Quoi qu'il semble se passer...

...ce qui se passe est autre. Car, soit nous sommes dedans et ne pouvons en observer qu'une part limitée, soit nous sommes en-dehors, et nous n'en percevons que les apparences.

Prenons le cas de cette supposée pandémie dite “COVID-19” qui débute censément en novembre 2019 en Chine, précisément dans la ville de Wuhan, premier cas déterminé le 17 novembre; entre ce moment et les premières mesures de confinement dans la zone initiale il se passe plus de deux mois puisque cela commence le 23 janvier 2020.

Bon, je laisse tomber cette histoire, ça n'a pas grande importance, disons que je ne crois pas à cette supposée pandémie car je suis du genre incrédule, possible qu'elle ait lieu, possible que non, mais ça importe peu, les raisons qui ont amené les États, au cours des deux derniers mois environ, à décider de prendre des mesures exceptionnelles de “confinement” ont assez peu à voir avec elle, beaucoup à voir avec la situation antérieure: nous sommes à la fin d'un cycle, il faut donc s'engager dans un nouveau cycle, et pour cela changer complètement nos habitudes. Et quelle meilleure manière de le faire que de solliciter une part important de la population à “se confiner”? Un sacré changement dans ses habitudes...

Disons que ce qui se passe a peu à voir avec une crise sanitaire, beaucoup avec une crise de civilisation, et que ce virus a semblé à certains une bonne opportunité pour mettre en œuvre le changement radical nécessaire à nous faire entrer dans un nouveau cycle. Précisément en amenant une large part de la population à faire la seule chose pertinente: cesser de s'agiter en vain. On arrête tout, on réfléchit, et c'est pas triste...

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