Est ce que le PKK est une organisation terroriste?

Pour justifier sa guerre contre les kurdes, la Turquie utilise la guerre contre le PKK, une organisation terroriste selon elle et l’Europe. Pourtant, la définition même de terroriste fait défauts. Comment on peut qualifier le PKK comme groupe terroriste quand on n’a de la difficulté à savoir qu’est qui est un terroriste ou pas.

Le débat de la notion du terrorisme :

Dans le texte de LUDOVIC HENNEBEL et GREGORY LEWKOWICZ , le traité de Genève de 1937 a été le premier assemblement international pour définir le terroriste. La lutte contre le terrorisme visait des individus qui faisaient des assassinats politiques. La première définition sera : 

« faits criminels dirigés contre un État et dont le but ou la nature est de provoquer la terreur chez des personnalités déterminées, des groupes de personnes ou dans le public»

Par cette définition , chaque états devrait collaborer avec les autres états dans la lutte contre le terrorisme et accepter l'extradition des suspects qui sont considérer comme terroriste. 

Dans le texte de François Dubuisson, 2017 , les débats sur la nature du terroriste ont commencer à ce divisée durant la guerre froide. Le débat était sur savoir si les luttes de libération nationales était de nature terroriste ou pas. Les définitions vont arrêter sur les actes terroristes ou mode opératoire, comme des prises otages ou l’utilisation explosifs. Le débat va se diviser en deux, les occidentaux ne voudront pas la notion terroriste d’état et les pays du tiers monde ne veulent pas définir les guérira de libération nationale de terroriste. Les états ne voudront pas délégitimer leur action, que ce soit usage de la force par les occidentaux ou lutte national pour les pays du tiers monde. 

Avoir une définition de terroriste n’est pas si grave, les pays ont plutôt misé sur les actions de violence. Le problème sera au niveau du financement. Les pays vont punir le financement du terrorisme par des lois, mais sans définition du terrorisme, comment appliquer ces lois sans définition du terrorisme. 

Dans le texte de Christian Mellon, 2005, le problème de la définition du terrorisme est que c’est un moyen par les pays ou les acteurs politiques de délégitimer l’autre. Le terroriste sera le résistant de l’autre. Aussi, aucun acteur ne se considère comme terroriste, c’est toujours leur ennemi qui va les qualifier ainsi.

Voici de nombreux exemple du problème et des abus de l'utilisation du terroriste:

Les Nazis vont qualifier les résistants Français de terroriste. Aujourd’hui, ils sont vus comme des héros pour les Français et dans le monde. 
La France en guerre contre les guériras en Algérie vont les considérer comme terrorisme. Inversement, le FLN va considérer comme combattant de la liberté. 

Les États-Unis et Arabie Saoudite en conflit avec Iran vont mettre leur troupe élites, les gardiens de la révolution comme terrorisme, inversement les Iraniens vont accuser les USA être à la tête organisation terroriste internationale. 

En Afghanistan, les talibans dans l'alliance des moudjahidines était allié avec les USA pour combattent les Russes, mais quand la guerre est finie, les talibans et les USA se font fait la guerre et les États-Unis ont déclarer que les talibans sont des terroristes. 

Le Hamas, un groupe qui lutte pour un état palestinien est considérés comme terroriste par l’Europe, Israël et les USA avec certaine variation comme Grande Bretagne ou seule la branche armé et terroriste. Les pays arabes ne considèrent pas le Hamas comme terroriste, mais un mouvement de libération. 

La Russie et Ukraine depuis l’annexion de la Crimée vont tous les deux des procès contre des citoyens pour les accuser de terrorisme. Les deux pays considèrent que les citoyens accusent sont des prisonniers politiques. 

Trump, dans un mouvement contestation suite a un meurtre un noir par la police américaine veut considérer les antifa comme terroriste. 

Les États-Unis ont une liste de pays qui coopèrent avec le terrorisme, tous ses pays sont des adversaires des USA : Cuba, Iran, Syrie, Venezuela, la Corée du Nord. Obama, dans un rapprochement avec Cuba a l’a enlevé de cette liste, il a été remis en 2019.

Armé rebelle syrienne (groupe rebelle en Syrie) est considéré comme terroriste par la Russie, Iran et la Syrie, mais elle est activement soutenue par Occident et la Turquie. En Occident et en Turquie , ce groupe est vu comme un mouvement armée contre la tyrannie Assad. 

Le PKK est considéré comme terroriste par Union européenne, les USA, le Canada et la Turquie. Bref, par les alliées de la Turquie. Inversement, le PKK se considère comme un mouvement de libération nationale et de décolonisation. La Russie ne considère pas le PKK comme terroriste mais refuse de les soutenir pour ne pas que la Turquie soutienne les rebelles de la Tchétchène et qui leur donne les rebelles ( Tchétchène) cacher en Turquie.

Les problèmes commencent à émerger, comment considérer le PKK comme organisation terrorisme, sachant qu’il n’y a pas de définition du terrorisme dans la scène internationale et que seule des adversaires du PKK et leurs alliées le considèrent comme terroriste. Sans rappeler que le mot terroriste est internationalement utilisé pour attaquer ses ennemis. 

Les définitions des États sur le terrorisme et leurs problèmes :

Les états et les institutions internationales vont se doter de définition du terroriste, ce qui pose de nombreuses questions. Ces définitions sont de nombreux problèmes.

Dans le texte de François Dubuisson, 2017, la convention de 1999 a donné une définition du terroriste :

« Tout autre acte destiné à tuer ou blesser grièvement un civil, ou toute autre personne qui ne participe pas directement aux hostilités dans une situation de conflit armé, lorsque, par sa nature ou son contexte, cet acte vise à intimider une population ou à contraindre un gouvernement ou une organisation internationale à accomplir ou à s’abstenir d’accomplir un acte quelconque ».

Le problème de cette définition, c’est qui existent un flou entre la politique et le criminel. S’il y a un conflit armé entre des groupes criminelles (drogue) et que celui-ci tue des civils, est ce qu’ils sont des terroristes. On ne fait pas la différence entre attaquer des civils pour des intérêts privées ou des action politiques (religieuse ou philosophique) Aussi, la définition intimider une population ou autre est très flou, il est difficile d’avoir de la précision. Aussi, si des groupes attaquent des militaires en temps de paix, dans cette définition, ça ne sera pas un acte terroriste.

En 2002 , l'Union européenne se donne aussi une définition du terroriste :

« Gravement intimider une population ou contraindre indûment des pouvoirs publics ou une organisation internationale à accomplir ou à s’abstenir d’accomplir un acte quelconque ou gravement déstabiliser ou détruire les structures fondamentales politiques, constitutionnelles, économiques ou sociales d’un pays ou une organisation internationale »

Cette définition accompagne avec des actes selon laquelle la personne a commis des gestes comme l’atteinte à la vie et à l’intégrité physique, la prise d’otages ou la libération de substances dangereuses. Cette définition a un problème, si un état fait ses gestes, est ce que cet État est un groupe terroriste. Cette définition se limite au niveau des groupes extra-étatique et ne fait pas une distinction claire entre des groupes libération nationale et des groupes totalitaire comme ISIS. Cette définition floue fait en sorte que des groupes rebelles vont être considéré comme des groupes terroristes.

Dans le texte de Raphaelle Thery , 2018 , dans le droit français, le terrorisme est lier à des gestes qui a pour but de « troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur ». Cette définition ne prend pas en compte les raisons idéologiques des terroristes pour les réduire a des délinquants et ne pas les mettre en rang acteur politique. La différence entre les simples criminelles et des terroristes est que les criminelles individuelles ne veulent pas remettre en question la société, ils veulent simplement exempter des lois, tandis que les terroristes veulent mortifier la société ou les rapports de pouvoir par la violence. 

Dans le texte de Daniel Dory , 2019 , il existera près de 250 définitions du terroriste. Le problème est que c’est définition sont créé par eux qui vont accuser les autres d’êtres des terroristes. De savoir comment faire la différence entre des actions guérira et de violence des violences terroristes. 

Dans le texte de Christian Mellon , 2005 , si la définition de terroriste cause problème, la solution ne sera pas plutôt que chercher les actions terroriste. Tu es un terroriste par des actions pas par ta cause que tu défends. Le problème avec ceci est que on ne peut pas faire la différence entre des gangs de rue qui menace les gens pour retirer de l’argent et des groupes non étatiques, bref entre des organisations criminelles et politique. On pourrait affirmer qu’un terroriste est quel qu’un qui attaque des innocents. Si un groupe non-étatique attaque un village de civil, il sera juste de les considérer comme terroriste, mais si c’est une armée étatique, est ce que son action est considérée comme terroriste. Dans les pays occidentaux, une armée étatique qui attaque des civils sera considérée comme une bavure ou un crime de guerre, mais si un groupe non-étatique fait la même chose, il est terroriste. Étant donné que les occidentaux ne veulent pas faire mention de terroriste d’état, cette définition par les actions ne peut pas tenir. 

Dans le texte de Atilla Balikci , 2016 , la définition du terroriste par la Turquie est la suivante :

« le terrorisme est le fait pour une ou plusieurs personnes appartenant à une organisation d’avoir recours à la contrainte, la violence, l’intimidation ou la menace, en vue de porter atteinte aux caractères fondamentaux de la République tels que déterminés par la Constitution, ou à l’ordre politique, juridique, laïque et économique du pays, de porter atteinte à l’intégrité du territoire et de la nation ainsi que tout acte ayant pour objet de mettre en danger l’existence de la République de Turquie, de porter atteinte à l’autorité de l’Etat ou de l’affaiblir, d’anéantir les droits et libertés fondamentales ou de porter atteinte à la sûreté interne et international, à l’ordre public ou à la santé publique ».

Le code de loi en Turquie est fortement inspiré de l’Europe et comme eux, la Turquie ne met pas en mention le terroriste d’État et se concentre sur leurs ennemis. Cette oublie, qui est au cœur du débat sur le terroriste, fait en sorte que la Turquie a créé cette loi pour uniquement considérer terroriste tous ceux qui usent de violence pour remettre en question l’autorité de l’État. Pourtant, au long de son l’histoire, on peut considérer l’armé Turc ou la Turquie comme terroriste dans d’autres définitions. Des massacres de kurde dans les années 30 comme à Desim , des actes de terreurs comme des arrestations massives ou l’utilisation de milice paramilitaire. L’armé Turc a plusieurs reprise a menace ou fait des attaques violente contre les présidents turc, dans leur définition, c’est des actes terroristes. Pour la remise en question des institutions, Atatürk dans les années 10-20 à lutter contre l’institution du Califat, il a même eu de la violence contre le régime du Califat. Dans la définition du terroriste de la Turquie, Atatürk est un terroriste, car il a usé de violence contre l’autorité de l’État (on peut considérer que tous groupe révolutionnaire est terroriste par cette loi.). Aussi, cette définition a un problème, celui de l’autodéfense du peuple. Dans les constitutions américaines et françaises, si un gouvernement tyrannique prend le pouvoir, le peuple a le droit de prendre les armes et le reverser. Le peuple kurde a été réprimé par l’État Turc au long de son histoire, c’est un usage du droit à l’autodéfense. La loi terroriste en Turquie a pour but de protéger le pouvoir contre le peuple, lui empêcher de se défendre contre la tyrannie. 

Les ennemis de l’État sont tous des terroristes :

Dans le texte de François Dubuisson, 2017, la notion de terroriste permets au État ce légitimité leur action contre des groupes armées qui n’aime pas. Elle a permis de justifier les guerres impérialistes occidentales contre les pays comme le Mali, Afghanistan, Irak et etc. Avec une définition floue et la peur, les États vont justifier leur intervention comme au moyen orient. Tous les pays qui sont au moyen  orient interviennent au nom de la lutte contre le terroriste. Les terroristes seront toujours ceux qui empêchent les objectifs des puissances. Les états peuvent allier avec des groupes considérés comme terroristes s’il est aidé à accomplir leur objectif. Les combattants de la liberté sont ceux qui aident mon objectif et les terroristes sont ceux qui empêchent mon objectif au moyen orient. La notion de terroriste est vue comme un moyen isoler les adversaires. 

Dans le texte de Christian Mellon , 2005 , tous les groupes terroristes considère que les causes sont justes, qui se battent pour la justice. Qui défend un peuple opprimé contre un agresseur. Les terroristes pensent de lutter pour le bien contre le mal (étranger qui occupe un territoire) et de libérer le peuple. Inversement, les armées antis terroristes pense que c’est eux le bien et qu’ils vont libérer le peuple contre les terroristes. 
En Syrie, on voit bien ce cas. Les groupes rebelles, considérer comme terroriste par la Russie, la Syrie et Iran, sont les combattants de la liberté par la Turquie et occident, car il aide leur agenda politique. Les PYD sont considéré terroriste par la Turquie, car elle nuit agenda politique de la Turquie (la Turquie ne veut pas deuxième autonomie kurde) mais des combattants de la liberté par occident, car elles ont éliminé le groupe l’État islamique. 

Aussi la notion de terroriste détruit la nature du conflit et des enjeux pour le réduire à un combat entre le bien et le mal. La Politique est des conflits entre plusieurs groupes avec des intérêts. Considérant certains groupes comme terroriste, on met un jugement de valeur qui a pour but de considérer l’autre comme un opposant illégitime. On se met dans une position, je suis le bien, la civilisation contre le mal et la barbarie, ce qui efface toutes les notions enjeux politiques. 

En Syrie, le conflit est entre les rebelles et le gouvernement, on a un enjeu de pouvoir pour savoir qui va contrôler la Syrie, mais vu que les groupes rebelles sont considérer comme terroriste par la Russie, la Syrie et L’Iran. Les rebelles sont interprétés par ses pays comme le mal, de simple barbare qui veulent détruire la civilisation.

Le Hamas et la résistance Palestine se battent contre Israël pour la reconnaissance un état palestinien. Un conflit politique pour déterminer des frontières et un territoire qui inscrit dans une dynamique complexe entre la religion et histoire. En réduisant ses groupes à des terroristes, on ne comprend plus le conflit et on le transforme en combat entre le bien et le mal, Israël se fait attaquer par des barbares.

Le PKK est la même chose, c’est un conflit entre deux oppositions, une Turquie qui veut protéger l'idéologie d’état nation unitaire et intégralité du territoire contre le PKK qui veut crée un état confédéralisme (l’opposé état unitaire) ou autonomie/séparation un Kurdistan pour protéger le peuple kurde. Avec la notion de terroriste, ce conflit devient la Turquie qui se défends contre un groupe barbare. 

Certain pourrait dire que ces groupes on tuer des civils et c’est pour ça qui sont terroriste. L'évidement tué des civils n’est pas acceptable, mais si on veut faire une définition du terroriste sur tes actions. Si on fait cette définition, il faut inclure les états étatiques, de nombreuse armée dans le monde donc la Turquie, Israël, la Syrie et etc. ont tuer des civils volontaires, est ce qu'on devrait le mettre comme groupe terroriste ou simple de dire que tuer des civiles relève de crime de guerre/humanité et de laisser tomber la notion de terroriste.

Les seuls groupes terroristes qui sont internationalement reconnus sont l’État islamique et Al-Qaida, les autres groupes terroristes varient selon la géopolitique du pays. Le PKK n’est que reconnu terroriste par les pays amis de la Turquie (union européenne, USA, Angleterre, Canada, Japon, Azerbaïdjan, Australie et quel que république post soviétique avec culture turc). On voit qu’il y a un conflit intérêts, pourquoi seuls les alliés de la Turquie considèrent le PKK comme terroriste, pourquoi la Russie, adversaire de la Turquie, ne considèrent pas le PKK comme terroriste. La Suisse n’a pas de liste de terroristes par sa charte à cause de la constitution, la Suisse veut une neutralité, mais peut punir ce groupe pour utilisation de la violence.

Comprendre les agitations des terrorismes :

Dans le texte de Christian Mellon , 2005 , les terroristes sont souvent réduits à des fous qui attaquent sans raison. L’État islamique et Al-Qaïda sont réduits à des fous de Dieu. On ne comprend pas ses actions et on le réduit à des attaques de terreur. Les attaques faites par ses groupes ont un but stratégique, envoyer un message à l’occident que vous n’être pas tout-puissant et qu'on peut vous frapper sur votre propre sol. 

Dans l'occident, le civil innocent est qu’il est lié à une personne non-combattante. Si la personne n’est pas liée au conflit, il est juste ne pas attaquer. Ce principe de distinction est lié à un statut étymologique : on n’attaque pas à l’innocent par elle ne sont pas une nuisance. Les groupes comme l’État islamique ou Al-Qaïda considèrent que tous les Américains ou européen sont coupable, car ils ne suivent pas leur idéologie. Les personnes sont liées à fonction de ce qu’elles font, mais ce qu’elles sont.

Comprendre les groupes Terroristes n’est pas excuser les gestes, mais comprendre pourquoi, ces groupes sont apparue. Les groupes comme l’État islamique est apparu par la destruction de l’état Irak par USA et la prise de pouvoir par les chiites. Les sunnites, persécuter par les chiites et par vengeance des USA qui ont tué de nombreux civil, certain ont créé l’État islamique. Al-Qaïda plus spécifiquement les talibans ont été créé pour protéger les terres musulmanes ou afghanes contre les invasions étrangères. Si après 20 ans de guerre en Afghanistan, il y a toujours des talibans, c’est parce qu’un parti de la population ne veut pas la présence étrangère dans le pays. 

Expliquer les raisons existence des terroristes, ce n’est pas excuser les gestes.Par exemple ,  l’Allemagne Nazi, qui a prospéré, car un traité de Versailles humiliant et une crise économique, expliquer ses causes n’excuse pas les Nazis de leur crime.

Le PKK a prospéré par la persécution des kurdes en Turquie. L’histoire de violence de la Turquie contre les kurdes, le coup d’État dans les années 80 et l’autoritarisme Erdogan sont des causes de l’existence du PKK. La guerre est alimentée par la mauvaise gestion de la question kurde par l’État Turc. 

 

Biographie :

https://www.philodroit.be/IMG/pdf/Lewkowicz_et_al__le_probleme_de_la_definition_du_terrorisme_web.pdf?lang=fr

Balikci Atilla, « Le droit pénal antiterroriste en Turquie, des textes modernes appliqués par un régime rétrograde », Archives de politique criminelle, 2016/1 (n° 38), p. 213-225. DOI : 10.3917/apc.038.0213. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/revue-archives-de-politique-criminelle-2016-1-page-213.htm

Dubuisson François, « La définition du « terrorisme » : débats, enjeux et fonctions dans le discours juridique », Confluences Méditerranée, 2017/3 (N° 102), p. 29-45. DOI : 10.3917/come.102.0029. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/revue-confluences-mediterranee-2017-3-page-29.htm

Thery Raphaelle, « Peut-on punir le terrorisme ? », Rue Descartes, 2018/1 (N° 93), p. 72-84. DOI : 10.3917/rdes.093.0072. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/revue-rue-descartes-2018-1-page-72.htm

Dory Daniel, « Le terrorisme comme objet géographique : un état des lieux », Annales de géographie, 2019/4 (N° 728), p. 5-36. DOI : 10.3917/ag.728.0005. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/revue-annales-de-geographie-2019-4-page-5.htm

Mellon Christian, « Terrorisme : condamner, expliquer, résister », Études, 2005/11 (Tome 403), p. 487-496. DOI : 10.3917/etu.035.0487. URL : https://www-cairn-info.proxy.bib.uottawa.ca/revue-etudes-2005-11-page-487.htm

 

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