Petit poème

Les jours défilent aux pages de l’éphéméride Mon visage de femme se fane et mon front se ride

Héraclite et les Parques

 

Les jours défilent aux pages de l’éphéméride

Mon visage de femme se fane et mon front se ride

Je ne vis pour personne, et mon cœur se vide

De toute espérance, de toute joie impavide

Le ruisseau roule ses eaux et leurs herbiers, intrépide

Le temps s’enfuit, la quenouille de ma vie se dévide.

 

                                              17 septembre 2021

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