Pourrais-je t’en vouloir !

Juste qu’un doux parfum
Qui a envahi ma vie
Laissant des fleurs
Sur toutes ces cicatrices
Que leurs peurs
M’ont laissées.
Déchiré
Par ces barbelés
Érigés entre nous
Où les doutes
Qu’ils semaient en moi
Avaient déjà la couleur
De ton cœur.
Me laissant toujours loin
De leurs avides lâchetés 
Où l'on est toujours objet
De leurs objets

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