Quelques éléments pour comprendre l'Histoire politique actuelle

J'ai exposé dans mon premier article de blog, ce qui m'est arrivé quelques heures avant l'incendie de la Cathédrale Notre-Dame. Au deuxième article, j'ai exposé une idée personnelle qui est que les accidents n'existent pas. Après l'incendie de bouteilles d'alcool cet après-midi, je vais exposer ma situation au regard de la politique actuelle et passée.

 J'ai déjà exposé dans mon premier article de blog, ce qui m'est arrivé quelques heures avant l'incendie de la Cathédrale Notre-Dame. Au deuxième article, j'ai exposé une idée personnelle qui est que les accidents n'existent pas. Maintenant, après en plus l'incendie de bouteilles d'alcool cet après-midi, je vais exposer ma situation au regard de la politique actuelle et passée.

 J'ai déjà dit que je suis né dans une Organisation Non-Gouvernementale, cherchant une solution pour sauver des populations au Sahel, au Burkina-Faso à une époque où ce pays s'appelait la Haute-Volta. Mon père était Conseiller d'Education, CE-CPE dans un collège à Dijon, quartier de la Fontaine d'Ouche. J'ai déjà dit certains éléments de mes relations familiales, quasi-inexistantes depuis le départ, d'ailleurs.

 Ces actions de l'ONG dont j'ai été plusieurs années Secrétaire, à qui j'ai proposé des modes d'action pour lutter contre la faim et la soif, ont porté leurs fruits.

 A l'époque, donc, de ma scolarité au collège dit ensuite de la Solidarité, renommé même collège Bachelard, j'étais entouré de jalousies sans trop le savoir. En classe de troisième, la pression était telle que je n'ai pas su où trouver de l'aide, car des déliquant.e.s m'ont obligé de me masturber en classe de dessin, vers la date anniversaire de mes quinze ans. Il n'y avait pas que ces quelques personnes d'impliquées à l'époque, je me sentais entouré quasiment par tout un département de coupables, à qui je ne pouvais parler de rien. Mon père même m'a tancé en me disant "Tu te rends compte de ce que les gens disent de toi?", et cette phrase m'est un peu passée inaperçue, sauf il y a quelques jours.

 En effet, j'ai su plus de vingt ans après, ce qui se disait de moi, que j'étais un violeur. Comme je l'ai déjà dit, aucune plainte n'a été déposée contre moi, car de fait, je suis innocent. J'ai su grâce à un témoignage que j'ai porté à la Police, puisque l'une des accusatrices mensongères a dit avoir menti devant l'association des Femmes Battues. Et c'était de ça dont me parlait mon père, ce que je n'ai pas compris à l'époque.

 J'ai décidé un jour de me taire, ne plus parler, à part deux ou trois personnes, ai fait le deuil quasi-complet de toute une génération, les gens de mon âge.

 Puis, mon père m'a conduit à consulter un psychiatre, puisque je déprimais, du fait d'avoir connu un premier amour qui n'a duré que quatre jours, quelques baiser dans la cour du lycée, ne comprenant rien à ce qui m'arrivait. Ce.tte psychiatre m'a bourré de médicaments, du lexomil, du solian, etc, des médicaments avec opiacées. Je continuais plus ou moins mes études, mais me demandais quasi-continuellement ce qui se passait. Arriva l'un de mes plus gros concerts, suite à la soirée des internes du lycée Clos Maire à Beaune qui s'était tellement bien passé que j'obtins la faveur d'un concert au Théâtre de Beaune retransmis en direct par Radio RCF-Parabole. C'était le 31 mars 1994. J'étais déjà exempté P4, mais sans doute ne l'avais dit à personne, peut-être pas même mon père. J'ai cru mourir sur scène, je pensais à l'amour, à ce que j'avais vécu, sentais une asphyxie monter en moi, pensais à la mort, luttais pour ne pas tomber dans les pommes sur scène. Personne ne l'a su, mis à part que je l'ai dit aux quelques personnes qui ont le droit d'avoir l'accès à ma page facebook. Ce concert avait été organisé par quasiment tout le lycée Clos Maire, mais notamment par une professeure de ce lycée qui me connaissait depuis mon enfance et travaillait avec mon ONG, qui savait combien j'étais actif à chercher des solutions, qui connaissait les difficultés que j'avais à affronter, trouvant ma vraie vie dans la musique, la clarinette, la clarinette basse, la musique classique, le jazz, mon abord de la musique contemporaine aussi, n'ayant jamais pris un seul cours de jazz et d'improvisation. Quelques temps plus tard, un animateur de la classe musique jazz et blues, gospell, de mon lycée, le lycée Castel, trouva la mort, apparemment d'un cancer de la plèvre, du à l'accident à Tchernobyl. Une semaine après mon concert en 1994, eut lieu le génocide au Rwanda. J'ai vu de mes yeux ce qui est dans un reportage de l'association Blue Indigo, de mémoire, cette intervention pendant le journal de 20h00 à la télévision, de Sarkozy annonçant qu'il allait sauver tous ceux qui pourraient être sauvés, ainsi que le journal précédent où un ambassadeur de l'ONU, si je me souviens bien pleurait en disant qu'il fallait empêcher ce génocide qui se préparait.

 Pendant des années, j'avais regardé les infos à 20h00, sans comprendre ce qui se passait. J'avais vaguement entendu parler d'Ami Dada, quand j'étais petit, dans de discussions animées entre mon père et des surveillant.e.s du collège. J'étais perdu entre l'incompréhension de l'Histoire, mon choix politique du socialisme puisque je ne voyais que ça comme possibilité pour le monde, réfléchissant à ma vie, ma musique, mes études, mes solutions pour le Club de Solidarité affilié à l'UNESCO, mais je ne voyais pas ce génocide qui se préparait, et je ne comprenais pas non plus d'où sortait cette guerre Iran-Irak à l'époque, de même que comprendre la guerre en Palestine et en Israël m'était difficilement compréhensible... de même que je ne comprenais pas que je n'étais ni noir ni blanc, mais brun de peau, et que j'étais déjà victime du racisme attaché à cette couleur de peau, dite celle des "bâtard.e.s", celle des "sans race", celle des "dégénéré.e.s", celle des "pas tout à fait comme les autres". Et même en 1994, je n'avais pas conscience de qui j'étais, déjà petit, à huit ou dix ans, quelqu'un qui aurait pu ou pourrait aujourd'hui encore, faire de la diplomatie, qui pourrait faire de la politique, ou réunir une armée révolutionnaire aussi sans doute, diriger un syndicat, etc. Ce n'est pas mon but, j'ai choisi mes métiers, les métiers artistiques, auto-édition et auto-production compris. Pourquoi? Parce que ce qui a été fait était ce qu'il fallait faire, il n'y avait pas besoin de plus, les buts du Club Solidarité affilié à l'UNESCO ont tous été atteints et fonctionnent encore à l'heure actuelle: barrages de Zinkin et Kapon, léproserie, école primaire, maternité, banques de céréales, comité villageois, artisanat d'art, etc. Le désert recule dans cette région du Sahel. C'est ma victoire la plus belle contre les génocidaires tels Sarkozy et la clique des droitistes, contre les Le Pen, contre les Bloch-Dassault, contre Lagardère qui a nommé l'une de ses entreprises de sit-coms comme ma profession libérale, contre les Orban, contre les Poutine, contre les Trump, contre les Macron, contre les Orléanistes, contre le reine d'Angleterre, contre les Ben Ali, contre les Al Hassad, contre les Daesh, contre le Ku Kux Klan, contre les Skull and bones, contre les Yakuzas, contre l'omerta des mafias liées à la mafia sicilienne qui fait du trafic de mèches de cheveux quand les hindou.e.s se rasent le crâne à dix-huit ans en l'honneur de Shiva. Vous voyez, ou peut-être pas, mais je n'ai pas peur des mots, pas peur de dire, je ne suis pas autistes, quelqu'un qui aurait un problème avec les mots et les concepts, et je n'ai pas besoin d'être diplomate, une sorte de "cravateux", type jeune commercial agressif se fout...nt de tout et de tout le monde, pour être un défenseur des Droits Fondamentaux et Humains et leur Environnement sur Terre et dans les Cieux, les DFHETC, tel que le nom complet de la Charte fondamentale autant de la Constitution Française que de l'acte fondateur de l'UNESCO.

 Alors depuis, les problème à régler s'accumulent, ou plutôt, tout ce qui me barre la route se rompt, jusqu'à Macron et sa clique de sarkozystes, juppéistes et autres lepénistes, qui m'a envoyé la Police Nationale via l'URSSAF pour tenter d'entre de force chez moi, faire la liste de tout ce qu'il y a chez moi: mes écrits, mes romans, mes pièces de théâtre, mes schémas électroniques, mes brouillons de calculs et équations, mes meubles, mes draps, mes slips, mes chemises, mes livres, mon ordinateur, le contenu de mon ordinateur, le nombre de séchoirs à linge que j'utilise, mes produits de nettoyage dont le produit chimique bio que je viens d'inventer, même si à l'époque je ne l'avais pas encore découvert, car effectivement, la Police et les huissiers sont reparti.e.s en me disant que j'étais syndrômé de Diogène, le philosophe qui vivait dans un tonneau et se masturbait en public, sorte de clochard-philosophe que les enfants bafouaient et qui avait dit aux Empereurs: "Poussez-vous de devant moi, que je voie le soleil.", cette Police Nationale et les huissiers n'ayant pas pu mettre le pied chez moi.

 Aurait-il fallu que j'aille chercher mes originaux en Egypte ou en Lybie, si jamais la Police m'avait volé pour le compte de ces soumis.e.s à la reine d'Angleterre qui se prend de temps en temps pour Satan, de temps en temps pour Dieu, les centaines de documents papier qu'il y a chez moi? Les huissiers dont l'un.e est parent.e d'une des accusatrices mensongères de viol à mon encontre quand j'avais quinze ans, en me volant ces documents, en les prenant en liste et en photos, se serait-ils.elles arrachées les pages de mes partitions? Mes partitions auraient-elles servi de papier toilette à pédophiles et prostitué.e.s dans des fêtes vaudoues et sataniste, kabanga même peut-être au Rwanda post-génocide?

 Car cette intervention échouée de la Police et des huissiers à qui je n'ai pas pu ouvrir ma porte car j'entrepose un peu de bois pour me fabriquer des meubles, derrière la porte d'entrée, a eu lieu, tenez-vous bien: le 16 juin 2018, juste le samedi avant la Fête de la Musique, ayant percé ma porte au moment où, si je n'avais pas bénéficié d'une aide inattendue que je ne trahirai pas, je n'aurais jamais pu financer la réparation de ma porte d'entrée, aide inattendue qui a fait que j'avais juste la somme pour payer la facture de réparation, au centime près.

 Tous ces éléments vous éclairent maintenant, sur ce qui s'est passé au niveau politique depuis avant les années 1994, en 1994, et jusqu'à aujourd'hui, tout ça pour essayer de se réapproprier mon travail artistique, dans les ONG, etc, ou bien pour me faire passer à l'avenir pour un sarkozyste, un pédophile-monarchiste, tentative échouée des lâches de la monarchie, les proies du FNeu, qui veulent faire couiner comme des bébés excité.e.s toute la planète, culpabiliser tout le monde, et mettre tout ça au travail, dans les mines, pour rien, tentant même de placer telles et telles partie de population à tel ou tel endroit, ou de placer telle ou telle veine de diamants ou de plomb, d'uranium, etc, à tel ou tel endroit, tentant de réduire le taux de population au kilomètre carré pour envahir des déserts où sont ces mines, d'or, de diamants, de coltan, d'uranium, préférant envoyer les gens qui résistent quelque part dans le nord du Japon nettoyer de la matière radioactive et se faire prostituer pour ne pas leur verser de salaire, en prétextant publiquement faire des économies, juste pour occuper le temps, s'enrichir, et de temps en temps frapper deux ou trois personnes, un rail ou deux de coco, de toute façon, il y aurait paraît-il toujours des gens pour leur jouer du violon et leur fabriquer des outils à mal utiliser tel que des ordinateurs ou internet, tentative échouée d'avance de leur part, sachant que de plus, leur problème principal est la maladie d'Alzheimer et la trisomie en fin de lignées familiales et en fin de vie(s).

 Un combat entre Satan et Dieu? Je vois pas pourquoi, il n'y a pas de Satan depuis le départ.

 Sachant tout ceci, relativement au Mahabharata et la Bhagavad Gîta, l'Histoire d'il y a deux cent mille ans à peu près et a concerné de totue façon toute la planète, la politique même et l'Histoire contemporaine s'éclairent: le but des droitistes est de faire souffrir et/ou disparaître certaines familles qui portent de beaux noms, tels que moi-même, ou de les intégrer pour les détruire de l'intérieur. C'est dommage pour ces pro-capitalistes, car je ne participe pas à ce genre de projet voué à l'échec en plus, puisque comme je l'ai souvent dit, j'ai autre chose à f...utre. Ca va pas leur faire plaisir que je dise en public après l'avoir dit sur ma page facebook? Oui, et alors? De toute façon, des pédophiles qui sentent bon, comme l'intelligence artificielle, ça ne peut pas se faire, donc, le plaisir, les monarchistes biologiquement ne peuvent pas savoir ce que c'est, alors, autant pas perdre son temps à essayer de leur expliquer, leur cerveau ne peut non plus se mettre à fonctionner sur fond de mémoires ne contenant ni savoirs, ni connaissances, ni savoirs-faire. Ce ne sont pas des socialistes, des créateurs et des créatrices, des dieux et des déesses, leurs délires ne m'intéressent pas, surtout qu'il y a des hôpitaux psychiatriques, l'olanzapine, la rispéridone, les médecins à qui demander conseils là-dessus, et la psychanalyse. Je ne vois pas ce qu'il faudrait de plus, puisque pour le détartrage et le savon, je pense avoir trouvé la solution, tel que je l'ai dit dans mon article de blog précédent.

 J'en rajouterai une tartine plus tard.

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