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Inspire, ce n’est rien

  • La culture du journalisme comme un acte intime

    Par | 60 commentaires | 16 recommandés
    N'ayez crainte, je ne vais pas évoquer Aristote et sa fameuse notion d'acte. Je ne m'égarerai pas d'ici. Car cet aparté concerne la dimension humaine, sociale, politique de ce journal participatif. C'est donc avant tout un aparté de lecteur participatif, d'un acteur comme un autre du journal.
  • Indésirable hobo

    Par | 6 commentaires | 4 recommandés
    Je viens de tester la fonction « supprimer » de mon blog. Elle fonctionne parfaitement et c'est très rassurant : on peut donc bel et bien supprimer un billet que l'on juge raté. Mon précédent billet était donc un « hobo » message.
  • Mon ode à Magloire-Saint-Aude

    Par | 3 commentaires | 8 recommandés
    Quand en 1941-42 Aimé Césaire suscite l'admiration des surréalistes avec le Cahier d'un retour au pays natal, il partage leur vibrant émerveillement d'exilés pour la poésie d'Amérique avec un autre poète, haïtien celui-ci, Clément Magloire-Saint-Aude.
  • D'après Césaire

    Par | 5 recommandés
    Résonance médiatique, obsèques nationales, émoi populaire palpable à Fort-de-France, et sur toutes les rives marquées par la plaie immonde de l'esclavagisme, la disparition d'Aimé Césaire a des accents immémoriaux, hugoliens, qu'atténue à peine la « distance » de l'outre-mer.
  • Quid de l'islamisme politique ?

    Par | 6 recommandés
    Pour comprendre la signification de l'islamisme politique, et le combattre, peut-être faut-il s'attacher moins à l'idéologie qu'il véhicule et au discours pseudo-religieux qu'il affiche qu'à ses fondements économiques.
  • Le printemps d'Alice

    Par | 4 recommandés
    C'est un de ces «petits bonheurs», immuables, commuables, comme les affectionnait tant le poète des Complaintes, Jules Laforgue. Auteure-interprète, Alice file doux, mais nerveusement, fermement, ses chansons populaires.
  • La génération dans le Coltard

    Par | 5 recommandés
       «Au risque de vous surprendre, non, nous ne sommes pas soumis à l'immonde hydre de la désinformation, et oui, nous avons encore suffisamment de foi à l'intérieur des membres engourdis de nos organismes pour rendre phosphorescentes les glauques cités dans lesquelles nos désirs sont incarcérés.
  • Le forfait de vivre du poète Benjamin Fondane

    Par | 25 commentaires | 15 recommandés
    Il est des œuvres, des voix, qui ont un pouvoir d’effraction sur nous… Voici une version largement remaniée de ce premier article publié sur mon blog à Mediapart en avril 2017 (il était alors intitulé, «Benjamin Fondane, poète du Mal des fantômes»). Cette nouvelle version figure dans le no 2 de la revue La Plume vivante.