Faire Sonner le Glas de Leur Pouvoir

Il est venu le moment tant attendu pour reprendre les choses en main et faire place à une Vie qui mérite de nous tenir Debout, Ensemble. C'est l'heure de reprendre le dialogue avec tous les déçus, les abstentionnistes, les frontistes de tout bords, les Autonomistes, les oubliés et avec tous ces couples qui n'osent pas faire d'enfants, par peur de les voir souffrir dans un Monde en pleine déroute.

 

Ce courrier s'adresse à toutes et tous, sans juger aucune forme d'appartenance passée. Nous sommes en train de vivre une période qui marquera je l'espère la fin de l'ère Industrielle telle que nous la vivons depuis des générations. La fin d'un capitalisme individualiste qui trouve ses fondations dans les Révolutions manquées et les manipulations de masse qui ont pétri nos Libertés tel une patte à pain aujourd'hui bien trop cuite pour continuer à être consommée.

 Le premier pas vers Demain est de nous libérer des stratégies du passé et de créer une vision nouvelle de l'Avenir.

 Je suis persuadé qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un chef absolu à qui la constitution tyrannique de 1958 et le mythe d'un seul homme en la personne du Général De Gaule ont fait une place d'honneur. Certes de Grands Hommes peuvent montrer l'exemple, mais en aucun cas servir de guide. Le guide est celui qui connait le Chemin parce qu'il l'a déjà emprunté. Nous sommes à l'aube d'une nouvelle ère et seul un charlatant pourrait faire des promesses avec une certitude absolue.

 Aujourd'hui, je pense que c'est le seul culte du "boss" ou du "messie" qui séparent encore nos façons de penser. Je lis avec attention chaque lettre d'or des programmes et autres doctrines des différents courant de pensées et tous se basent sur des philosophie qui datent d'un Temps qui ne sera jamais raccordé avec la réalité d'Aujourd'hui.

 Car ce sont les gens du peuple, écœurés au même titre que les abstentionnistes, anarchistes, frontistes de tout bord et ceux qui ne croient plus en rien comme toi qui me lis et tous ceux ont essayé de croire en un Macron ou en une Le Pen, qu'il faudra convaincre pour trouver une nouvelle voix commune et entièrement dénuée des sciences du pouvoir étatique passé.

 Il faut des à présent poser les règles d'un regroupement des forces individuelles et communautaires qui parlent pour et au travers des besoins premiers du peuple. Une stratégie axée sur une horizontalité des pouvoirs qui accorde la plus grande place dans son fonctionnement à la Solidarité populaire et à l'activation partagée du sens des responsabilité communes non profitable à l'individu.

 Je suis profondément militant de terrain, mais je ne crois pas en la révolution par la force. J'ai longtemps cru en cela pourtant mais je devais sans doute ne pas avoir regardé suffisamment les échecs des grandes révoltes du passées. Mai 68, dernier mouvement populaire vraiment parlant et vécu dans les frontières de l'état France, a été pour certains une victoire sur les acquis sociaux. Certes. Mais ce fut surtout pour les promoteurs d'un Monde ou le profit règne en maitre de jeu, l'occasion de redonner plus de pouvoir aux privés dès le mois suivant.

 Après l'élection anticipés de juin 68 et des législatives gagnées par le parti Gauliste très sécuritaire que le peuple combattait pourtant quelques semaines plus tôt, et celle de avril 69, le Premier Ministre de l'époque, Georges Pompidou, devint le nouveau Président. C'est à ce moment où régnait les grandes frasques de la Libertés et des Hyppies, abstentionnistes de surcroit et détachés de tout engagement politique.

 C'est aussi le moment ou pour pallier à l'austérité menaçante, on mit en place la loi bancaire de 1973, nommée aussi la loi Rothschild pour le simple fait que le Ministre chargé de sa rédaction, Valérie Giscard d’Estaing, était un des ancien partenaire de la banque familiale qui attire encore aujourd'hui toutes les théories les plus burlesques et loufoques appelées complotisme. Dans les faits, cette loi donne ainsi le plein pouvoir du système financier moderne, au banques d'affaires et fonds d’investissements privée. C'est la naissance de la dette publique qui nous tient à la gorge et fait de nous des esclaves de l'argent roi et du capitalisme moderne.

Bel exemple d'une révolution de bac à sable ce Mai 68, qui se prend le mur de l'opinion public et des urnes, et qui dans l'absolue fabrique un même principe oligarche que l'écriture de la Constitution de 1958 par la famille Debré et consort qui suivie elle le débarquement et la Libération par les armées Américaines et Anglaises.

En sachant que c'est le même groupuscule qui a rédigé la traité de Lisbonne que celle qui a fait la constitution Française ou une ordonnance ministérielle peu changer le cours des choses en un claquement de doigt et qu'au pire il reste le 49/3 voir l'article 16 de la constitution si le peuple se révoltait vraiment.

Peut on me dire alors de quelle démocratie réelle parle-t-on ?

Parce que non un pays ce n'est pas une entreprise, ni une banque, c'est un pays. Et un pays c'est quoi ? une portion de terre délimité par une barrière imaginaire qui existe aujourd'hui uniquement pour les personne physiques, car on sait tous que les trous budgétaires sont causés par le fait que les finances et biens n'en ont pas.

A contrario une entreprise qui se respecte a des employés et n'a pas besoin de patron si ces employés là ont la finesse d'esprit de respecter les règles établies entre eux comme c'est le cas dans plusieurs pays notamment la Grêce ou l'Argentine ou le peuple n'a pas eu le choix.

Quand les patrons partent avec la caisse, il faut bien se réorganiser et ça marche. Et c'est la l'unique résonnement qui rejoint pour moi l'entreprise de ceux qui parle d'une entreprise nommée France :

On a pas besoin de gourou, ni de violence de l'état pour Vivre Ensemble.

Plutôt de croire en nous, en notre voisin et en un fait concret qui est que nous sommes le sang (ou le carburant si les images et métaphores industrielles parlent plus à certains hypnotisés par cette triste époque) de l'état et de tout un système basé sur un mensonge :

Celui d'une liberté qui n'existe pas telle que nous y croyons.

Sans doute qu'à force de nous dire que le gris morose de nos vies est du vert et qu'il ne l'est pas plus de l'autre coté de la barrière, nous avons fin par y croire.

Mais je crois voir aujourd'hui renaitre l'espoir qui est le mien , celui de voir le peuple s'unir et se relever vers une indispensable autonomie alimentaire et énergétique qui ne peut exister sans le réveil et la mise en place de la rébellion active et non-violente de chaque portion du peuple.

Place à un nouveau monde, LE NOTRE !!

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.