lui revient à renforcer les multinationales et leurs actionnaires, en se trompant de cibles, et en renforçant leur stratégie de défense qui est de se cacher derrière un bouc émissaire entièrement contrôlé.

C'est néanmoins ce qu'a fait le Québec, en pleine connaissance de cause, sachant probablement que Bill Gates ne gère pas sa fortune, mais subit, là aussi, l'emprise de son père, sa femme et Warren Buffett, via Cascade, le fonds d'investissement, et Michael Larson. Il serait certes aisé de me rétorquer que j'en fais un impuissant, là où ma certitude est que face au contexte qui était sien, pas une personne ne pouvait résister. Ou il choisissait pour épouse une des femmes qui lui étaient présentées, et là, il n'y avait aucun problème, il était contrôlé de A à Z, et ne trouvait, lui-même, rien à y redire, écrasé par le poids d'un contexte dont il est très difficile de s'extraire, quand on est né dedans, ou il manifestait un attrait pour une personne extérieure, et là, tout dépendait du profil. Je suis identifiée depuis toujours comme rebelle, et non aisément manipulable. Je n'ai rien en moi qui puisse satisfaire un contexte prédateur que je dénonce dans son principe même. Il n'est pas très difficile d'identifier que je serais la première à inciter un homme fortuné comme Bill Gates à redistribuer de façon très rigoureuse, pour éviter les détournements et s'assurer que l'argent soit utilisé dans des investissements à long terme permettant l'autonomie de ses bénéficiaires.

J'étais l'opposé de ce que son entourage pouvait souhaiter, et ça n'a pas changé depuis. Le paradoxe est l'aplatventrisme des maires de Québec et Lévis qui ont participé à la campagne menée contre lui. Ils ne peuvent ignorer qu'il vit sous chantage, si on se réfère à l'article paru dans la presse "Prends notre argent Bill Gates" qui comporte une allusion directe : "Peut-être que Régis Labeaume a des photos de gens très puissants dans des positions très compromettantes, et qu'il sort ces photos de sa poche de veston quand il veut quelque chose?" C'est le même journal qui, le 31 décembre, a ouvert la marche avec son article "Bill Gates réinvestit un demi-milliard dans le CN", immédiatement paru en actu. Déjà, l'an passé, il était difficile de jouer les innocents. Cette année, c'est littéralement impossible. Aucun homme ayant subi ces articles et manifestations l'an dernier ne s'aviserait de reprendre des parts dans le CN, dont l'action a chuté de 3,9%, et qui doit rembourser 10 millions de dollars. Il n'a pas une seule raison logique à prendre davantage de parts, et la preuve est là, évidente, qu'il ne gère pas.

Il suffit d'écrire le nom du maire de Québec, Régis Labeaume, pour voir suggérer comme recherche Régis Labeaume fortune, et trouver cet article qui en dit long sur son absence de scrupules. Si je prends par exemple ce paragraphe: "Mais ces derniers mois, c’est sans doute ce qui a changé : cette fois-ci, il faudrait être aveugle pour ne pas voir comment sont grossières les ficelles qu’il a pris l’habitude d’utiliser, et comment son projet emporte quelque chose de fondamentalement cabotin et trompeur. Ne s’adressant au peuple sur le mode enjôleur que pour mieux servir les intérêts des quelques lobbies économiques et financiers bien en vue et ne jouant au matamore courageux que pour aussitôt faire amende honorable et se comporter comme le plus ordinaire des politiciens devant les puissances d’argent." il paraît comme l'homme de la situation, susceptible de mener une campagne orchestrée par d'autres dans le seul but de nuire à Bill Gates. En début d'année 2015, la possibilité pour les villes de Québec et Lévis de prendre des parts dans le CN fut évoquée. Inutile, selon l'opposition qui a fait valoir, par le chef de Démocratie Québec, Paul Shoiry que le dossier du Pont de Québec "relevait plus du gouvernement du Québec que de la Ville. « C’est eux qui sont signataires d’une entente avec le CN sur l’utilisation du pont »". A quel jeu malsain se sont compromis Régis Labeaume et Gilles Lehouillier l'an dernier, et comment se fait-il qu'à peine de nouvelles parts prises par Cascade, qui serait bien avisé de les reprendre dans son propre capital, l'information a fuité ? Remettre le couvert infâme, avec les deux maires prêts à l'orchestrer pour s'attirer la sympathie des électeurs, paraissant courageux, là où ils ne sont que serviles ?

Gilles Lehouiller Paint your bridge Bill Gates Gilles Lehouiller Paint your bridge Bill Gates

 

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