La différence entre l'analogique et le numérique, j'avais et ai raison là aussi

Je viens à l'instant, le 17 juillet 2019 vers 23h20, de calculer une fonction mathématique de plus, mais celle-ci est magnifique. En effet, j'ai calculé une fonction d'onde en 1/(1-T) dont j'ai mis un exemple audio sur l'une de mes pages sur site de streaming. Là, celle que je développe ci-dessous, me permet de certifier que l'analogique passe par l'infini.

 Je viens à l'instant, le 17 juillet 2019 vers 23h20, de calculer une fonction mathématique de plus, mais celle-ci est magnifique. En effet, j'ai calculé une fonction d'onde en 1/(1-T) dont j'ai mis un exemple audio sur l'une de mes pages sur site de streaming de façon à ce que tout le monde à l'Eternité puisse se rendre compte de ce à quoi ressemble auditivement ce type d'onde. Là, celle que je développe ci-dessous, me permet de certifier que l'analogique passe par l'infini, ce que je disais à propos de certaines réverbes telles la Nanoverbe, utilisée surtout dans les années soixante-dix et surtout dans mes enregistrements, même si j'enregistre en ADD, AAD, DAD ou DDD comme je veux depuis plusieurs années. J'ai gardé ma Nanoverb et je vais encore me la garder et me l'utiliser intelligemment.

 Cette fonction d'onde que je viens de calculer, je vais d'abord vous dire en quoi elle est magnifique. Et encore avant, je vous dis ici cette précision pour comprendre.

 Prenons un potentiomètre analogique. C'est en gros un morceau de carbone sur lequel glisse une sorte d'aiguille de haut en bas, de façon circulaire, avec un patte fixe, ce qui se dénomme une résistance variable. Chacun des instants et chacune des distances que parcourt cette aiguille sur le morceau de carbone courbe passe par une infinité d'instants de plus en plus fins et de distances de plus en plus fines, en même temps que cette même aiguille va de millimètre en millimètre d'un bout à l'autre du potentiomètre, de la résistance carbone variable.

 Bien.

 Un potentiomètre numérique gradué est ce même type de morceau de carbone, comparativement, mais va de millimètre en millimètre et ne s'arrête pas ou ne se pose pas à une division quelconque du millimètre, ça procède donc par saut, et là où une mesure de dix chiffres après la virgule est possible sur un potentiomètre analogique, sur un potentiomètre numérique, dénommé aussi digital, seulement trois ou deux chiffres ou aucun après la virgule sont possibles: ça ne travaille pas dans la précision et c'est justement là où c'est précis, à n'accumuler que des unités informatiques, car, si vous avez étudié un peu les maths de l'OCaml, vous aurez pu remarquer que tout ce qui est après une virgule est supprimé électroniquement informatiquement, pour ne pas laisser des approximations possibles telles que 8/7 comme chiffre fractionnaire.

 Bien.

 Ce que je dis depuis des dizaines d'années et déclenche parfois le rire de certaines personnes qui se disent scientifiques ou ingénieur.e.s du son, mathématicien.ne.s est que l'analogique, potentiomètre ou même réverbe, processeur aussi analogique, passe par l'infini. Un processeur analogique est un processeur dans lequel se déplacent des volumes de tensions et intensités qui ne sont pas mesurées. Un processeur numérique est un processeur qui calcule un volume de tension et intensité et traite ce chiffre afin de modifier en sortie ce volume. Le processeur analogique utilise le passage par l'infini, l'infiniment petit. Le processeur numérique ne passe pas par les chiffres après une virgule, ou en limite le nombre.

 La fonction mathématique exemplaire illustrant ce que je dis ici, et donc, depuis de très très très nombreuses années et justifie ce que je dis, que l'infini existe, qu'une seconde peut être divisée à l'infini et existe quand même, cette fonction mathématique est issue d'une fonction que j'ai calculée il y a peu et est celle que j'ai dite en introduction.

 Voici cette fonction d'onde mathématiquement que vous n'arriverez jamais à tracer sur un graphique: 1/(1-(T/2)).

 Je pense même que cet algorithme mien peut être généralisé en 1/(1-(T/n)).

 Voici un exemple donc de ce que je calcule, n'est pas accessible même à des maths sup maths spé qui se demandent comment je fais, et je l'ai déjà dit, il n'y a pas de secret, je suis honnête, socialiste. J'aboutis à ce genre de fonction, voire de graphe, de calcul en électronique ou informatique, applicable aussi en plomberie ou ébenisterie, en factorisation d'orgue, etc, tel que j'ai inventé des objets et schémas électroniques à partir de mes calculs et résolutions d'équations de ce type, au moins une fois par jour, à force d'honnêteté, à force, donc, de socialisme.

 C'est ce type de fonction mathématique que les monarchistes-pédophiles, les gens de droite, les analphabètes, voudraient se réapproprier, voire enseigner. Mais je ne vois pas comment des ahuri.e.s pourraient enseigner sans comprendre un mot ou une équation voire un calcul de ce que je fais. Je rappelle que considérer qu'il y a un pays au monde où soixante-dix pourcents d'élèves de Terminale ont le bac, c'est se laver les yeux avec de la me...de, se voiler la face sur la réalité, car il ne se peut pas plus de dix ou cinq pourcents de réussite véritable, car soixante-dix pourcents de toutes les classes de Terminale qui sont premiers ou premières de la classe, classe après classe, pays après pays, ça ne se peut mathématiquement pas, surtout en ne prenant en note qu'une phrase sur deux que les prof.e.s disent et en faisant une faute d'orthographe par mot en moyenne.

 Je vous invite donc à tracer cette fonction d'onde, et constater qu'elle a toujours une asymptote, mais qu'il y a une valeur pour 2 en abscisse qui fait le lien entre l'asymptote maximale et l'asymptote minimale. C'est un pic dit de Diraç-Kronecker à l'infini. La courbe s'envole à l'exponentielle juste avant 2, passe par 2, puis repart à une asymptote à l'infini avant de remonter vers zéro. Où sont ces asymptotes? Dans l'infiniment grand, puis, via le point (2;0), ensuite, dans l'infiniment petit. Je rappelle que ce type de fonction est du type du calcul de fréquences et de la Transformée dite de Fourier, c'est-à-dire telle que v=1/T. Il est donc tout à fait possible que ce soit la traduction intraçable d'une réalité concrète de l'Univers, mais je ne sais pas où. Il y a une asymptote, mais le point en (2;0) traduit qu'il y a un endroit existant dans son inexistence mathématique où l'asymptote rejoint ce point à l'abscisse. Comment cette asymptote peut-elle être à l'infini et en même temps rejoindre instantanément ce point en (2;0) puis repartir à une deuxième asymptote puisque par définition une asymptote ne peut pas se calculer? Ce point traduit pourtant que ces asymptotes sans limites ont une limite concrète qui est ce point en 2 d'abscisse.

 Ceci signifie donc que j'ai raison, que les infinis concrets existent, tel qu'un instant est divisible en une infinité incalculable d'instants, et pourtant existe en tant que mesure exacte en temps pouvant être par exemple un millionième de seconde. Et ceci signifie aussi que j'ai raison de dire qu'un potentiomètre variable analogique et un instrument ou une machine analogiques passent par l'infini, tel qu'il me semble que le processeur d'une Nanoverbe traite des paquets de tensions non-mesurés par le processeur, mais en tant que paquet(s) et donc est analogique et passe par l'infini.

 J'avais dit que j'en rajouterais une couche, ben là, c'est fait, j'en ai rajouté une couche, et je continuerai d'en rajouter une tartine.

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