Pourquoi republier des vieux machins.

Parce que l'ancien est toujours neuf.

Les quelques textes publiés en cette fin de novembre 2020 et repris de mon ancien site, que je tins pour l'essentiel entre 2002 et 2007, même si je l'ai poursuivi encore un peu entre 2008 et 2015, ont pour premier intérêt de ne pas s'être démodés. Ils furent rédigés entre 1998 et 2006, avec un ajout plus tardif pour l'un, et comme on peut le lire ce que j'y critique, et ben, correspond à la critique actuelle qu'on porte aux médias, et surtout, les “excuses” des médiateurs de 1998, 2000, 2002 ou 2004 pour expliquer et si possible justifier leurs “manquements déontologiques“, sont à-peu-près les même qu'en 2012 ou 2016 ou 2020. Certes les “vrais responsables” de 2020 ne sont pas ceux de 2002, à l'époque c'étaient plutôt la télé et la radio, qui désormais sont plus considérés par les médiateurs comme des victimes que des bourreaux (même si les “chaînes tout-info” sentent encore le soufre), car la pénétration d'Internet auprès du grand public était très inférieure, et les principaux “réseaux sociaux” n'existaient pas encore ou étaient embryonnaires.

Ceci pour illustrer ce que je postule, et qui se vérifie avec ces textes déjà anciens: le discours sur les “boucs émissaires” est une constante et si on change de cibles, de “responsables”, on ne change pas le discours sur les conséquences que cela entraîne. D'où l'on peut se poser cette question: la cause réelle des dérives médiatiques est-elle externe ou interne, puisque quel que soit le “responsable”, les conséquences sont toujours les mêmes?

J'ai ma réponse.

 

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