Bill Gates et les procédures à faire en mon nom, dénonçant le harcèlement subi

Elles sont impératives. Laisser pareille violence perpétrer pose un problème de santé mentale, dont la solution ne peut que passer par la confrontation directe. Son absence est à l'origine de leur conception même. L'abus, la violence sans limite, la collusion effrénée sont partout, contre une citoyenne ordinaire, signant des enjeux qui me dépassent et ne me concernent pas.

Je douterais encore, ces seules caractéristiques me confronteraient une nouvelle fois à l'impensable. Seule, aucune personne socialement insignifiante, comme je le suis, ne justifie pareil acharnement. Le nombre de structures impliquées défie l'entendement. Ma situation actuelle, au regard de mes comptes, l'illustre. J'appelle au minimum la banque postale dont je suis cliente, et qui a déployé, en 2012, en collusion avec le Tribunal d'Instance et l'UDAF de Montpellier une stratégie impensable. J'étais, alors, chez ma mère à sa demande, et de fausses allégations avaient été faites, notamment en utilisant mes aînés, pour dresser de moi le portrait d'une catastrophe ambulante. Le fait que ma mère me demande mon aide, et s'oppose à mon départ, du moment que je lui donnais mon aval, invalidait cette affirmation. Nous nous entendons bien. Un dossier avait été fait me prétendant dangereuse pour sa santé mentale et physique, validé par la juge montpelliéraine. Celle-ci m'a convoquée le 20 juin 2012 pour m'enjoindre à quitter son domicile, me donnant un mois de délai. Aucune base juridique, une violence à couper le souffle. Un mois plus tard, l'UDAF nommé tuteur débarquait avec un huissier pour prendre acte du fait que je n'étais pas partie. Ma mère répondait à l'énoncé de sa demande et au rappel qu'elle émanait de la juge des tutelles "De quoi elle se mêle, celle-là ?". Son médecin refusant de confirmer que je posais problème, il y avait blocage.

Je resterai jusqu'au 4 décembre, dernière limite qui m'était possible. Dans l'intervalle, la banque a voulu me confondre, démontrer que j'aurais volé ma mère -sous tutelle du fait de problème de mémoire importants- et a mis au point un stratagème qui nous a stupéfaites, autant elle que moi. Un retrait de 80 euros, sur son compte de majeur protégé, a été recrédité. L'anomalie était évidente. Face à elle, deux choix : laisser faire, ou vérifier l'intention de nuire. Ma pente a toujours été de rechercher la clarté, et ma mère me fait confiance. Je lui ai proposé de vider son compte pour vérifier si les 80 euros étaient disponibles, seul moyen de savoir si les 80 euros avaient réellement été recrédités. C'était le cas :

80-euros-debites-recredites 80-euros-debites-recredites

80-euros-qui-rendent-debiteur-un-compte-protege 80-euros-qui-rendent-debiteur-un-compte-protege

Notre propos était de vérifier. L'argent a été mis dans ses affaires, nous n'y avons pas touché. Son compte s'est évidemment retrouvé débiteur. Les 80 euros, par un tour de passe-passe ont à nouveau été débités. Le but était clair. Dès le lendemain, le tuteur est passé, annonçant une visite chez la juge. Ma mère, lasse de ces visites pénibles, et bien trop nombreuses, pendant lesquelles son seul propos était d'aligner le plus de critiques possibles sur moi, lui a demandé quel était le but de ce rendez-vous, mais n'a obtenu aucune réponse. L'après-midi, son médecin, chez qui je l'ai emmenée a confirmé dans un certificat que les visites incessantes et convocation chez le juge étaient contraires à la mesure de protection. Qu'importe, ma mère, en tant que citoyenne âgée de 81 ans n'existait plus, son affection pour moi, très réelle, était coupable. Tant pis si pour l'annuler, elle devait, elle, s'en prendre plein la gueule. J'ai envoyé par mail le certificat au tuteur et au tribunal, celui du tribunal m'est revenu. Je suis donc passée au greffe le lendemain, veille du rendez-vous pour le déposer. La greffière, étonnée, m'a dit qu'aucun rendez-vous n'était consigné, me l'a confirmé par écrit, et m'a conseillé de ne pas ouvrir, à quoi j'ai répondu que l'aide-ménagère et le tuteur étaient constamment sur la même ligne, multipliant les abus. Elle m'a répliqué que nous n'avions qu'à partir avant qu'ils se présentent. A peine je rentrais, ma soeur, informée, arrivait derrière moi, tandis que ma mère arrivait en face, au bras de son aide-ménagère, si on peut vraiment parler d'aide. Les deux l'entouraient, lui prenant le bras. J'ai repris le bras qu'avait l'aide ménagère, et ma soeur s'est éloignée avec elle. J'ai invité ma mère au restaurant.

Le lendemain, 8 novembre, jour du rendez-vous, ma mère et moi sommes donc parties avant l'heure indiquée. Nous avons été interceptées par le tuteur, et sa responsable à l'UDAF, qui ont fait monter ma mère de force dans leur véhicule, non sans brutalité. Je suis allée, moi, déposer une main courante, insistant sur le fait que je ne savais rien, aucun rendez-vous n'étant indiqué au Tribunal d'Instance :

main-courante-nicole-08-novembre-2012 main-courante-nicole-08-novembre-2012

Quand je suis rentrée, ma mère était mal, ne se souvenait de rien. Le tuteur, à partir de là, ne lui a plus donné un centime, liant le fait de respecter la règle de droit à mon départ. Ma mère a vécu le dernier mois de ma présence à ses côtés comme une humiliation, ne pouvant plus rien payer de sa vie quotidienne, elle qui vit chaque mois avec plus de quatre fois plus d'argent que moi.

Pareille violence est calculée, délibérée, implique trois structures différentes, plus le procureur à qui j'ai signalé, en vain, ce qui se passait, et mettait ma mère si mal. Son médecin, lui, était étonné de ce qui confirmait son évaluation que notre relation était bonne. Alors qu'elle souffrait d'une maladie neurodégénérative, et avait plus de 80 ans, en plein conflit, là où elle aurait dû perdre, elle a gagné un point entre son évaluation de mémoire faite en janvier 2012 (19/30 au MMS) et celle faite en août 2012 (20 au même test).

Banque postale et poste ont multiplié les abus pendant mon séjour montpelliérain, certaines de mes lettres recommandées au tribunal ou à la cour d'appel n'étant pas distribuées. Il y a eu aussi tentative de reprise du double envoi, avec une LRE volatilisée qui a reparu une fois que j'en ai envoyé une autre en remplacement. J'ai pu, à force de démarches, récupérer cette lettre, de sorte qu'une seule soit présentée. Je l'ai toujours.

Cette année, donc 4 ans plus tard, un prélèvement SEPA que je n'ai pas autorisé a été présenté par l'EDF dont je me méfie comme de la peste. Il est impossible de s'opposer à une surfacturation, quand le compteur affiche de façon aberrante une consommation très différente de la réalité et ne correspondant à rien, ce qui m'est arrivé plus d'une fois depuis des années. La seule solution serait le passage à domicile d'un technicien avec frais à la charge de l'usager s'il constate le compteur normal. J'ai photographié ledit compteur de principe pendant longtemps pour rapporter la preuve des anomalies, mais en situation d'abus de droit, la preuve a peu de poids. Ce prélèvement SEPA m'a fait appeler la banque pour demander comment ils se faisait qu'ils valident un prélèvement non signé. J'ignorais tout des mandats SEPA, et ai tenu à le révoquer, du fait des abus auxquels je suis habituée. A l'occasion de cet appel, une nouvelle fois, je me suis vu proposer un contrat de protection juridique, le principe étant que la réponse n'est jamais enregistrée. J'ai eu le tort d'accepter qu'on me passe la personne chargée de les présenter, à qui j'ai donné mon accord, sachant que je devais confirmer par écrit, ce que je n'ai pas fait, à réception des documents. Une seconde fois, un mandat SEPA a été validé, bien que non signé. Je l'ai révoqué aussi, et ai signalé à IARD que je ne souhaitais pas ce contrat non signé. Par retour, ils m'en ont envoyé une lettre d'annulation. J'ai demandé à la banque de ne plus honorer aucun prélèvement, mais de maintenir ceux qui sont actifs. C'était le 31 janvier avant 16 h. Le 3 février, tous mes prélèvements ont été révoqués, alors que j'ai besoin qu'ils soient honorés, que le blocage implique des frais, que ce n'était pas ma demande. J'ai répondu par retour en demandant la levée des révocations non demandées le 4, précisant que ma seule demande correspondait à une liste blanche : bloquer, de principe, les nouveaux prélèvements. Par acquis de conscience, j'ai téléphoné le 5, et suis tombée sur un conseiller aussi odieux que grossier, et surtout, déterminé à refuser d'entendre. Allant jusqu'à me prétendre qu'il ne pouvait continuer dans ces conditions, allait raccrocher. J'ai, moi, raccroché, et rappelé. Une conseillère, cette fois, n'a eu aucun problème pour entendre, m'a affirmé que les révocations seraient levées, le prélèvement présenté le soir honoré. J'ai confirmé par écrit. Le lendemain, les révocations étaient maintenues, le prélèvement non honoré, 25,60 euros de frais indûment perçus prélevés. J'ai remis un message, signalant les abus à répétition. Depuis le 6, le contrat d'assurance, jamais signé, et cependant annulé le 29 janvier par IARD, parait dans mon espace client. Ces faits sont décrits dans ce billet.  Je n'ai jamais vu pareil forcing, qui signale la gêne posée par la procuration que j'ai donnée à Bill Gates. Ce matin, nouveau message de provocation se référant à ma demande de liste blanche, et demandant quels sont les organismes concernés. Le principe de la liste blanche est de bloquer TOUT nouvel enregistrement de prélèvement. J'ai envoyé une lettre recommandée lundi, elle a été distribuée ce matin. Ma position est de ne plus avoir aucun contact avec cette banque, jusqu'à pouvoir en changer, et de maintenir ma demande d'assignation à Bill Gates.

Ces ennuis sont un exemple. Il n'est pas un domaine où je ne me fasse pas emmerder, et je lui ai aussi demandé d'assigner Over-Blog, OVH, tout site, en fait avec qui j'ai eu des ennuis, et ça n'a pas cessé, concernant aussi Amen, Hosteur...le jeu étant de ne pas apporter le service vendu, de profiter du lien établi pour provoquer dans le but d'user les nerfs et de confronter à l'impuissance, de bloquer le domaine pris, quand il 'agit d'internet, de façon abusive. Ca va jusqu'à, après résiliation, ajouter un an de réservation, en maintenant l'interdiction de transfert. Quand la réaction, présente, fait craindre un problème, le domaine est enfin débloqué, immédiatement racheté par une structure américaine, hugedomains, qui n'est pas censé connaître mon nom, et le domaine, qui le reprend, le met en vente à 3000 $. Un domaine qui correspond à mon nom, que je suis seule à porter. Le bloque cependant, juste après qu'OVH l'a enfin libéré. On ne parlera pas des billets abusivement dépubliés, notamment ceux qui dénoncent la discrimination des non juifs, ou se penchent précisément sur une tentative d'explication de ce harcèlement. Le propos est de prétendre qu'il serait normal de soumettre une citoyenne de base à pareils abus.

Je peux, demain, quitter ce pays pour ne jamais y remettre un orteil, je le fais, le coeur léger, depuis la certitude que personne au monde n'a le droit d'exposer à pareille violence, d'empêcher de s'y soustraire, et d'en bloquer la dénonciation juridique, voire d'obtenir classement sans suite à répétition, puis, dans le cadre d'une plainte abusive, d'aller jusqu'à imposer expertise psychiatrique pour classer en délire paranoïaque, sans même mise en examen, ce qui est contraire à la loi. Il y a problème psychiatrique à l'évidence. Pas du côté que l'on voudrait faire croire.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L'auteur a choisi de fermer cet article aux commentaires.