Quand Bill Gates piratait des ordinateurs pour appeler à la démission de Satya Nadella

C'est le texte qui pourra s'écrire, plus tard, quand enfin celui-ci aura compris qu'il n'est pas à sa place et met le monde en danger. Une fois qu'il sera parti, maintenant que le problème de la porosité des logiciels, et son origine chez Microsoft est posée, la priorité sera d'imposer l'inviolabilité, impérative si l'on veut que ce monde retrouve un sens perdu depuis trop longtemps.

Difficile de dire quel temps son départ prendra. Il peut revenir à la raison, et démissionner, comme il est possible qu'il faille l'assigner, auquel cas sa carrière est foutue, son avenir, celui d'un pariah. Un constat ne peut manquer d'être fait : il n'a été nommé que pour faire barrage à la candidature de Bill Gates, barrage sérieusement établi par la presse qui l'a empêché de la rendre publique. Flash Back, été 2013, Ballmer lance le 11 juillet One Microsoft. Le 23 août, il annonce sa démission, et le délai de douze mois avant qu'elle soit effective. Cette démission fut provoquée par un billet dans lequel je décrivais le harcèlement enduré. A partir de là, il a tout fait pour revenir, et la presse lui a apporté un soutien insensé, quand on sait qu'il n'était là que pour imposer la porosité informatique, de sorte que l'espionnage à très grande échelle devienne possible, comme la prise de contrôle à distance. Un exemple de contrôle à distance récent s'est produit lors du procès Gbagbo à la CPI, les noms des témoins ayant paru, là où ils devaient rester secrets. Personne ne peut, actuellement, se plaindre de cette réalité, qui permet, à distance, de changer la programmation d'une diffusion, et donc de ne pas respecter le huis clos, alors que, prévenues, les autorités, dont c'est le devoir, ne font rien pour changer. Qu'elles subissent les conséquences d'une porosité qu'elles valident par leur inaction semble logique et prévisible, elles en portent l'entière responsabilité.

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En piratant le FBI par deux fois, Bill Gates a choisi de confronter directement à cette réalité qu'il dénonce autant que faire se peut par mes notes qu'il fait passer en actu. Rien ne lui était plus facile, à partir du moment où j'enregistre des plaintes sur son site que de dupliquer à la même seconde exactement un complément que j'ai inséré, ce qui est signé. Je ne peux le faire, il ne cesse de confirmer qu'il est la première cible du harcèlement que je dénonce. Voilà les deux plaintes qui ont  fait l'objet de duplication : i1601162010124982-laurent-fabius-french-foreign-affairs-minister-1 (pdf, 130.9 kB) et i1501162135130952-jacques-antoine-malarewicz-2 (pdf, 187.4 kB)

Conséquence évidente, la presse, qui s'y oppose, reprend une interview de la semaine dernière pour énoncer que jeune, il piratait les ordi pour être proche des filles. C'est mignon, un tout petit peu réchauffé, et surtout, ça démontre une fois de plus son opposition à tout mouvement. A l'instant où des notes de blog le présentent différemment, le propos est de trouver tout ce qui permettra de prendre la place, de façon à diminuer cet autre son de cloche bien trop gênant. Si les patrons de presse qui se sont ligués en 2013 pour l'empêcher d'énoncer sa candidature étaient exposés avec les véritables buts qu'ils poursuivaient, ce faisant, s'ils étaient juridiquement condamnés, ça pourrait faire très mal. Des gens sont morts en lien direct avec cette opposition. Détournements et crashs d'avions ont pu être provoqués de l'extérieur.

Rien de mieux, pour couvrir cette réalité que de la recouvrir par des jeux d'adolescents sans conséquence, et de payer google pour passer en tête de recherche, la qualité du billet le justifie à l'évidence :

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Reste que l'urgence, de nombreuses fois signalée, est que Bill Gates reprenne sa place et impose des logiciels inviolables. Nadella ne le peut pas, il n'a pu obtenir de diriger Microsoft que parce qu'il est ligoté, avec une marge de manoeuvre très réduite. La presse, certes, tente de l'encenser, lui qui permet de tenir le fondateur à distance, Ballmer n'agit pas autrement. Le public n'est pas dupe, comme le montre ce commentaire :

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Nadella n'a pas inventé la poudre, il est revenu à ce qui était avant la décennie Ballmer. Je n'ai pas d'autre choix que de lui envoyer des mails, avec destinataires variés, en plus ou moins grand nombre, tel que celui-ci :

mail-a-nadella-06022016 mail-a-nadella-06022016

mail-a-nadella-06022016 (pdf, 138.8 kB)

Le propos, le même depuis des mois, est donc de rétablir la Loi. Curieusement, ceux dont c'est la fonction ne montrent aucun empressement. Quel sens ont les tirades sur la protection des données, quand on permet qu'elles soient violées au point de ne même pas pouvoir protéger les siennes, cas démontré tant du FBI que de la CPI ?

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