La Turquie et les Kurdes

 

La Turquie utilise la lutte contre le PKK pour opprimer les Kurdes de Turquie et de Syrie. La lutte contre le terrorisme cache le fait que la Turquie n’a jamais réglé la question kurde en Turquie. La lutte contre le terrorisme ou l’ennemi de l’intérieur a toujours eu des abus et des intentions cachées, c’est généralement un moyen de se maintenir au pouvoir. La première partie du texte sera de montrer qu'historiquement, la lutte contre le terrorisme ou l'ennemi de l'intérieur a des causes cachées.

Dans le texte d'Hervé Guineret, la guerre a un but en soi, elle doit atteindre un objectif dans une visée politique, d'où sa fameuse phrase: « La guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens. ». Le but de la guerre est le reversement de l’ennemi. La guerre est aussi un moyen de contrôler la politique interne, elle permet de contrôler le peuple à intérieur d’un pays contre un ennemi externe.

L’idée de Clausewitz commence à être défait par les guerres modernes. Dans le texte d'Alessandro Dal Lago, de 2008, au nom de la démocratie et de la lutte contre la terreur, les Américains se sont donnés le droit d'intervenir partout dans le monde, c’est leur justification pour leur impérialisme. Les adversaires des États-Unis sont rendus illégitimes, inhumains et réduits à des criminels qu'il faut combattre. Dans la vision des USA, leur usage de la violence apporterait la paix et la stabilité comme une police qui s'occupe de criminels. La guerre asymétrique est plus acceptée dans la population dite agre sseurs due au fait que leurs pertes en vie humaine est faible.

Dans le texte de Christian Olsson, écrit en 2008, les guerres contre le terrorisme des Américains sont une continuation des guerres impérialistes. Les terroristes étaient, après la Deuxième Guerre mondiale, les combattants décoloniaux qui voulaient se libérer de l’oppression des puissances coloniales. Pour gagner ses guerres contre le terrorisme, il faut gagner le cœur des populations. Le pouvoir doit montrer qu'il est plus légitime que les insurgés. Il y a cette idée que les États-Unis ont utilisé la lutte contre la terreur pour attaquer tous les pays qui étaient opposés à lui. Sans compter les abus dans cette lutte, beaucoup d'innocents ont été arrêtés. Dans un rapport de d’Amnistie internationale, les Américains ont arrêté et enfermé dans la prison de Guantanamo arbitrairement des détenues soupçonnés d'être des terroristes.

Plusieurs prisonniers n’ont jamais eu de procès et ont été incarcérés pendant des années. Cette première partie montre comment la lutte contre le terrorisme peut conduire à des abus et à des agendas politiques cachés. La Turquie, dans la lutte contre le PKK, a des idées politiques cachées comme le refus de régler la question kurde, sauf dans la violence et l'abus des lois antiterroristes.

Réductionius Erdogan:

Les analyses dans les médias français font mention que c'est à cause d'Erdogan que la situation des  Kurdes en Turquie va mal, qu' Erdogan est un dictateur et que les laïcs en Turquie seraient de gauche. Erdogan serait la cause du nationalisme excessif en Turquie et de la dérive démocratique. En réalité, la situation est plus complexe. La solution militaire envers les minorités, la dérive autoritaire et le nationalisme sont des éléments que tous les gouvernements turcs ont eu recours. Le changement Erdogan a apporté est le rapprochement de la religion à la politique en passant d'un nationalisme laïc à un nationalisme religieux (islamique). Erdogan n'est que dans la continuité de la dérive nationaliste  autoritaire turque.

Type de gouvernement turc:

La Turquie est une démocratie non libérale, on peut voter pour le président de la Turquie librement mais on est limité dans la liberté d'expression dans certains domaines. C’est un pouvoir autoritaire. C’est un régime qu'on pourrait appeler hybride. Sous la Turquie d'Atatürk (kémaliste), la Turquie a divagué entre le Parti unique et le multipartisme, mais pendant longtemps seul le parti kémaliste (CHP) avait le droit de se présenter. Vers les années 60, un libéralisme politique commença à émerger mais les coups d'états ont mis fin à ce libéralisme politique en faisant dissoudre les partis politiques.

La première chose est Erdogan n’est en fait pas un dictateur, il tend plutôt vers un autoritarisme. Le fait d'avoir des élections et une opposition assez forte montre que ce n’est pas une dictature. Il est vrai Erdogan devient de plus en plus autoritaire et que le gouvernement turc est très centralisé. La limite réelle du pouvoir Erdogan vient du fait que la société turque a une certaine culture démocratique et laïque. Plusieurs réformes Erdogan avait envisagé ont échoué dû à la résistance du peuple. La difficulté de la liberté d'expression ou de parler de la question kurde n’est pas lié à Erdogan, il ne fait que suivre ce que les gouvernements précédents avaient fait.

Deuxième chose est que la Turquie est aujourd'hui divisée en deux, le camp nationaliste laïc (kémalistes -CHP) et le camp nationaliste religieux ou conservateur (Erdogan - AKP). Leurs points communs sont le nationalisme et l'unité de la nation turque, tandis que leurs points de divergence sont liés à la religion, les conservateurs sont plus attachés à l'islam et souhaitent que l’islam intervienne encore plus dans la
société contrairement à ce que les kémalistes veulent.

La liberté d'expression en Turquie: pourquoi elle ne va pas bien ?

Une des méthodes Erdogan pour maintenir son autoritarisme est de voter des lois qui restreignent encore plus la liberté d'expression. Les lois liés aux insultes sont clairement utilisées contre la liberté d'expression.

Dans le texte de Yaman Akdeniz et Kerem Altiparmak, de 2016, il y a plusieurs exemples de lois qui sont contre la liberté d'expression, comme dans le Code civil, les lois 215-126 qui comptent pour délits d'insulter le président de la République turque ou la nation turque. On peut aussi jeter un oeil au code 301, où la diffamation envers des personnes d'autorité morale, de l'armée, des ministres ou l’assemblée constitue un délit aussi. Sans compter que la critique de la religion est interdite. Il y a aussi la loi Code pénal n°125 qui permet de poursuivre des gens qui auraient diffamés des personnes détentrices de fonction publique. Il y a aussi la loi sur le non-respect de la vie privée, l'article 285 du Code pénal, qui permet d'enfermer des journalistes qui enquêtent sur la corruption. Enfin, la loi 5651 qui permet de bloquer des sites internet (qui ne plaisent pas au gouvernement turc). Toutes ces lois limitent en effet la liberté expression. Un état libéral n’a pas censé avoir le droit d'intervenir contre l’expression des opinions, mais il doit le plus possible assurer la liberté d'expression. L’indépendance de la justice en Turquie n’est pas correctement appliquée, certains juges ont été démis de leur fonction à cause des jugements qu'ils auraient mal rendu et qui n’ont pas plu au gouvernement. Profitons pour rappeler que la loi 6545 de 2014, autorise le gouvernement à dissoudre les tribunaux pour les remplacer par des juges de paix.

L'importance qu’un pays n’autorise pas l'injure à son égare permet aux gouvernements de s'en servir pour attaquer leurs opposants. Dans le texte de Ruth Walden, de 2005, tous les pays qui ont des notions injure usent cette loi contre leur opposant. C’est une loi qui sert plus à protéger l'honneur de la personne visée que la vérité de l’information sur la personne. Dans histoire, ses lois avaient pour but de protéger la réputation et l'honneur des personnes. À l’ère de l’imprimerie, la loi sur l'injure fut mise en place pour permettre de juger les opposants qui critiquaient le pouvoir royal. Dans tous les moments de l’histoire ou dans actualité, les lois contre injures sont usées contre les opposants des pays.

Dans la lutte contre le terrorisme aussi, les lois ne sont pas en faveur de la liberté d'expression. Dans le texte d'Atilla Balikci de 2016, on nous fait remarquer la définition de d'un terroriste ne figure pas dans le droit international. Aucun consensus n'a été émis pour définir ce qu'est un terroriste. La définition d’un terroriste en Turquie est très large, ce qui laisse place à des abus.

La définition d’un terroriste date de 1991 et est encore appliquée :

«le terrorisme est le fait pour une ou plusieurs personnes appartenant à une organisation d’ avoir recours à la contrainte, la violence, l’intimidation ou la menace, en vue de porter atteinte aux caractères fondamentaux de la République tels que déterminés par la Constitution, ou à l’ordre politique, juridique, laïque et économique du pays, de porter atteinte à l’intégrité du territoire et de la nation ainsi que tout acte ayant pour objet de mettre en danger l’existence de la République de Turquie, de porter atteinte à l’autorité de l’État ou de l’affaiblir, d’anéantir les droits et libertés fondamentaux ou de porter atteinte à la sûreté interne et international, à l’ordre public ou à la santé publique ».

Le problème est que la Turquie a voulu donner une définition du terrorisme propre à elle, alors que les autres pays se limitent au comportement et à l’action, c’est l'action qui détermine le terroriste. La loi turque ne concerne pas uniquement ceux qui sont membres d'organisations terroristes mais aussi ceux qui ne sont pas forcément membres d'organisations terroristes mais qui y ont trouvé des intérêts. Cette définition a pour but de protéger l’Etat contre toute critique ou mouvement. Cette loi vise les Kurdes qui réclament des droits (mais accusés de séparatisme) ou des mouvements de gauche (accusés de nuire à l'intégrité du pays). Cette loi a clairement pour but de pénaliser les actions des militants Kurdes, et de gauche et des associées au terrorisme.

Le traitement de la question kurde entre la politique et le militaire:

La Turquie a deux grands courants politiques, laïc avec les kémalistes et religieux avec les conservateurs, cependant ces deux parties s'entendent sur le fait que le pays doit rester un état-nation unitaire indivisible et que seule la culture turque est légitime. L’état Turc, créé dans les années 20 avait pour but d'homogénéiser la population, dans une politique centralisée en copiant les États-nations d'Europe. L'existence des Kurdes a été niée et leur culture interdite. La source des tensions entre Kurdes et Turcs est liée au fait que les Kurdes veulent exister, pratiquer leur culture, ce que le pouvoir Turc s’est toujours opposé. Des changements sont arrivés tout de même.

Traitement de la question kurde par les kémalistes (laïcs):

Les kémalistes sont ceux qui ont fait le plus de mal aux Kurdes, beaucoup plus que l'AKP et les religieux Turcs. C’est le parti CHP, dirigé par Atatürk dans les années 20-30, que les Kurdes vont voir leur langue et culture interdite. Aussi l’armée, qui était fortement kémaliste jusqu’aux années 2010, a toujours été hostile aux revendications kurdes. Le 27 mai 1960, lorsque l'armée a pris le pouvoir en Turquie suite à un coup d'État, le pouvoir militaire a toujours détruit et interdit tous les mouvements culturels et politiques kurdes.

Dans le texte de Yilmaz Özcan de 2013, les révoltes kurdes ont commencé contre l’État turc dans les années 20-30 pour lutter contre l'assimilation forcée et la laïcité instauré par Atatürk. L’Etat Turc réussi à écraser tous ces soulèvement. Le 1er novembre 1936, Atatürk reconnaît le problème kurde comme un  problème intérieur, mais il n'avait pas changé sa solution militaire. Il faut attendre les années 60 pour
voir un apparaître un mouvement kurde en Turquie et vers les années 70 pour de plus en plus de mouvements kurdes commencent à se développer.

En 1980, un coup d'État arrive et mets fin au mouvement kurde. Dans son idéologie de synthèse islamo-turc, la culture kurde est vue comme une menace pour l'unité de la Turquie, une forte répression envers les Kurdes débute et vise sévèrement ceux qui parle la langue kurde. Dans le texte de Yohanan Benhaim de 2014, le coup État transforme la Turquie en un régime sécuritaire. Le but de ce régime est  d'augmenter la sécurité de la Turquie, l'armée prend plus de place dans la politique. L’identité kurde était vue comme une menace car elle remettait en question l'homogénéité culturelle turque. Pour les kémalistes, l’État unitaire turc est le fondement de la nation, avoir une autre culture risque de détruire la nation et d'être au service des puissances étrangères. Quoique aucune puissance étrangère semble destabiliser cette région, la guerre contre le PKK est vue comme une guerre de libération de la nation turque contre l'ennemi extérieur.

Le PKK (créé en 1978), parti politique kurde de base, pris les armes en 1984 pour lutter contre le gouvernement Turc pour les injustices qu'il commettait contre la population Kurde. Une longue guerre entre le PKK et le gouvernement commence. Vers année 90, le gouvernement Turc voulait gérer la question kurde différemment, dû au fait de plaire à l'Europe et pour devenir une puissance régionale. Cette initiative sera faite par le président Turgut Özal, mais son assasinat en 1993 mettra fin au processus. Après ça, le gouvernement continua sa politique de répression envers les Kurdes, des milliers de villages Kurdes (≈ 4 000) sont détruits et près de 17 000 Kurdes sont morts ou disparus dans des meurtres non élucidés. La Turquie utilisait des groupes de milices privées contre les Kurdes comme les Loups Gris. D'aillleurs, la "Beyaz Toros" semait la terreur à la population Kurde, c'était le véhicule typique qui servait à kidnapper des opposants dans les zones peuplées par des Kurdes. Généralement, personne ne revoyait les kidnappés car ceux-ci finissaient par être tués.

Traitement de la question kurde par les conservateurs religieux (Erdogan - AKP):

Dans le texte de Yilmaz Özcan de 2013, l'AKP, dans une vision de devenir une puissance régionale, a décidé de régler la question kurde, une question considérée comme le talon d'Achille de la Turquie. L'AKP cherche aussi à avoir le soutien de l'électorat kurde avec lui. Erdogan avait levé l’état urgence dans les régions kurdes, les interdictions de parler le kurde, libéré des députés kurdes et autorisé l'enseignement du kurde dans les écoles privées. En 2009, l'AKP lança la première chaine de télévision kurde, TRT Kurdî. L'opposition (CHP), était fortement opposé à celà et avait sévèrement critiqué le gouvernement. Toujours en 2009, l'AKP nomma un projet d'ouverture pour mettre fin au conflit kurde, mais encore une fois l'armée et l'opposition ont fortement critiqué ce projet. Quelque années plus tard, l'AKP changea le titre de son processus pour le nommer en projet de l'unité nationale et fit voter une loi pour pouvoir intervenir en Irak contre le PKK. La diminution de l’armée dans la sphère politique par des réformes de l'AKP a permis aussi une baisse de tension du conflit kurde et une meilleure démocratisation de la Turquie. L'AKP lança un processus de paix avec le PKK en 2015, mais il échoua. En fait, la résolution du problème kurde était purement superficiel, elle avait un but stratégique plutôt que de réellement régler le problème. L'autoritarisme de l'AKP a mis fin à ce processus et de nouvelles répressions envers les Kurdes débutèrent.

Dans le livre écrit par Cuma Cicek, "La politique turque en question: Entre imperfections et adaptations", à la page 229, le chapitre fait mention de l'échec de l'AKP dans la résolution du problème kurde. Un des échecs est lié à l'opposition, qui était hostile aux négociations. Le CHP considérait cette ouverture avec le PKK comme une négociation illégale et  terroriste. Mais l'échecs de la résolution de la question kurde viennent du fait que les parties, l'AKP et le HDP (parti Kurde qui représentait le PKK en quelques sortes à cette époque) n’avaient pas les mêmes buts politiques. Le parti Kurde voulait une autonomie culturelle et politique des Kurdes et du PKK, le droit au PKK de participer à la politique dont Öcalan (chef du PKK). L'AKP, lui, voulait limiter la question kurde à des droits individuels limités, une ouverture envers les Kurdes et le PKK (avant 2015) afin de diminuer l'influence des partis politiques Kurdes et aussi afin de désarmer le PKK. Il n’y a jamais eu réellement des tentatives pour trouver une solution au problème kurde. Le nationalisme est aussi surtout un pillier majeur de l'AKP, tout comme les kémalistes (CHP), seule la culture turque est légitime en Turquie. L'unité nationale unitaire turque reste toujours. Aussi, Erdogan va vers un autoritarisme depuis les années 2010 et surtout après le coup d'État raté de 2016, il a accéléré cette tendance, ce qui a remis à nouveau de régler la question kurde par des questions de sécurité, par la guerre. L'ouverture de l'AKP envers les kurdes n'était donc en fait que des calcules politiques avantageux pour lui sans une réelle volonté de changement.

Biographie:

Akdeniz Yaman, Altıparmak Kerem, « Chapitre 5. Le musellement des voix dissidentes et de la liberté d’expression en Turquie », dans : Onur Andreotti éd., Le journalisme à l’épreuve. Menaces, enjeux et perspectives. Strasbourg, Conseil de l'Europe, « Hors collection », 2016, p. 155-184. DOI : 10.3917/europ.andr.2016.01.0155. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/le-journalisme-a-l-epreuve--9789287181503-page-155.htm

Balikci Atilla, « Le droit pénal antiterroriste en Turquie, des textes modernes appliqués par un régime rétrograde », Archives de politique criminelle, 2016/1 (n° 38), p. 213-225. DOI : 10.3917/apc.038.0213. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/revue-archives-de-politique-criminelle-2016-1-page-213.htm

Benhaim Yohanan, « Quelle politique kurde pour l'AKP ? », Politique étrangère, 2014/2 (Eté), p. 39-50. DOI : 10.3917/pe.142.0039. URL : https://www.cairn.info/revue-politique-etrangere-2014-2-page-39.htm

Dal Lago Alessandro, « 2. La police globale, état de conflit permanent du capitalisme globalisé », dans : Didier Bigo éd., Au nom du 11 septembre...Les démocraties à l'épreuve de l'antiterrorisme. Paris, La Découverte, « Cahiers libres », 2008, p. 36-48. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/au-nom-du--9782707153296-page-36.htm

Guineret Hervé, « De la stratégie à la politique », dans : , Clausewitz et la guerre. sous la direction de Guineret Hervé. Paris cedex 14, Presses Universitaires de France, « Philosophies », 1999, p. 71-90. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/clausewitz-et-la-guerre--9782130498278-page-71.htm

Olsson Christian, « 3. Afghanistan et Irak : les origines coloniale des guerres antiterroristes », dans : Didier Bigo éd., Au nom du 11 septembre...Les démocraties à l'épreuve de l'antiterrorisme. Paris, La Découverte, « Cahiers libres », 2008, p. 50-62. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/au-nom-du--9782707153296-page-50.htm

Özcan Yilmaz, « La question kurde en Turquie : retour aux années 1990 ? », Confluences Méditerranée, 2013/1 (N° 84), p. 159-171. DOI : 10.3917/come.084.0159. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/revue-confluences-mediterranee-2013-1-page-159.htm

Walden Ruth, « Chapitre 11. Les lois sur l'injure », dans : Banque mondiale éd., Le droit d'informer. Le rôle des médias dans le développement économique. Louvain-la-Neuve, De Boeck Supérieur, « Culture & Communication », 2005, p. 267-289. DOI : 10.3917/dbu.banqu.2005.02.0267. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/le-droit-d-informer--9782804143183-page-267.htm

 

 Rapport de Amnistie:

https://amnistie.ca/sites/default/files/upload/documents/dossiers/amr511032011fr.pdf

Livre:

La politique Turquie en question : entre imperfection et adaptation, édition Harmattan , 2012 , sous la direction de Emel Parlar dal.

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.