Ma plus grande force, c'est qu'il n'y a pas de plainte contre moi.

Je sors du Pôle Social du Tribunal des Affaires de la Sécurité Sociale. Mon travail sur internet ne m'est pas payé depuis des années par les distributeurs, plateformes de téléchargement légal, et les sites qui piratent ma musique continuent depuis des années. Mon chiffre d'affaires est à zéro depuis que j'ai arrêté les concerts.

 Je sors du Pôle Social du Tribunal des Affaires de la Sécurité Sociale. Mon travail sur internet ne m'est pas payé depuis des années par les distributeurs, entreprises distributrices, de ma musique, plateformes de téléchargement légal, et les sites qui piratent ma musique continuent sans doute en ce moment, depuis des années. Mon chiffre d'affaires est à zéro depuis que j'ai arrêté les concerts pour développer mon activité à l'auto-production et l'auto-édition, et pour faire mes recherches en acoustique et électroacoustique, car j'ai remarqué que les sons d'usine des logiciels ne sont pas propres: j'ai donc pris l'initiative de me remettre aux mathématiques pour fabriquer mon ordinateur personnel, jusqu'à l'étude chimique même des matériaux de fabrication, sans laboratoire, sans aide, sans subventions, sans demander, sans conseils, juste avec du papier et des stylos et certaines des connaissances sur wikipedia. Je suis exonéré de charges pour trop basses rémunérations ou absence de rémunérations depuis des années, sauf... depuis l'époque où j'ai demandé à faire valoir mes droits à la formation professionnelle, époque où depuis lors, l'on me demande de payer des cotisations pour cette formation professionnelle, et de payer de plus en plus, à base, donc, d'absence de rémunération comme de chiffre d'affaires, puisque les plateformes payantes ne m'ont pas versé un centime.
 Vous pouvez comme moi vous faire une estimation de ce qui m'est dû depuis des années, avec deux éléments, voire trois.
 Le premier élément est que sur le site numberonemusic où j'ai une page personnelle, aujourd'hui, j'en suis à plus de deux millions cent mille écoutes en streaming.
 Le deuxième élément est que j'ai repéré en quelques semaines l'année dernière, plus de vingt voire plus de trente sites qui proposent illégalement ma musique à télécharger, sites contre lesquels j'ai déposé plusieurs plaintes qui ont été classées sans suites, et pour lesquelles je n'ai pas même un accusé de réception en retour de courriers.
 Le troisième élément est, outre que cette situation dure depuis plus de dix ans, j'ai eu des mails m'informant de l'achat de certains de mes disques via notamment iTunes d'Apple.
 Cet argent est dans les caisses, soit des plateformes de téléchargement et streaming légal, soit dans les caisses des trafiquant.e.s de drogues et esclaves, dans le piratage informatique, dans les poches sans doute d'organismes terroristes tels Skull and Bones, Yakuzas, KKK, Daesh, etc.
 Ceci est ma situation personnelle, mais je ne suis sans aucun doute pas le seul musicien.ne à être dans cette situation, à ne pas connaître exactement le montant qui m'est dû, et dont l'argent circule quelque part entre terrorisme, drogue, paradis fiscaux, etc, car, que l'on ne me la raconte pas puisqu'il n'y a pas de blagues, ce ne sont pas des enfants de choeur ni des ONG qui détiennent cet argent résultat de mes années de travail juste et légal, de plus cadré légalement et déclaré, à ma place, ce sont les gens, monarchistes-pédophiles sans aucun doute, du milieu mafieux qui l'ont.
 L'URSSAF donc me demande de payer des cotisations, uniquement de Formation Professionnelle, et ce, depuis que j'ai fait huit demandes de stages courts et de financement, refusés à l'époque, par l'organisme qui gère la Formation Professionnelle. Outre cette Formation Professionnelle, personne ne me demande de charges depuis que j'ai ouvert ma micro-entreprise ou entreprise individuelle, entreprise en nom propre, comme c'étaient les années passées les termes consacrés au niveau du statut juridique, en tant que Travailleur Non-Salarié ou Travailleur Indépendant.
 La responsable du Pôle Social à Dijon, du Tribunal de la Sécurité Sociale, qui a l'air au téléphone d'être très amie avec ces messieurs-dames de l'Urssaf, dont les locaux sont en face de la CAF qui me verse mon allocation adulte handicapé, allocation à laquelle j'ai droit du fait de mon passé suicidaire, passé réglé depuis 2005-2006 à peu près, cette responsable donc, a eu l'air de me dire que ce n'était pas grave si je devais verser des cotisations juste pour la Formation Professionnelle, car "vous savez, un jour les lois changent, sans prévenir". Et je me suis escrimé à lui expliquer comme j'ai expliqué à l'URSSAF depuis 2015 à peu près, peut-être même avant, qu'un taux de charges sur zéro, ça donne comme résultat zéro à payer. C'est à se demander si leurs diplômes ne seraient pas par hasard de la corruption ou des faux en écriture, ou si ce sont des ilettré.e.s ou pas, et je dis que je me le demande parce que je me le demande sincèrement.
 Et puis, il y a mes voisin.e.s, qui me demandent via le syndic de copropriété, de payer leur facture, soixante euros au départ, ç'a l'air d'avoir augmenté au fur et à mesure des semaines, car le syndic me demande plusieurs centaines d'euros d'après ma dernière quittance de loyer, loyer pour lequel je n'ai aucun impayé et aucun retard, puisque je paye par virement bancaire. Les voisins, que je ne connais ni n'ai jamais vu.e.s, disent qu'il y a un dégât des eaux chez moi. Ce dégât des eaux n'existe pas. Trois plombiers sont venus trois fois chez moi, et n'ont rien constaté. L'un d'eux a fait un scandale dans le couloir du bâtiment où j'habite en disant que mon appartement devait être déclaré insalubre, et j'ai dit que non, cet appartement n'est pas insalubre. Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est comment les voisin.e.s ainsi que le syndic de copropriété ont pu croire que quelqu'un.e allait gober cette aberration que l'eau de ma douche aurait percé le béton armé du bâtiment? Sans doute des incultes, illettré.e.s autant que l'URSSAF et leurs sbires.

 Et puis, il y a ma famille, dont je ne dépends plus depuis plus de vingt ans. Mon volet est resté bloqué et a cassé le jour même du lancement des manifestations des gilets jaunes, un samedi après-midi. J'ai aussitôt prévenue mon assurance habitation, dont le siège à Dijon est à un rond-point, de ce sinistre, afin de faire effectuer la réparation et faire prendre en charge le montant si besoin. La facture n'est pas prise en charge, et je n'ai pas été directement mis au courant. Ah oui? Parce qu'en fait, depuis des années, ce que je ne savais pas, c'est que mon appartement était déclaré comme étant lieu de résidence de mon père, contrat d'assurance à son nom. De plus, lorsque j'étais Président de l'Orchestre Philharmonique de Dijon ou peu de temps auparavant, l'Orchestre me prêtant régulièrement une clarinette basse de façon à ce que j'assure les parties de basson depuis des années, 1993 ou 1994 environ, il a fallu que je fasse assurer cette clarinette, et donc que je la déclare à l'assurance, et mon père m'a demandé de faire une estimation du contenu de mon appartement ainsi que le prix estimé neuf de tout ce que j'ai: machines d'enregistrement, livres, instruments de musique, ordinateur, meubles, etc, mais ce qu'il ne m'a pas dit, c'est que tout était assuré à son nom, même l'appartement, et apparemment, lorsque le sinistre de mon volet décroché a eu lieu, l'assurance ne savait pas que j'existais, croyait que j'habitais chez mes parents et étais à charge, et donc le courrier informant du refus de prise en charge de la réparation ne m'a pas été envoyé mais a été envoyé à mon père. Je suis donc à la lampe led chez moi dès que je me lève, jusqu'à ce que je me couche, et je ne peux rien y faire, car il y a du secret industriel chez moi, résultat(s) de mes travaux de recherche en électronique, et des originaux de mes tableaux et compositions. Lorsque le 21 juin 2018, la Police a fracturé ma porte sans prévenir, en compagnie des huissiers de Justice relativement à l'URSSAF et que je leur ai dit que je fabriquais mes meubles, ce qui est vrai, puisque je récupère du bois dans les encombrants pour ne surtout pas verser un centime à des écocidaires depuis des années, non seulement j'ai dû payer cent cinquante euros de réparation de ma serrure, mais en plus, j'aurais risqué de voir mes travaux volés et peut-être copiés, espionnés, comme mon père a déclaré mon appartement à son nom comme si mes tableaux étaient les siens, comme si mes compositions sur papier réglé étaient les siennes, comme si mes machines d'enregistrement vingt-quatre pistes étaient les siennes, mais cette fois-ci, par les huissiers et la Police Nationale.

 Et puis, mon père a essayé d'être mon tuteur, car les médecins s'y sont mis.es, essayant de me convaincre que j'étais schizophrène, que j'entendais des voix sorties de nulle part, ou comme si j'écoutais l'oreille collée au mur pour espionner les voisin.e.s. J'ai déposé un recours à l'époque, en 2006, que j'ai gagné, afin de garder ma gestion puisqu'elle était propre et l'est encore, et que la Juge des Tutelles l'a constaté, ainsi que la Tutrice du CHS de Dijon qui a refusé d'être ma tutrice en disant verbalement devant mon père et moi au moment de l'audience en affirmant que je n'avais pas besoin de mesure de protection financière, ni tutorat ni curatelle. Il a fallu je ne sais combien de courriers et que je me déplace avec parfois plusieurs copies de mon recours gagné pour que des institutions telles que la CPAM reconnaisse enfin mes droits à la gestion au bout de plusieurs années, pour la banque aussi, il a fallu que je fasse des pieds et des mains à chaque changement de conseiller.ère financier.ère.

 Et il y a cette histoire qui a traîné dans mon dos pendant plus de vingt ans, des accusations mensongères de viol, auxquelles ont participé des ancien.ne.s "camarades" de classe du collège qui à l'époque étaient plus ou moins délinquant.e.s et dealers. Tiens, tiens, à propos, l'une des accusatrices principales a toujours refusé de déposer plainte. Tiens, tiens, il paraît qu'elle a été hospitalisée à peu près en même temps que moi, avec le même médecin, celui-là même qui a essayé de me faire placer sous tutorat. Tiens, tiens, elle a avoué devant une enquêtrice de l'association Femmes battues m'avoir accusé à tort de viol, ainsi que certaines autres personnes de son entourage. Tiens, tiens, à l'époque, je ne côtoyais personne ou presque et n'avais pas de petite amie. Tiens, tiens, le nom d'un.e huissier.ère de Justice porte le même nom que l'une de ces accusatrices. Tiens, tiens, à l'époque, au collège, c'était 1990, l'année, et j'étais très actif dans mon ONG, le Club de Solidarité et UNESCO qui oeuvrait au Sahel au Burkina-Faso. Le hasard n'existe pas, et ce ne sont pas des coïncidences.

 Relisez mon article de blog ici sur mediapart précédent, et dites-moi que j'ai raison, car j'ai raison et je le sais, et tout ce petit monde moisissant dans la psychose et n'ose pas même m'accuser devant un Tribunal, que j'ai et vais accuser devant un Tribunal compétent, quitte à faire intervenir la Cour Pénale Internationale notamment celle part rapport au génocide au Rwanda et peut-être même par rapport à la guerre en Syrie et même celle en Lybie en ce moment, car ça ne sort pas de nulle part ces déclarations de guerres et guerres civiles, croit posséder le monde et posséder tout court, d'une possession impossible, "la Fin de Satan" de Victor Hugo et moi prouvant l'impossibilité de la possession et l'impossibilité de Satan et d'une origine satanique et chaotique de l'Univers, cette clique néo-coloniale en rapport avec le sarkozysme, en rapport avec les ventes d'armes illégales et donc l'esclavagisme et la pédophilie, en rapport avec le monarchisme, cette clique néo-coloniale, donc, n'aura pas la possibilité pour faire partie de mon entourage et ne connaîtra pas non plus ma descendance ni ma Belle, celle de mes Poèmes Pour Toi volume 1 que ces monarchistes ne peuvent ni avoir dans leurs familles, ni supporter, ni supporter de considérer comme étant ma muse (en plus j'ai divulgué au grand jour La Fin de Satan qui était à l'index des livres interdits pendant près de cent ans). Oui, moi non plus, ces milliards de corps torturés, génocides, écocides, etc, ça ne me fait pas rire, donc puisque j'ai raison, autant le dire.

 J'en remettrai une petite tartine de ce que je sais d'ici peu de temps, sur ce blog.

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