Bill Gates et l'europe

Il en connaît mieux que personne le caractère intrinsèque de foutage de gueule imposé en dépit de l'opposition citoyenne. Entre les textes et la réalité, tant que le dossier n'est pas communiqué à un avocat déterminé et incorruptible, les dénis de justice sont le principe. Jusqu'à quand cette construction tiendra, là où il est de l'intérêt de tous qu'elle finisse de mort naturelle ?

Cette mort est imminente sauf acharnement thérapeutique. La Grèce a exposé au monde la violence et la perversité de la construction. Ceux qui doutaient encore sont restés sans voix. Jusque là ? Oui, jusque là, absolument. Sans même se cacher, et c'est la règle, non l'exception, le doigt d'honneur étant de principe pour tout ce qui concerne une démarche légitime. Le fondement est l'illégitimité, ses rapports avec Bill Gates ne font pas exception. On a pu le voir avec Junker, contraint d'honorer des rendez-vous dont il se serait passé. Mes plaintes à moi, concernant un harcèlement largement connu s'y sont vues classées. Le 14 février 2012, histoire de bien signer pour la CEDH, dont je gagerais qu'elle mesurait, ce faisant, le rappel à Don Valentine, en lien avec Cisco, sans qui, avec Microsoft, le 911 aurait été impossible. Valentine siégeait aussi au CA d'Apple, semble avoir été à l'origine du choix de John Sculley, fatal à Steve Jobs. On trouve, dans ces entreprises sous contrôle mafieux, ce soin apporté à lier la responsabilité de choix destructeurs pour eux aux fondateurs, le propos étant d'empêcher, dans le temps même où les faits se déroulent, la preuve qu'il existait une contrainte, alors qu'elle est tout à fait réelle, et implique, dans la personnalité même de celui qui la subit, dans ses relations, des changements tout ce qu'il y a de plus difficiles à gérer. Le propos est de faire poser genou à terre à cet autre dont la brillance, quelque soit sa spécificité, dérange. Le politique, comme le juridique, a joué, jusque là, le rôle d'un béni-oui-oui, dont il y aurait beaucoup à dire. On peut certes parler d'opposition, quant à en voir une réelle, à ce jour, c'est totalement illusoire. Etre élu, être en poste, est synonyme de baiser les pieds, avec l'illusion de pouvoir un jour se redresser.

J'ai donc reçu, il ne faut pas s'en étonner, après mon classement CEDH :

classement-cedh-14022012 classement-cedh-14022012

le classement de la pétition adressée à la commission des pétitions du parlement européen. Datée du 2 février, se référant à une décision qui aurait été prise le 15 octobre :

classement-petition-parlement-10022016 classement-petition-parlement-10022016

Genre "non mais, tu le vois pas qu'on se fout de ta gueule ? Et puis on n'est pas prêt d'arrêter".

Faites.

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